RIDEAU

rideau de théatre

Démerdez vous. Nous on se tire. 



Le mondialisme 19, le variant français.

 

President-Elect Donald Trump Holds Meetings At Trump Tower

 

Disons le tout net, le mondialisme en France a gagné. L’appareil de répression et de propagande ne rencontre aucune résistance crédible. En juin 40 on a fait semblant de se battre, en 2021 on ne se sera même pas battu. Quand on voit comment ils ont explosé Trump, ce qui au passage montre les limites d’un souverainisme de droite, on peut avoir peur de la puissance du mouvement d’accumulation du capital mondialisé. Pour les kamikazes qui voudraient encore s’opposer, il conviendrait après avoir demandé l’asile politique à la Chine, à la Russie, à Bojo, à la Suisse, à la Norvège ou à la Hongrie, en fonction des goûts et des couleurs, de muscler la résistance par un renforcement idéologique, et notamment en démontrant la tartufferie de ceux qui veulent la fin de la France. Commençons par un thème à la mode : le zisme. Derrière le blabla de la pensée unique, l’essentiel n’est pas dit : le zisme est un partenaire de la mondialisation, pas un adversaire. Il partage avec le petit Bonaparte, la volonté de ringardisation des nations. Les cris d’orfraie sur Trappes, sur la laïcité, ne doivent pas faire illusion. Chacun montre ses muscles à l’autre, afin de finaliser le projet initial : la partition du territoire national français pour le plus grand bien du marché mondialisé. Démonstration : l’étude du programme économique présenté par le Président Morsi, créature de la confrérie des frères musulmans, lors de sa candidature à la présidentielle en Egypte, est pleine d’enseignement. Ce programme était basé sur les grandes lignes du système néolibéral. Il défendait en effet la poursuite des politiques de privatisation dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des transports et de l’énergie (électricité). C’était également le seul programme à encourager les investissements étrangers dans les infrastructures principales (environ 200 milliards de dollars sur quatre ans) et la libéralisation centralisée des échanges commerciaux. Cela ne vous rappelle rien ?

Le programme économique des Frères musulmans, comportait la privatisation des services publics tels que, l’électricité, l’assainissement des eaux usées ou l’eau potable. Mieux encore, les frères musulmans souhaitaient favoriser l’investissement étranger pour entrer dans ces projets de privatisation, qui devaient se réaliser avec un fort appui des institutions financières internationales, notamment la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ainsi que le Fonds monétaire international. Rien à voir donc avec le nationalisme arabe à connotation socialiste d’un Nasser, que les frères musulmans haïssaient. Il s’agit du même programme économique que les mondialistes français. Soros, Morsi, même combat, ce n’est pas du tout ce que la pensée unique vend dans la propagande de ses médias, et pourtant cela explique bien des choses, en particulier la sollicitude de fait, des uns pour les autres. Leur arnaque idéologique fait de la Nation le mal absolu. Pourtant c’est bien dans la Nation que les citoyens peuvent vivre ensemble.

 Ainsi Nasser, nationaliste arabe socialisant était partisan de la laïcité dans un pays ou 15 % de la population est de confession chrétienne, et voyait le nationalisme comme un moyen de réunifier les différentes communautés religieuses égyptiennes et arabes.  « Musulmans et chrétiens sont les fils de la même nation. La religion est pour Dieu, la patrie appartient à tous ces citoyens ».

La cause des guerres civiles à venir ne sera pas le nationalisme, au contraire c’est le mondialisme, le libéralisme apatride, qui nous envoient vers les épurations ethniques et les génocides. Adolphe se frotte déjà les mains, d’avoir une seconde chance de placer ses idées en Europe, pendant la guerre civile.



Vivre et travailler au pays à Paris.

abc-combinaison-de-protection-eurolite-plein-masque-protectionIl était une époque, pas si lointaine, où rentraient par les portes de Paris, les produits agricoles de sa région, pour alimenter la capitale, en fruits, en légumes, en viandes, en blé. La riche Île de France était auto suffisante. Depuis, les multiples vergers, champs, étangs, ont été remplacés par les territoires perdus de la République, et, une pléthore d’agences immobilières préparent l’éclatement de la bulle. Le développement durable du capitalisme monopolistique, consiste à couvrir les grandes avenues, anciennement majestueuses, de plots de plastique jaune, pour faire passer des vélos, et de blocs de béton gris, pour protéger les travaux qui saturent l’espace urbain, et enrichissent les copains. La capitale a perdu son âme, son économie du bronze cul, crève doucement sous les coups du COVID, et sous la merde des déchets multiples de ses rues devenues dégueulasses, quand l’industrie et la production agricole de ses ouvriers et paysans, en avaient fait la ville lumière, le centre du monde. En Île de France, 90% des produits alimentaires consommés sont maintenant importés par des camions et des avions, (le train c’est ringard, les péniches c’est fait pour habiter, par pour transporter), qui puent, qui tachent, qui tuent. Des quatre coins de la planète parviennent des fraises à l’eau en hiver, des tomates sans goût toute l’année, des vaccins anti-covid, sans les seringues qui vont avec, et des masques qui ne servaient à rien, qui sont devenus obligatoires, et qui aux dernières nouvelles des scientifiques qui défilent sur les plateaux de télévision parisiens, ne protègent pas quand ils sont en tissu. La ville est devenue Delphes des sinistres présages, avec la cathédrale de la capitale qui a brûlé de ses travaux de rénovation, avec la populace en jaune rendue exsangue par la politique de la pseudo élite, qui est venue foutre le feu dans Sodome et Gomorrhe, et ses avions militaires qui inversent les trois couleurs pendant le défilé du 14 juillet. 66 millions de procureurs comprennent que Paris est la capitale d’un pays qui s’effondre, d’un pays où le ciel va leur tomber sur la tête, et les dits procureurs se demandent le 21 janvier 2021, à qui ils devraient couper la tête sur la place de la Concorde.



Et derrière le blabla, la déflation.

Evolution des prix en Allemagne sur un an en 2020 : – 0,7% (source Reuter).



Contre la Covid, mieux que le vaccin : vivre et travailler au pays.

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Pas besoin d’aller chercher tes fraises en Espagne, tes tomates au Maroc. Pas besoin d’aller chercher tes vêtements, ton téléphone, ton ordinateur en Asie. Pas besoin d’aller chercher tes ouvriers sur d’autres continents.  Pas besoin d’aller chercher ton Covid en Chine. Parce que finalement tu vis et tu travailles au pays, pleinement auto-suffisant, et que tu ne risques pas de crever de faim, de crever de pas de masque, puisque tu ne dépends plus de la mondialisation pour ta consommation. Tu peux donc fermer tes portes, le temps d’un confinement utile, parce qu’étanche, le temps que passe l’orage. Totalement rétrograde serait cette idée ? Totalement contre le sens de l’histoire, parce que la mondialisation c’est la théorie de l’avantage comparatif, et que l’avantage comparatif c’est produire mieux et moins cher à l’aide de la mondialisation ? Tout dépend de ce que diront les pandémies de l’avenir : agiter le Monde dans tous les sens comme une bouteille de soda, déplacer les hommes et les marchandises en permanence, est ce compatible avec le développement durable, avec la santé mondiale ?



Bitcoin : le début de la fin ?

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Que signifie l’envolée du Bitcoin ?

Est ce juste un mouvement spéculatif sur une monnaie, mais est-ce vraiment une monnaie ? Cela annonce t-il une catastrophe ou une simple évolution ?

L’envolée est incontestable : le bitcoin valait 10000€ en Septembre 2020, 15000 en novembre, 27000 le 3 janvier 2021. Cependant son qualificatif de monnaie, même crypto, est contestable. En effet on peut discuter de sa capacité à conserver la valeur, caractéristique essentielle pour une monnaie . Ainsi des mouvements erratiques se sont déjà produits, y compris à la baisse. Ils sont même récurrents sur ce type de produits financiers.   On n’est donc jamais certain de rien avec une crypto-monnaie, surtout quand on sait que le XRP, lui, a perdu s’est effondré de 93 % en quelques mois. Le Bitcoin, d’ailleurs, est déjà redescendu le 5 janvier 2021 à 22000€. S’ajoute à cela, que certains financier, comme le Président de la SCOR, qui doit savoir de quoi il parle, sont convaincus que les blockchains ne sont pas inviolables, et que fatalement on aura un jour gros problème avec une escroquerie majeure. Les septiques n’ont pas forcément tort. Il y a déjà eu des problèmes, et il n’est pas toujours si aisé que cela de se débarrasser de sa crypto monnaie.

Reste que le mouvement spéculatif sur le Bitcoin est impressionnant et préoccupant.

Car une autre vieille connaissance a la fièvre de la hausse, et cette vieille connaissance, c’est l’or. Son cours actuel est supérieur à celui de 2008, et il a doublé de 2018 à 2020. Peut-on qualifier cette hausse de spéculative ? Non, car parmi les acheteurs on trouve les Banques centrales. Une Banque centrale ne spécule pas, elle anticipe l’avenir. Et, certaines, comme la Banque centrale polonaise ont déjà battu leurs records de détention d’encaisses en or. Pourtant, elles achètent encore.

 

Comment alors expliquer cette envolée conjointe du Bitcoin, et de l’or ?

L’explication se trouve dans la politique de dingue prônée depuis des années par les monétaristes. Et il se trouve des gens qui se prétendent économistes, et qui sont grassement rémunérés pour cela, pour admirer comme un trait de génie, la politique des taux négatifs, et le déversement de monnaie sous le prétexte de la crise de 2008, ou de la crise du Covid, ou de n’importe quoi. Des aliénés ont inventé l’argent gratuit, en quantité illimitée : « koik’il en coûte ». C’est en réalité une tentative désespérée pour tenter de sauver le capitalisme mondialisée, ses privilèges, ses privilégiés, mais cela est une autre histoire. L’objet de notre débat, c’est qu’il n’est pas vrai que les Banques centrales peuvent faire n’importe quoi. Même le Dollar ou l’Euro peuvent être affectés par une crise de crédibilité. Ce que font actuellement les Banques centrales, ce n’est plus du soutien à la croissance, c’est une politique de faux-monnayeur. Et depuis Philippe le Bel qui introduisait dans les pièces d’argent et d’or des métaux, et les Assignats, on sait à quoi mène les pratiques frauduleuses : à la banqueroute. Aussi, il n’y a rien d’étonnant à ce que les agents économiques, à commencer par les Banques centrales elles mêmes, tentent de se prémunir contre la crise systémique qui se profile. Car nous ne sommes qu’au début de la crise de confiance. Pour l’instant Dollar et Euro restent les monnaies de paiement ultra majoritaire des échanges internationaux. Mais il n’est pas certain que les Banques centrales l’emporteraient systématiquement sur les marchés financiers. Ainsi des mouvements de défiance peuvent provoquer des crédits crunch, moments où plus personnes ne veut plus prêter à personne. Et cela potentiellement conduit à une envolée des taux d’intérêt et à la crise systémique. Il peut ne plus suffire de mette à disposition des marchés, des brouettes de liquidités, si ces liquidités sont totalement discréditées comme monnaie d’échange.

 

Nous alertons depuis plusieurs années. Le vrai problème de l’Occident, et en particulier de la France, c’est sa dégénérescence. Une pseudo élite prend des décisions qui stupéfieront les historiens des siècles à venir. Cette pseudo élite ne permet plus une régénérescence qui serait salutaire, car ses réseaux occultes ont trop bien verrouillées les sociétés. Elle nous envoie dans une catastrophe sociétale qu’attendent avec gourmandise, Chinois, Russes et tous ceux qui détestent l’Occident. Car il n’y a pas que les choix économiques de cette pseudo élite qui sont une insulte à l’intelligence. Tout ce qu’ils imposent depuis plusieurs décennies, peut-être assimilé à un suicide collectif de l’Occident. Mourir est inéluctable. Mourir de la connerie de dirigeants débiles et totalement décadents, constitue une insulte à notre civilisation.



Le jour du Brexit réédition.

On le remet. Il date du 20/08/2019. Dans un pays qui ne contrôle plus son territoire, ses teufeurs, son endettement, son déficit budgétaire, son Covid, où les belles formules forgées par les communicants, et lues sur un prompteur, avec des trémolos dans la gorge décovidée, remplacent une vision politique, franchement, ça fait du bien.goebbels

Grâce aux révélations d’un rapport secret rendu public par un Monsieur bien informé, on sait enfin ce qui va se passer le jour du Brexit.

Toutes les usines britanniques vont fermer. (Les investissements ont déjà baissé de 50%). Les vaches anglaises vont s’arrêter de brouter, car l’herbe importée ne parviendra plus sur l’île maudite. Les autorités britanniques s’attendent à de très graves troubles. Un couvre feu permanent sera instauré, et l’armée aura l’ordre de tirer sur tout ce qui bougera. De très grandes famines sont prévues dans le rapport secret. Seuls les livreurs de Davetéou pourront encore rouler pour livrer des pizzas, car ils seront les seuls à pouvoir circuler avec leurs vélos, et échapperont aux pénuries d’essence. Le Pape sera contraint de demander aux réfugiés de bien vouloir donner directement aux Britanniques les 5000€ par personne qu’ils donnent habituellement aux passeurs Afghans pour passer en Grande Bretagne. En effet le gouvernement Britannique a déjà fait imprimer des carnets de rationnement. Il sera contraint de demander à Barnier de bien vouloir répartir les survivants du Brexit chez les Européens. Faute d’avoir eu accès aux 13 vaccins obligatoires en France, les Britanniques subiront de très grandes épidémies, et l’espérance de vie tombera à 40 ans. Les terroristes Irlandais feront exploser des bombes atomiques coréennes, car la frontière entre les deux Irlande sera fermée. Les petits écoliers anglais n’iront plus à l’école car ils ne trouveront plus ni crayon, ni papier. Un grand silence tombera sur le pays, et on en entendra plus que les gémissements d’une population moribonde et affamée.

Macron a convoqué Poutine pour le gronder. Ce dernier s’est excusé, a promis de rendre la Crimée tellement il a eu peur. Il n’y a plus de chômage en France, et ce n’est pas vrai que les dernières usines automobiles vont fermer, que les petites Citroën seront fabriquées en Slovénie et la Smart en Chine, que les banques vont licencier massivement, mais que les Japonais réussissent toujours à fabriquer la petite Yaris en France. Il fait actuellement 45° degrés à Paris, et il faudrait transformer le périphérique en piste cyclable à péage confiée à Vinci.

Mais bientôt les médias vont nous abrutir massivement avec la rentrée scolaire des enfants de Madame Michu, et on ne parlera pas de la casse des retraites, des privatisations massives, des urgences toujours en grève. Français si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, on vous confirme que vous avez raison.



La mondialisation c’est le vol.

gaulois esclave

Il y a plusieurs façons de voler le bien commun d’un peuple. C’est d’autant plus criminel, que souvent ce bien commun a pour vocation de protéger les plus faibles. Ainsi en 1604 c’est l’enclosure Act anglais qui permettra de privatiser les biens communaux, et de pousser les plus pauvres vers les villes, pour y constituer un prolétariat misérable.

 

En France, les accapareurs devront attendre la révolution, pour s’approprier les biens communaux. Dépourvus de terres, les paysans les plus pauvres, allaient y faire paître leurs troupeaux. C’est dans l’Ouest de la France que le phénomène est alors le plus prononcé. Aussi pour lutter contre la bourgeoisie vorace, qui entend bien mettre la main sur les terres communales, comme sur les biens d’église, se constituera alors un front de classe qui regroupait les paysans les plus pauvres et des petits hobereaux, guère plus riches. Ce front de classe, ce sont les Chouans, que les colonnes infernales des armées de la République, massacreront jusqu’au génocide, n’hésitant pas à jeter vivants et enfermés dans des sacs de jute, femmes et enfants, dans la Loire, depuis les ponts de Nantes.

 

Aujourd’hui c’est la mondialisation, et ses laquais, qui assassinent la France, pour le plus grand profit de ceux qui se partagent le bien commun de la Nation.

 

Nationaliste, qui plébiscite le libéralisme, tu es un crétin, car c’est le libéralisme mondialisé, qui dans ses cénacles apatrides, a fondé le projet de piller la France.

 

Ils ont commencé par privatiser l’industrie française, dont les noyaux durs, devaient, promis juré, rester français. Résultat : il n’y a plus d’industrie française, ce qui reste est en majorité sous contrôle étranger, et le chômage a explosé. Ils vendent tes transports, tes autoroutes, bientôt tes nationales et tes barrages hydroélectriques.

 

Ils ont expliqué qu’il n’y a plus de nation, pour mieux conquérir la France et en faire un peuple d’esclaves.

 

Ils déboulonnent tes statues, insultent ton histoire, t’imposent des choix qui font se retourner dans leurs tombes ceux qui ont fondé la France, dont ils détruiront un jour les cimetières, pour achever le génocide culturel.

 

Ils abrutissent tes enfants, pour qu’il n’y ait pas de résistants, avec le commerce de la drogue.

Les mondialistes ont un projet : s’enrichir sur le dos de la bête.

 

Tout a un sens, rien n’est le fruit du hasard. Il y a bien un syndicat de ceux qui nous détestent et de ceux qui veulent piller notre pays. L’écrire, c’est déjà résister.

 



Les escrocs de la COVID ont encore frappé.

escroc

La France n’a pas présenté un budget de la Nation équilibré depuis 1974. Pourtant c’est bien une politique de l’offre qui est menée depuis des décennies, et ces derniers mois permettent d’avancer cachés aux tenants de cette politique, qui a ruiné notre pays.

 

La France n’a pas présenté un budget de la Nation équilibré depuis 1974, et cela n’a rien à voir avec une conversion aux théories économiques favorables aux politiques de la demande. C’est hélas la conséquence d’une déliquescence profonde, qui nous fait rejoindre aux grands pas de l’histoire, la place d’un pays sous développé. Deux grandes causes expliquent ce déficit permanent :

  • La France ne créait plus assez de valeur. Économie tertiarisée, l’industrie n’y représente plus que 11% du P.I.B, et comme le montre la crise du Covid, la culture, le bronze cul et les terrasses de café ne remplaceront jamais l’industrie pharmaceutique des vaccins, l’industrie textiles des masques, la sidérurgie des chars pour tirer sur la populace.
  • Le parasitisme social a progressé d’une façon exponentielle. Les réseaux occultes qui nous gouvernent se payent sur le dos de la bête, autrement dit sur le dos du contribuable. Ces parasites n’ont rien à envier à la noblesse décadente de l’ancien régime. Et ils ne nous laisseront même pas de beaux châteaux, mais des dettes et des bouses qui auront servi à enrichir les copains.

 

Derrière la Covid, ils dissimulent des mesures économiques pour tenter de juguler la crise de surproduction, et maintenir la hausse tendancielle du taux de profit.

Covid, et affaires scabreuses, permettent aux médias de ne pas parler de l’intensité des plans de licenciements. 50000 licenciements, selon un journal du soir, en réalité beaucoup plus, sont déjà actés. C’est l’hallali pour ce qu’il reste d’industrie française, mais il y aussi les charrettes dans les agences bancaires, qui vont fermer massivement. Comment en serait-il autrement? La Covid permet de prendre prétexte pour rationaliser les activités économiques, et sortir des projets qui étaient depuis longtemps dans les cartons. Il va y avoir des mètres carrés de bureaux libérés par le télé travail, dont la généralisation survivra à la pandémie. Ils continuent de privatiser à vitesse accélérée : privatisation des routes nationales, démantèlement d’E.D.F, privatisation des barrages hydrauliques, les mondialistes sont à la manœuvre. Dans le même temps, ils prennent prétexte de la Covid pour fabriquer à une intensité inconnue à ce jour, de la fausse monnaie, pour arroser le circuit économique étranglé, non pas par les confinements, mais bien par la crise de surproduction et son corollaire : la déflation .

 

Une mise au point idéologique du blog s’impose à ce stade de l’analyse. Finalement, si la France devait crever, les premiers responsables seraient les Français. Cyniquement, nous pourrions dire que la mondialisation est un mouvement inéluctable de l’histoire, qui n’empêchera pas de se faire du fric, pour les plus malins. Il y a bien des entrepreneurs qui se sont enrichis avec le marché noir et la collaboration pendant l’occupation, pourquoi ne pas le faire pendant la mondialisation ? Parce que c’est un mauvais calcul. Premièrement les mondialistes ont bien l’intention de nous inscrire sur le tableau des perdants, et de se partager notre pays. Deuxièmement, parce que la mondialisation n’est pas exempte de contradictions majeures. L’une de ces contradictions va conduire directement à la crise systémique et à la guerre civile en Europe. Et il y a mieux comme destin.



La montée du zisme à l’école, ou les contradictions du capitalisme mondialisé à la française.

louis-xviIl était une fois des multiculturalistes qui proclamaient que toutes les civilisations se valent, et qui pensaient en réalité que la mondialisation c’était bien pour casser les salaires, conduire des Uber, livrer des pizzas.

Dans le même temps, curieusement, ces princes du relativisme, entendaient imposer les valeurs de la République, supérieures au voile et à la Charia. Il faut dire que la République de Monsieur l’Instituteur, devenu Mon Lieutenant, mort au champ d’honneur de 14-18, avait de la gueule. C’était une époque où il n’était pas question de s’excuser, il était question d’assimilation dans la France républicaine, par la force, si nécessaire, mais cela n’a rien à voir avec la mondialisation boboisée. Il suffit de retrouver les propos de Jules Ferry sur la colonisation, voire sur les races, pour comprendre que les valeurs de la République, dans l’esprit des républicains historiques, n’avaient rien à voir avec le multiculturalisme. Lire Voltaire, défenseur et actionnaire de l’esclavagisme, confirme les doutes. On n’aura pas la cruauté d’aller jusqu’à Platon.

Et c’est sur cette erreur sémantique, que naît la contradiction des multiculturalistes. Émasculés par les défaites des guerres coloniales, il fallait trouver autre chose pour imposer leurs objectifs économiques, car ils ne pouvaient plus compter sur la violence de la République. Restait alors à contenir le troupeau apatride, autrement. Les bons sentiments dégoulinants étaient censés faire l’affaire, et conquérir les cœurs. Las, ils n’ont trompé que leurs concepteurs, la réalité de leurs objectifs d’exploiteurs, n’échappant pas aux exploités. Autant dire que devant une telle médiocrité, le terrain devenait fertile pour le zisme, dans l’école des bisounours. Trop facile même : ainsi les zistes abordent leurs proies, qu’ils comptent bien utiliser, pour obtenir une part du gâteau des corrompus, (élève sincère en mal d’idéal, réfléchis bien sur les motivations réelles de ces gens), avec une phrase d’accroche qui fait mouche à chaque coup : « On vous ment tout le temps». Comment en douter ? Entre les masques qui ne servaient à rien quand on n’en avait pas, et « les yeux dans les yeux, Monsieur le député, je n’ai pas, je n’ai jamais eu, de compte bancaire à l’étranger ». En passant par : « J’étais le premier de ma classe à Trappes, (…) j’arrive dans un lycée qui change de classe sociale (…) Mais les seuls trucs qu’on m’a appris, c’est des trucs pour les nuls(…) Un bon élève à Trappes, c’est un élève moyen dans la vérité(…) Ils m’ont menti. » (Omar Sy, interview du 23 janvier 2019, Canal plus).

Reste que les menteurs auraient pu être splendides, et espérer emporter quand même l’adhésion d’une jeunesse sans repère, car finalement on n’adhère qu’à la splendeur, même si elle est celle des escrocs. Problème : ils sont minables nos menteurs contemporains : pris la main dans le sac de la fraude fiscale, ils se mettent à pleurnicher au tribunal. Rien à voir avec Danton : « Celui qui confessa que s’il ne s’était pas livré à la cour, c’était qu’elle n’avait pas voulu l’acheter assez cher : effronterie d’une intelligence qui se connaît et d’une corruption qui s’avoue à gueule bée (…), il ne lui servit à rien de lancer des boulettes de pain sur ses juges (…) au théâtre de la Terreur, où ses pieds se collaient dans le sang épaissi de la veille, après avoir promené un regard de mépris et de domination sur la foule, il dit au bourreau : « Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut la peine » (Mémoire d’outre-tombe, François René de Chateaubriand).

 

Ils n’ont donc rien à voir avec la République, nos bonimenteurs de la mondialisation, leurs intérêts de boutiquier n’ont rien à voir avec la splendeur de l’idéal, et encore moins avec une classe qui transcenderait tous leurs défauts. C’est pourquoi ils pataugent, ils rament, ils pissent dans leur froc. Et c’est l’histoire qui va se charger de résoudre la contradiction qu’ils ont fabriquée, et n’en doutons point, elle va prendre cher.



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