La pensée unique prend peur.

exode

Un commissaire européen français de l’eurocratie déclare à des journalistes avoir le trouillomètre à son maximum. Un journal du soir de la pensée unique affiche dans sa une : « Dix ans après la chute de Lehman Brothers et le début de la crise mondiale, les parti antisystème ont envahi l’Europe. Le Brexit, Donald Trump, la poussée des démocraties illibérales à l’Est, la montée de l’extrême droite à l’Ouest, et jusqu’en Suède, en témoignent. Ces mouvements ont prospéré dans le sillage de la crise et des politiques d’austérité et provoqué une forte réaction contre les élites mondialisées. Les inégalités se sont creusées, le taux de pauvreté a augmenté… » Ils auraient pu ajouter, mais il ne le feront jamais, que les sociaux-traîtres ayant pratiqué les politiques économiques de leurs adversaires, ils ont poussé le prolétariat dans les bras de ce qu’ils appellent « les pooopulistes ». Qu’en se comportant en petits laquais du capital mondialisé et en favorisant l’immigration pour casser les salaires, ils ont accentué le renforcement de cette évolution. De ministre des finances qui les yeux dans les yeux fraudait son administration, en ministre de la Justice qui volait des robes de haute couture, les sans dents ont appris a haïr cette élite qui n’en est pas une. Et c’est maintenant un grand avocat pénaliste français qui déclare qu’il vaut mieux ne pas avoir affaire avec la Justice française, après qu’un autre ait déclaré il y a quelques années que quand il savait le juge et l’avocat de la partie adverse admirateurs de la truelle et des pyramides, il savait le combat perdu d’avance. S’ajoute que tout le monde réalise que les politiques de l’offre n’ont rien résolu. Au contraire la situation est bien pire qu’en 2007. Et tout le monde sait la prochaine crise inéluctable. Le résultat de leur politique, nous l’annonçons depuis 2011. On ne dira pas que l’on ne savait pas. 1933 n’arrive jamais par hasard. 

Alors oui, la pensée unique a raison d’avoir peur. Et en plus ces gens sont des lâches. C’est pourquoi à défaut d’être jugés, ils méritent bien les poubelles de l’histoire.   



Le drame de l’industrie française.

960x614_mugs-vendus-elysee-centre-imbroglioPorcelaine de Limoges, fabriquée quelque part sauf à Limoges, décorée à Toulouse, vendue par un camelot dans une maison louche, où l’on chantait sur le perron le jour de la fête de la musique « Suce ma bite lèche mes couilles », comment voulez vous que ça marche ? Un blog comprendre la crise économique fait une suggestion simple, de bon sens : serait-il possible que l’on cesse de devenir la risée de la terre entière ?



Les « pôvres »

macron et gattazgattazMedef

« Aujourd’hui, je vais vous parler des pôvres »

« C’est ça et moi du million d’emplois »

 



Le plan pauvreté des Tartuffes.

junker bourré

La bonne blague : c’est la politique ultra-libérale faite de trépanation du code du travail, de salaires de misère, de casse de l’industrie française, d’ouverture des frontières au dumping social, qui est responsable.

Depuis quand t’intéresses tu aux gens qui ne sont rien, aux analphabètes ?

Mais c’est vrai, il y aura bientôt des élections européennes, et en dépit du contrôle scandaleux des médias, de la multiplication des petits docteurs Goebbels de la mondialisation qui vomissent à longueur d’onde, comme des chiens enragés, sur les patriotes, cela sent bon l’inexorable montée de la colère, pour ne pas dire de la haine.



Baisse de la production industrielle.

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La production industrielle de la zone euro a baissé en juillet 2018 pour le deuxième mois consécutif et plus fortement que prévu, montrent les données publiées mercredi par Eurostat, et, baisse des prix à la production aux États-Unis.

C’était pas le reprise ?

Bon nous, ce que l’on en dit…



Chemnitz, Khöthen, en Ex Allemagne de l’Est, la bombe à haine est en marche, rien ne l’arrêtera plus.

Si il y avait un endroit en Europe, où il fallait parier que les tentatives de régulation de la crise économique allaient réveiller les vieux démons , c’était bien celui là. Car il y a là, cumul des humiliations, des spoliations, des déclassements sociaux, des mensonges, des profiteurs, qui alimentent, lentement, mais sûrement, la matière explosive.

 

D’abord il y a les données historiques : la RDA c’était d’abord 25 % de la population qui provenaient des territoires perdus après 1945, Staline reprenant à son compte la plus vieille des méthodes de résolution des problèmes historiques : l’épuration ethnique. Évidemment cela n’aide pas dans l’amour du prochain.

 

Puis il y a eu la construction de la R.D.A. Là encore les cocus de l’histoire ont pu constater combien les révolutions permettent d’abord à de nouveaux privilégiés d’en chasser d’anciens. Bien vite il apparut que les queues, les pénuries et l’intégrale de Lénine c’était d’abord pour la population, les avantages et les privilèges, d’abord pour les apparatchiks du parti communiste.

 

Puis il y eu la déconstruction de la R.D.A, ce qu’ils ont appelé la réunification. La bonne blague, parlons plutôt d’OPA. Le comble des cocus ayant été que le pillage de l’Allemagne de l’est a été essentiellement organisé par les cadres communistes convertis au libéralisme. C’est ainsi qu’Angéla est une ancienne des jeunesses communistes. C’est ainsi que le prolétariat Est Allemand a vu les anciens cadres des usines communistes s’engraisser avec la liquidation de ces mêmes usines. Opportunisme quand tu nous tiens.

 

Reste que le génie de Kohl, probablement le plus grand homme politique allemand depuis Bismarck, fut de faire pleurer le reste du monde sur la généreuse opération qui allait coûter énormément d’argent pour récupérer les ruines du communisme. En réalité ce fut une colossale opportunité historique de faire main basse à bon compte sur les usines Est allemande, sa population très bien formée, de piller capital et travail pour le plus grand bien économique de l’Allemagne de l’Ouest. Par ailleurs, n’ayant plus de concurrent pour le modèle social avec l’effondrement du communiste on allait enfin pouvoir « réformer », c’est à dire lentement, mais sûrement, revenir à l’age de pierre social. Mais surtout l’Allemagne allait faire main basse sur toute l’Europe centrale en conquérant économiquement l’espace vital tant rêvé. Le tout en imposant à l’Europe de l’Ouest une monnaie allemande, l’Euro, et à la France, la Belgique et bientôt l’Italie (c’est à venir), la destruction de leurs industries au profit de l’industrie allemande.

 

Bref, ce que Hitler n’avait pas réussi à faire par la guerre et le massacre, Kohl l’a fait, dans la paix, avec le sourire, presque gentiment. Chapeau l’artiste.

 

Sauf que ce modèle économique, celui du libéralisme triomphant, fait bien sûr des perdants, d’abord l’Allemagne de l’Est laissée exsangue après la prédation. Puis l’ensemble des couches populaires et moyennes touchées par le déclassement social, et la mise en concurrence avec «les réfugiés» qui ont pour mission de faire baisser les salaires et d’aider à résoudre à la façon de l’économie de l’offre la crise économique de 2008 : par la contraction permanente des coûts et l’augmentation stupide des profits, stupide par le niveau de cupidité que cela révèle. Gagner de l’argent c’est bien, atteindre des niveaux stratosphériques de revenus pour les plus riches, est ce bien raisonnable?

 

Et donc nos petits allemands de l’Est voient disparaître avec leurs souvenirs celui des sécurités, sociale et civile. Certes la RDA, il fallait aimer cette atmosphère de nain de jardin vaguement socialiste, ce musée à ciel ouvert de société petite bourgeoise accomplie, ce laboratoire de la délation permanente. Mais au moins chacun avait un travail, pas très exigeant en plus, et on pouvait laisser sa porte ouverte avec une bonne chance de ne pas être volé, et encore moins de se faire traiter de salope par des hordes de frustrés dans les rues, hordes passant très rapidement aux tripotages les plus sordides, ou de se faire poignarder dans l’espace public.

 

Le fruit est donc mûr pour les aventuriers. Et comme la mondialisation reproduit un peu partout le même schéma de destruction des nations et du bien commun, il sera toujours temps de pleurer quand la nuit va tomber sur l’Europe, et de jouer les intellectuels pontifiants de la pensée unique horrifiés par les exactions de la populace révoltée. Mais en réalité dans cette catastrophe qui vient, où sont vraiment les salops ?

 



La gauche nulle.

Jean_Jaurès,_1904,_by_Nadar «Ce que nous ne voulons pas, disait Jaurès dès 1894, observant les effets de la première mondialisation, c’est que le capital international aille chercher la main-d’œuvre sur les marchés où elle est la plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français, et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas. C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main-d’œuvre française contre la main-d’œuvre étrangère, non pas je le répète, par un exclusivisme chauvin mais pour substituer l’internationale du bien-être à l’internationale de la misère». (Merci Le Figaro pour ce petit rappel historique salutaire).

Evidemment… Mais depuis les sociaux traîtres ont accédé au pouvoir qu’ils ont adoré avec les salons dorés et les voitures à gyrophare. Et comme ils ont trahi le prolétariat dès juin 1982 en France, puis partout en Europe, il fallait bien trouver un électorat de substitution pour conserver les privilèges qui faisaient bander cette bande de petits bourgeois arrivistes. Ce fut d’abord les fonctionnaires, puis les minorités. Ils pensaient ainsi avoir trouvé le Graal en singeant le parti démocrate américain, mais comme leur culture générale ne dépasse pas le niveau de leur éthique, ils ont complètement oublié que la politique américaine est beaucoup plus complexe qu’ils ne le croient, que le parti démocrate c’est historiquement le parti des esclavagistes. Ainsi leur raisonnement fumeux méconnaissait les réalités politiques, ce qui ne pardonne jamais. Et c’est comme cela que le petit Mickey a fait dans les 5% à la Présidentielle française. Reste qu’ils ont livré le prolétariat à ce qu’ils appellent les populistes, que bientôt ils vont regretter, parce que ce qui se profile en Europe va rester dans les livres d’histoire.   



Et donc en Suède aussi…

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… ça va être la douille aux élections législatives du 9 septembre  pour l’eurocratie et la fête des pooopulistes. Dis donc Jean-Claude, tu ne penses pas que ta politique économique, en fait ta politique tout court, où importer du pétrole ou du bétail humain c’est pareil, elle n’y serait pas pour quelque chose ? Enfin, dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons, encore un verre Jean-Claude ?



Argentine et Turquie dans la tourmente, en attendant les autres.

diagnostic-trouble-paniqueQuelques petites velléités de remontées des taux d’intérêt aux Etats-Unis, et hop c’est déjà la panique. On vous avait prévenu. Les capitaux américains retournent à la maison pour retrouver de meilleurs rendements, et en conséquence les monnaies des émergés font glou-glou. América first qu’il disait. Pour la monnaie argentine ce fut même la débandade vendredi 31 août 2018. Pour la Turquie, faire plonger sa devise, c’est aussi un moyen de ramener à la raison le dictateur turc, et c’est  pourquoi cet été fut catastrophique pour la monnaie de Erdogan. Dommage, dommage, car Argentine et Turquie sont deux pays très endettés en Dollars, et plus leurs monnaies s’effondrent, plus leurs niveaux d’endettement deviennent insoutenables. On connait la suite, les banques centrales de ces deux pays sont obligées de remonter leurs taux à des niveaux qui vont provoquer une récession, les risques de défaut sur la dette souveraine sont importants, ceux de contagion aux autres émergés, qui n’émergeront plus, probables, sans parler des banquiers qui  transpirent déjà à grosses gouttes. Que les banques françaises imprudemment engagées en Turquie et en Argentine lèvent le doigt.  On ne vous parle même pas de la Grèce censée se refinancer toute seule sur les marchés, et ça va pas être simple pour un mort-vivant, sans parler de tous ceux qui ne doivent leur survie qu’à l’émission massive de monnaie de singe depuis des années, grâce aux taux négatifs de Mario et consorts. On entend déjà le corbillard du FMI se mettre en branle pour imposer les plans qui tuent, en échange de ressources financières aux plus émergés. C’est pourquoi on reste dubitatif quant à une remontée significative des taux qui nous semble de plus en plus relevé du suicide collectif du capitalisme après des années d’émissions de fausse monnaie. A moins que les marchés ne prennent la main sur les banques centrales, ce que certains considèrent comme théoriquement impossible. Bref on se tue à le dire, sortir de la crise c’est sortir du libéralisme en crise, et il semblerait d’ailleurs qu’avec la nuit qui va tomber sur l’Europe on n’en soit plus très loin. Bref, vous connaissez notre refrain : dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons.

Et comme on est en forme pour la rentrée on promet des articles qui vont déménager, sur les chiffres bidons de la croissance, la mondialisation et le nouvel esclavage, et sur l’ex Allemagne de l’Est, la bombe à haine qui va exploser, après 30 ans d’humiliations. 



La croissance française limitée à 0,2% au deuxième trimestre 2018.

Le Reichstag

Et encore, c’est un taux bidon, on va y revenir comme promis, ainsi que sur la mondialisation nouveau mouvement des enclosures. Si on y ajoute le raz de marée politique qui se profile en Europe, on confirme : la crise n’est pas finie, elle commence.



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