Un village pour les gilets jaunes.

drapeau françaais

Tonton,

Je t’écris de mon village où il n’y a pas de chômage et où l’énergie est presque gratuite grâce au onzième plan. L’énergie est presque gratuite parce que on y utilise les panneaux solaires, les éoliennes et les moulins à eau fabriqués en France par des entreprises publiques, mais aussi privées, (on n’est pas chez les Soviets). Parfois le Monsieur de la commission européenne vient nous voir, parce qu’il soupçonne que tout cela est un peu subventionné, et en Eurocratie c’est interdit. On va le chercher à la gare de notre ligne secondaire toute nouvelle, et on le ramène au village avec nos voitures électriques fabriquées en partenariat avec Poutine, et dont certaines pièces viennent de Singapour sur Tamise du Brexit hard. Pendant sa visite on lui démontre que rien n’est subventionné, parce que des habitants du village se déguisent en travailleurs détachés qui travaillent même la nuit, et sont bien exploités, et que c’est donc normal que l’on soit compétitif avec les pays qui font travailler les enfants. Le Monsieur de la Commission européenne il repart alors content en disant qu’il faut continuer comme ça, et qu’il a encore les Grecs à aller voir crever la misère, et les prisonniers politiques catalans, pour voir si les prisons sont bien aux normes de construction européennes.

De toute façon c’est vrai que l’on gagne de l’argent avec nos panneaux solaires, on en vend même pour éclairer les panneaux indicateurs qui indiquent le chemin de nos toutes nouvelles centrales nucléaires. On a d’autant moins de chômage que l’on a de gros besoins d’équipement. Ainsi pour ruiner les concessionnaires des autoroutes, et les contraindre à nous les rendre, le gouvernement a décidé de doubler toutes les routes nationales en montant la vitesse à 110, et en baissant celle des autoroutes à 120. Pour financer tout ça, on a vendu à Mario de la BCE des obligations qui nous rapportent de l’argent, puisque les taux sont négatifs, mais ça c’est le problème de Mario. Bien sûr on a gardé l’Euro pour pouvoir avoir un déficit commercial massif, en attendant d’avoir fini la réindustrialisation. Les Prussiens nous font un peu la gueule, parce que si ils contrôlent notre déficit budgétaire, y a rien de prévu concernant la balance des paiements. Lol. Pour dissimuler nos contournements des règles de l’Eurocratie, on a une autre monnaie, une crypto monnaie, qui s’appelle le Francoin. Y peuvent rien nous dire, parce que c’est une monnaie privée. En fait ce sont les Gaulois réfractaires du comité Jean Moulin, dont le Président est le gouverneur de la Banque de France qui tiennent lieu de blockchain, mais ça personne ne peut le savoir, parce qu’ils sont cachés dans les catacombes de Paris.

De toute façon on tient les Eurocrates, parce que on a versé des dizaines de valises de billets dans les restaurants de Bruxelles, en se faisant passer pour des entreprises américaines, pour pouvoir exploiter massivement notre pétrole de schiste et celui que grâce à Dieu on a découvert dans la Mer d’Iroise. Politiquement on s’est couvert, en ayant deux ou trois ministres écologistes, à qui le Premier ministre fait bouffer en douce des petits fours bourrés d’OGM. Lors d’une réception il a même réussi à ce qu’ils fassent une ola pour Mosanto. MDR. Du coup, grâce à notre pétrole plus besoin de vendre nos armements aux pays qui financent le terrorisme, on s’en sert directement quand il y a besoin de mettre les choses au point.

On n’a jamais fait autant d’enfants au village, les jeunes ont arrêté de picoler, ou juste ce qu’il faut. Ils ne peuvent pas aller bourrés au comité de gestion de nos usines toutes neuves, ni aux réunions pour savoir si il faut un RIC ou non. Il faut dire que du changement il y en a eu. Ainsi quand les Ricains nous ont dit qu’il fallait payer pour rester dans l’OTAN. On a dit chiche, on n’a rien payé, on s’est cassé, et maintenant ça a de la gueule quand notre belle marine nationale vogue au coté de celles de la Russie et de la Chine en Méditerranée. Cela nous a permis de mettre un peu d’ordre en Serbie et chez les chrétiens d’Orient. Et maintenant quand les trois couleurs se lèvent dans les stades, la racaille ne siffle plus, elle se lève et chante la Marseillaise avec les autres Français.



Réforme de la fonction publique : dernière étape de la démolition de la maison France.

soldat allemand et fleurAprès avoir saboté l’industrie française, bradé ce qu’il en reste, après avoir abandonné souveraineté monétaire et souveraineté budgétaire à des forces obscures, il est logique de transformer les serviteurs de l’Etat français en larbins précarisés du capital mondialisé.

C’est la France que l’on a assassinée, et la mémoire de ceux qui sont morts pour elle que l’on souille.  

La Nation, plus que jamais, ce bien commun qui nous protège du statut d’esclave.

Heureusement la crise systémique va emporter les collabos du grand capital, on pourra reconstruire après.



Grand remplacement !

tgv chinois

Echange élite chinoise contre élite française. 



Salops de pauvres. Réédition.

panneau de limitation de vitesse

Article du 8 mai 2017. Franchement ce n’est pas la peine de payer très cher des pléthores de conseillers-copains. Même un âne pouvait prévoir ce qui allait se passer. La preuve. Et en plus nous, c’est gratuit.

 

Le nouveau Président de la République a prévu de réformer le Code du travail dès l’été, après les législatives, pour insuffler de la flexibilité dans les textes, sur la durée du travail ou le licenciement facilité. Et il veut le faire par ordonnances pour aller plus vite. Cela tombe bien, car des licenciements il va y en avoir en pagaille. Des Wirlpool, il y en des centaines. Le bluff sur la fin de la crise ne résistera pas longtemps aux faits, qui sont en général têtus. Évidemment les premiers concernés sont des ploucs illettrés qui vivent dans des patelins dont on ne savait même pas qu’ils existaient. D’ailleurs  seuls des abrutis qui n’ont pas voté ou qui ont mal voté peuvent avoir choisi de vivre dans des bleds où il n’y a plus de bureau de poste, où pour l’avoir le service postal, il faut maintenant se rendre au café tabac des alcooliques. Il n’y a pas davantage de maternité à moins de 50Km, et comme ta vieille caisse pourrie est en panne, tu es priée d’accoucher chez toi, de préférence sans médecin, car le dernier est parti. Quant au train ou la Gendarmerie, les plus vieux s’en souviennent, mais pas les fils et filles d’illettrés qui picolent leurs bières à l’arrêt du bus, car c’est le seul endroit ou l’on peut encore s’abriter ensemble quand il pleut. Avenir est un mot que l’on a oublié chez les salops de pauvres, car on ne peut même pas se battre pour un sous emploi précaire à la supérette du coin, puisque de supérette il n’y en a plus.  Franchement on se demande pourquoi ils ne créent pas des entreprises plutôt que de glander à discuter sur le dernier péquenot qui vient de se mettre une balle dans la bouche, tellement sa ferme croulait sous les dettes qu’il n’aurait jamais remboursées. Le seul truc,  qui les fait encore rigoler, ces salops de pauvres, c’est quand on leur parle de l’Europe et de programmes Eramus. La dernière fois qu’ils ont cambriolé une résidence secondaire, pour trouver des trucs à vendre sur internet pour pour pouvoir acheter des pétards ou des chaussures de marque, ils ont vu le dossier de candidature qui avait été oublié là par le fils du patron, qui vit en ville, de l’usine qui se situe en périphérie de la ville, et qui va encore licencier. Ça leur a foutu une haine, tu n’imagines même pas. Salops de pauvres.  



Les derniers résistants, c’est toujours nous.

poing levéça sera nous. Jamais nous n’avons capitulé. Jamais nous ne capitulerons. C’est l’économie qui doit être au service de l’humanité, et non l’humanité qui doit être au service de l’économie. Vaincre la crise, c’est d’abord appliqué ce principe. Fuck la mondialisation, vivre et travailler au pays, ce n’est pas une utopie, c’est un droit. Quand le nationalisme est progressiste parce qu’il permet de résister au pouvoir apatride du marché, c’est nous. Ceux qui ne feront jamais tirer sur les ouvriers, c’est nous. Ceux qui  célèbrent la sacralité de l’humanité c’est nous. Ceux qui vénèrent Elon Musk, Bill Gates, Bertrand Piccard, (pour leur génie industriel, pas pour leur mondialisme), Keynes, Colbert et les ouvriers de Billancourt, c’est nous. Notre ennemi, c’est le parasitisme social, et c’est tout.    



Combien de temps pensez vous pouvoir tenir ce rythme de répression ?

barricades

Le maintien de l’ordre est monté d’un cran, la haine aussi. Surprise par des opérations de contrôles  en amont des lieux de rassemblements, de harcèlement sur les points de rassemblements, de répression après les rassemblements, la populace va s’adapter. Car ce n’est pas la racaille que l’on tente de mater, mais bien les victimes de la crise économique. C’est la France qui fout le camp, et qui ne veut pas mourir humiliée qui est en révolte. La bête est blessée, n’a rien à perdre, et elle est bien plus dangereuse que si elle était affamée. Il vaudra mieux être policier isolé au milieu des émeutiers, que ministre au milieu de la foule, quand cela se produira. Car ce dernier n’aura aucune chance de survie tellement la colère est insondable, la haine sans limite. C’est probablement une erreur d’analyse  de penser que ce gouvernement a laissé faire les casseurs. Il a surtout été débordé, et le sera encore.  Ainsi la radicalisation est en marche, d’autant que l’école de la bienveillance n’a enseigné aucune limite, et la corruption, le narcissisme, la frustration permanente dans cette société de consommation, sont autant de facteurs qui génèrent une violence sans limite. Après les brigades rouges, voilà les brigades jaunes qui se profilent à l’horizon. Le libéralisme débridé a ouvert une nouvelle ère de barbarie en Europe.   



Quand l’État français ne payait aucun intérêt sur ses dettes.

033

Imagine : il était une fois la Banque de France émettait des Francs. Elle était entièrement sous le contrôle de l’État, et son Gouverneur était un fonctionnaire aux ordres. Quand le Trésor, avait besoin de sous pour financer le déficit budgétaire, c’était gratuit. Il suffisait de demander à la Banque de France d’avancer la monnaie. Un beau jour de 1973, sous le gouvernement d’un Président de la République ancien banquier, on a décidé que l’État devait emprunter sur les marchés financiers et payer des intérêts, qui actuellement plombent le budget de la France. Thèse complotiste nous dit la pensée unique, car cela n’a jamais existé. Vraiment ?

Alors nous renvoyons à la source. Le livret intitulé « La Banque de France » édité par cette dernière en 10000 exemplaires, et en date de Juillet 1976. Et nous lisons :

 

Page 21

 

La Banque de France, banquier de l’État.

 

Les relations de la Banque de France avec l’État sont assez comparables à celle qu’un banquier entretient avec sa clientèle (…) Les prêts et les avances de la Banque à l’État font l’objet de conventions passées entre le Ministère de l’Économie et des Finances et le Gouvernement et approuvées par le Parlement.

 

Page 22

 

Dans un soucis de simplification, diverses catégories de crédits auparavant comptabilisées sous trois rubriques différentes du bilan de la Banque sont désormais regroupés dans une même ligne intitulée « Concours au Trésor public ». Il s’agit :

 

  • Des « prêts à l’État » (…)
  • Des « avances à l’État », découvert accordé au Trésor pour faire face à ses besoins quotidiens de trésorerie
  • Enfin des « bons du Trésor sans intérêt » (…)

 

Ces concours ne doivent pas donner lieu à rémunération(…)

 

Une seconde mesure adoptée dans le cadre de la convention du 17 septembre 1973 concerne l’abandon des procédures selon lesquelles le Trésor pouvait se procurer des concours supplémentaires et temporaires. (C’est nous qui soulignons).

 

(…) Le montant des concours non rémunérés s’est porté à 11,35 milliards de francs.

 

 

Donc, Français, non seulement on vous prend pour des cons, mais en plus on vous vole et on vous ment au profit d’intérêts privés.



L’ordre règne.

031

Oui, pour combien de temps encore ? Samedi 23 Mars 2019, 13 H, tic-tac, tic-tac…



Désolé…

027L’activité des entreprises de la zone euro a  été bien plus mauvaise qu’attendu, (par la pensée unique), en mars 2019, avec une contraction de celle du secteur manufacturier sans précédent depuis près de six ans, conséquence d’une forte baisse de la demande.

En Allemagne, le secteur manufacturier s’est encore contracté en mars, alimentant les craintes d’un net ralentissement de la première économie européenne. Tu m’étonnes, le modèle allemand qui fonctionne, c’est le modèle rhénan, celui qui va se casser la gueule, c’est celui du tout à l’exportation, c’est à dire celui d’aujourd’hui. On avait juste un peu raison. Aux Etats-Unis, les taux de long terme s’effondrent et passent sous les taux de court terme, indice généralement reconnu d’un récession à venir. Les faux monnayeurs des Banques centrales ne sont pas sortis d’affaire… 

Et on a une autre mauvaise nouvelle : dire qu’en 1973, pour faire la fortune des banques, l’Etat français s’est interdit d’emprunter gratuitement à la Banque de France pour mieux payer des intérêts aux banquiers, déclenche les foudres de la pensée unique. Son quotidien du soir, à la pensée unique, s’est même fendu récemment d’un article pour dénoncer ce qui serait une thèse complotiste, de populistes pas beaux méchants d’extrême droite, mais un peu black bloc, ou même carrément gilet jaune. Vraiment pas de chance : on nous a procuré un document officiel de la Banque de France de 1976 qui nous donne raison. Et tout le monde sait que la Banque de France a la réputation de répandre des thèses complotistes. Autant vous dire que même si demain c’est la guerre civile en France, on publiera quand même. Donc, cela sera notre prochain article. MDR.

 



Erreur d’analyse.

erreurMesdames, Messieurs, et tous les genres de la pseudo élite de la pensée unique, vous êtes en train de prendre vos désirs pour la réalité. Ce que vous présentez comme l’insurrection d’une minorité, est en fait la montée d’une haine sociale très largement partagée par une partie de plus en plus importante de notre pays, et cette haine est consécutive à un rejet massif de vos politiques,  de vos pratiques, de votre corruption, de vos styles de vie dégueulas, des évolutions sociétales que vous imposez à une population qui n’en veut pas, évolutions qui sont ressenties comme autant d’humiliations par le plus grand nombre. Finalement ce sont toutes vos personnes dans leur globalité que les Français ne supportent plus et qui les indisposent. 

La réponse sécuritaire est donc complètement inadaptée à la situation du pays. Et elle ne peut connaître que deux issues : soit vous allez vous déballonner, et tel Matamore vous allez vous ridiculiser en ne vous servant pas de vos muscles, tellement les rapports que sont en train de remonter vos services de renseignements sont inquiétants. Soit vous allez passer outre, et inéluctablement un jour ou l’autre le sang va vraiment couler, et nous allons droit à l’aventure.

Il conviendrait donc que vous commenciez à faire vos valises, et que pour sauver la démocratie, vous ayez le bon gout de bien vouloir constituer un gouvernement d’union nationale avec les moins pourris d’entre vous, dans l’attente de nouvelles élections pour mettre tout le monde devant ses responsabilités.

Evidemment vous ne le ferez pas, ce qui est bien dommage, car pour sortir de cette crise, il faudrait sortir de la crise de la pensée unique. Autant dire qu’au tribunal de l’histoire vous êtes déjà condamnés pour votre responsabilité dans la catastrophe qui prend forme, et c’est d’ailleurs votre seule chance pour que l’on se souvienne de vos noms dans les années à venir. C’est peut-être l’explication de votre acharnement déraisonnable à envoyer ce pays dans le mur. 



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