Le nouveau capitalisme va-t-il réussir sa mutation ?

varant

 

Ou bien encore va-t-il générer des contradictions tellement importantes qu’il va s’effondrer dans une crise majeure ?

Il s’agit de LA question du siècle. Et dire que certains avaient enterré l’histoire ! Pourtant l’avenir de plusieurs générations se joue là, maintenant sous nos yeux.

Quand on voit la vitesse et la facilité avec laquelle le petit Bonaparte en France a réussi à trépaner le code du travail, à organiser le démantèlement de la S.N.C.F, à liquider ce qu’il restait d’industrie nationale, en attendant de s’en prendre au statut des fonctionnaires, on peut penser que la partie est gagnée d’avance.

La crise économique n’est que la traduction d’une période transitoire pendant laquelle le serpent doit perdre son ancienne peau. Cette mue est violente et suppose la liquidation des modèles nationaux, au moins en Europe, et tout le monde peut constater le décès du soldat France au profit d’une soupe apatride. Agiter les trois couleurs n’a plus de sens que pendant les périodes d’abrutissement collectif comme la coupe du monde de football. Pour le reste, vous êtes priés de savoir qu’il n’existe pas de culture française, que nos ancêtres n’étaient pas gaulois, que les frontières n’ont aucun sens, et qu’en conséquence la résolution du chômage et de l’endettement ne passe pas par des politiques économiques nationales.  

Hélas, trois fois hélas, le soldat France ne sera donc pas sauvé. Le sabotage organisé de ce pays a tellement réussi que les forces mondialisées coalisées contre l’indépendance des nations européennes ont gagné cette manche. Il suffit de regarder les tronches jubilatoires des pervers narcissiques qui ont organisé cette destruction, pour comprendre que c’est foutu.  

Il reste que, comme disait l’autre, le stade suprême du capitalisme, c’est la barbarie. Qui va bien dans cet ancien pays que l’on appelait la France ? Car il semblerait que l’on n’est pas fini de vendre des anti-dépresseurs, de consulter des psy, de tenter d’oublier dans des beuveries et des consommations de drogues  variées, de se noyer dans diverses perversités qui font peur quand on consulte la rubrique des faits divers, et quand on voit se développer dans les cours des écoles des « jeux » comme celui de l’olive, qui consiste à tenter d’introduire dans le cul de son prochain, un doigt ou n’importe quoi d’autre.   

Et cela est une évolution logique, les nouveaux maîtres ont besoin que les esclaves ne soient que des objets acculturés sans passé et sans avenir, dont l’existence se réduise à consommer d’autres objets, l’humanité appartenant à cette catégorie des autres objets. Que les gens deviennent dingues dans un tel contexte n’a donc rien d’étonnant.

Autant dire que le bonheur ne sera nulle part et le malheur partout. Et ce n’est pas la moindre des contradictions du nouveau modèle qui s’impose. Il y en a d’autres. Elles s’appellent surproduction, crises systémiques, conflits ethniques, nihilisme généralisé.

Et donc l’élite mondialisée devrait jubiler avec pondération, car il n’est pas écrit que ce modèle soit pérenne. On peut même craindre que le ciel ne nous tombe sur la tête.

Mais vous connaissez la rengaine de ce blog : « dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons ».



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