Rafale : produire français ou pas.

Les négociations pour la vente de Rafale supplémentaires entre la France et l’Egypte sont freinées par Washington, indiquait «La Tribune», la semaine dernière. Les Etats-Unis refusent en effet l’exportation d’un composant américain.
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-179632-vente-de-rafale-la-france-subit-une-nouvelle-fois-lextraterritorialite-des-lois-americaines.

Remplaçons le composant américain par un composant français, ou russe (on déconne, on déconne).   

 



S.N.C.F : proposition de contre-réforme, (de contre-réaction en vérité).

coup de poing dans le ventre

Donner le statut de cheminot à tous les salariés français. Tu imagines, ça c’est de la réforme. Et à la place de cette ambiance de merde qui monte, avec cette haine qui apparaît partout derrière les sourires hypocrites,  contre le vent de la régression, tu redonnes un sens aux mots, et un espoir de progrès, enfin. Précision de vocabulaire : (Réformer : changer en mieux. Réaction : changer en moins bien).  



C’est la reprise : mais la consommation des ménages plonge.

Detroit

 

- 1,9 % en janvier 2018, après -1,4% en décembre 2017. Cela n’a rien  à voir bien sûr avec l’aggravation de la politique de l’offre en France : accroissement des impôts, retour à l’age de pierre social et compression des salaires. On ne change pas une politique qui perd. 



C’est juste la France que l’on assassine.

 

marianne assassinée

Après la perte de la souveraineté monétaire, puis budgétaire, est venue la braderie de ce qui restait d’industrie à des capitaux étrangers. C’est maintenant le service public, et le modèle social français, que le petit Bonaparte passe au hachoir de la guerre éclair. Pas d’illusion à avoir non plus concernant les agriculteurs et les terroirs : leur destin est aussi écrit d’avance. C’est la façon de résoudre la crise économique des mondialistes : concentration du capital au profit des F.M.N apatrides, et mise en esclavage des gens qui ne sont rien. C’est bien connu, ce sont les peuples et leur souveraineté nationale, leur histoire et leurs traditions, qu’il faut remplacer, pour laisser prospérer les laquais du capital mondialisé.



S.N.C.F adios le service public.

autobusEt retour à l’age de pierre des transports.

Des envies de Goulag vous prennent parfois, sans savoir pourquoi. Car rien n’est plus scandaleux que le sabotage de la S.N.C.F organisé depuis plusieurs décennies. Dans quel pays une entreprise est-elle obligée de mettre à disposition de ses concurrents son propre réseau pour mieux se faire torpiller ? Dans quel pays une entreprise publique est-elle fortement endettée parce que l’Etat a refilé à cette entreprise le financement des infrastructures ? Dans quel pays prétend t-on que le car est moins cher que le train, sans prendre en compte le coût que va représenter pour le contribuable l’usure des routes provoquée par un nouvel afflux de véhicules ? Dans quel pays parle t-on en permanence de développement durable, alors que l’on va multiplier les cars qui tachent, qui puent et qui tuent sur les routes ? C’est chez nous, en France.  Français, si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, vous avez raison. C’est un peu cela aussi la crise économique.



Et pendant ce temps là en Italie…

facistes

 

Les morts reviennent, et ils seront beaucoup plus méchants que les vivants. Tu imagines si on avait raison sur les conséquences de la régulation de la crise du libéralisme par l’eurocratie ?



Réchauffement climatique, en Février 2018, ça se confirme.

coup de froidTu imagines, si on avait raison aussi concernant la crise économique ?



Un fonds spéculatif gérant 160 milliards de dollars valide nos analyses sur l’Europe.

La preuve : (extrait du journal Les Echos).

L’analyse des positions « vendeuses » du fonds Bridgewater montre qu’il parie contre nombre d’entreprises allemandes, françaises et italiennes.

Bridgewater mise gros contre l’Europe. En quelques mois, le plus grand fonds spéculatif au monde, gérant environ 160 milliards de dollars d’actifs, a sensiblement augmenté ses positions à la baisse dans des entreprises du Vieux Continent. Selon les chiffres analysés par Reuters et Bloomberg , le total de ces positions s’élèverait à 22 milliards de dollars. Tout a commencé en Italie cet automne lorsque le fonds a pris des positions…



La gauche est finie, car elle est coupable et responsable.

Dans le Berlin d’avant-guerre, dans le Berlin de la crise de surproduction de 1929, communistes et nazis s’entendirent implicitement pour ne rien laisser subsister politiquement entre eux, afin de pouvoir se livrer à une grande explication finale à deux. On sait ce qu’il est advenu en 1933, et c’est ce qui conduira Staline à réviser sa position, et à faire abandonner au PCF la ligne classe contre classe, au profit de celle du Front populaire en 1936 en France.

Aujourd’hui la résolution de la crise de surproduction se jouera sans la gauche, et voici pourquoi. 

Un préalable à cette démonstration suppose que l’on définisse d’abord ce qu’est la gauche.

Historiquement c’est cette partie de l’assemblée, située sur la gauche du Roi Louis XVI, qui entendait lui imposer le principe d’un homme une voix, notamment pour voter l’impôt, alors que l’assemblée convoquée par le souverain devait voter par tiers. (Noblesse, Eglise, Roturiers).  Comme toujours, derrière les bons sentiments, se cachaient des calculs, des rancunes, de la misère. Ainsi une partie de la Noblesse, emmenée par des Princes de sang, entendait bien faire tomber Louis XVI, pour récupérer les prérogatives dont elle jouissait avant Louis XIV, et que la monarchie absolue lui avait confisquées. La bourgeoisie entendait bien s’imposer politiquement, et le bon peuple criait famine après plusieurs années de mauvaises récoltes.

Les membres de cet attelage hétéroclite qui s’était cimenté dans les loges, (Marie-Antoinette dira, « tout le monde en est »), ne tarderont pas à s’entre-tuer, et la révolution dévorera les siens, beaucoup succomberont, peu en dehors des cyniques survivront. 

La gauche était alors, on l’aura compris, une appellation qui ratisse large.

Et si tous les Républicains aujourd’hui ne se réclament plus uniquement de l’étiquette de gauche, il reste derrière ce mot de quoi suffire à remplir une encyclopédie de science politique.

Une segmentation plus contemporaine consiste alors à distinguer gauche non marxiste, et gauche marxiste.

On n’aura pas la cruauté d’insister sur le fait que la première s’est effondrée sous l’arrivisme de ses dirigeants, qui ont préféré depuis 35 ans, et souvent depuis toujours, pratiquer, une fois parvenus au pouvoir, la politique économique de ceux qu’ils avaient battus aux élections. Le terme de social-traitre, illustre parfaitement la réalité du comportement politique de ces gens-là, comme les Grecs ont pu s’en rendre compte de PASOK en SYRISA.

La gauche marxiste, enfin qui se prétend marxiste, n’est pas non plus en reste en matière de stratégie purement politicienne, stérile et néfaste aux intérêts qu’elle prétend défendre. Son positionnement relève maintenant du marketing électoral, ce qui la conduit à renier ses fondamentaux.  Elle juge bon de s’inspirer de la stratégie du parti démocrate américain, qui consiste à s’appuyer sur les minorités, ce qui constitue en soi déjà un gag, quand on sait qu’à l’origine le parti démocrate était le parti américain favorable à l’esclavage. Pour faire bonne figure elle obtient de temps à autre, les 39 heures, les congés payés, ou un plan social un peu moins désastreux qu’annoncé. Mais globalement le résultat est pitoyable. 

La chute du bloc communiste a bon dos pour justifier un rafistolage idéologique qui permet de sauvegarder quelques mairies. En réalité, on peut légitimement se demander si ces gens-là ont lu Marx un jour. En effet il ne s’agissait pas de se satisfaire de quelques conquêtes sociales, des miettes en vérité, car la question légitime pour Marx était de savoir s’il y a vol ou pas, de la création de richesses des travailleurs par la bourgeoisie, vol qu’il appelle l’exploitation. On n’est pas obligé d’y croire, mais le Marxisme c’est cela. Et s’il y a plusieurs stades avant d’atteindre le communisme, il n’y a pas de place dans l’esprit de Marx pour un syndicalisme de compromis.  Passons.

Encore plus ridicule est la défense de cultures exotiques et des minorités. C’est oublier les mots très durs de Marx, pour ce qui constitue ce qu’il considérait comme des masses arriérées, le lumpen prolétariat, complices potentiel de la bourgeoisie, du fait son aliénation.

Désolé de rappeler cette vérité : Marx était pour la colonisation de l’Algérie. Ainsi faisant référence à la défaite de l’émir Abdelkader du 23 décembre 1847, les deux rédacteurs du Manifeste du Parti Communiste jugeaient que la soumission de l’Algérie était un « progrès de la civilisation ». Si vous ne nous croyez pas, allez chercher l’info sur internet. Cette vérité est d’autant plus incontestable qu’elle est de nombreuse fois relevée par des intellectuels et nationalistes Algériens.  

 En effet Marx est marxiste, c’est-à-dire qu’il croyait au progrès, et qu’il hiérarchisait les degrés de civilisation. Pour Marx le capitalisme est un progrès par rapport au féodalisme, qui est lui-même un progrès par rapport aux chasseurs cueilleurs. Les civilisations féodales doivent d’abord passer par le capitalisme pour atteindre le communisme. Marx n‘aurait probablement rien compris à la notion d’islamo gauchisme (certes inventée par la droite), lui qui n’était pas avare de remarques franchement antisémites, alors qu’il était d’origine juive. (Voir l’article « Sur la Question juive » de Karl Marx écrit en 1843 et publié en 1844 à Paris sous le titre allemand Zur Judenfrage dans la revue Deutsch-Französische Jahrbücher. Il s’agit de l’une des premières tentatives pour Marx d’examiner ce qui sera décrit plus tard comme le matérialisme historique).

Cela était possible dans l’esprit de Marx parce qu’il raisonnait en termes de classes et non d’ethnies, et que rien ne justifiait à ses yeux la défense de systèmes de pensée qu’il considérait comme arriérés.

La gauche s’est donc totalement fourvoyée depuis cinquante ans en se vautrant dans la médiocrité, les petites ambitions personnelles, les bons sentiments baveux et dégoulinants. Plus grave, elle a favorisé une situation dramatique en Europe qui nous rapproche chaque jour qui passe d’une grande boucherie, comme nous savons si bien faire. Car la crise économique n’est pas finie, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, il s’agit d’une immense fumisterie que  de prétendre que tout va mieux. Allez donc expliquer aux Grecs, dont 21 % de la population active est au chômage, 40% chez les moins de 25 ans, où la pauvreté, les saisies, les baisses de salaires et de retraite se multiplient, que l’avenir est radieux. La vérité est que les moyens utilisés par l’eurocratie pour tenter de réguler la crise de surproduction, sont vecteurs d’une crise bien plus grave, dont les symptômes apparaissent nettement dans les urnes.

Qui sera donc présent sur le champ de bataille de la catastrophe qui se prépare, et surtout qui sera en mesure se battre avec efficacité ? Pas la gauche, cela est certain. Le camping sur la place de la République n’a rien donné, Nuit debout est retournée se coucher, et la France insoumise se soumettra.

Il reste que la défense de la nature humaine n’est pas l’apanage des matérialistes. On relira avec profit Tolstoï, et sa volonté de promouvoir un communisme chrétien pacifique. On recherchera aussi aux éditions SPES-Paris, 2 mars 1947, « Le chrétien face à l’argent », conférence de Notre-Dame de Paris par le R.P Michel Riquet, qui contient, notamment, une sévère et remarquable critique de l’empire romain, mère de tous les vices et de tous les crimes. On relira aussi Keynes, surtout dans les écrits de maturité, où apparaît nettement que le bon fonctionnement des sociétés ne peut pas se faire contre la majorité de ceux qui composent cette société.



Propositions pour faire aimer les mathématiques.

jouet premier agecasser des cailloux

En haut : la leur. En bas la nôtre. Halte à la démagogie et au foutage de gueule, ça peut aider pour sortir ce pays de la crise totale. 



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