Qui seront les nouveaux esclaves du nouveau capitalisme ?

C’est la question en or, pas encore résolue par la crise économique, mais l’issue de cette dernière déterminera la place de chacun dans le nouveau monde où nous nous engageons. On sent bien que la question taraude les anciennes classes sociales, et que chacun dissimulé derrière les beaux discours, espère bien que cela sera l’autre qui sera son larbin.

 C’est la question que chacun devrait se poser pour déterminer son positionnement politique.

Car ce qui est certain, c’est que les cartes vont être formidablement rebattues, que des patrimoines vont se faire et se défaire, et que l’ascenseur social est en train d’envoyer à la cave pas mal de monde, à l’exception notable des plus privilégiés, qui eux, renforcent leurs privilèges .

 C’est la question que devraient se poser les humanistes qui semblent accepter comme un progrès la disparition des nations au profit des tribus, substitution dont le véritable objectif est de permettre un meilleur contrôle social par ceux qui jouissent des privilèges des privilégiés .

 Un observateur attentif peut déjà percevoir l’orientation de ces évolutions, il suffit de traverser la France en voiture pour comprendre de quoi il en retourne.

 La grande bourgeoisie regarde d’un œil amusé et pervers les candidats à la tonte se précipiter, ou au contraire se préparer à recueillir les miettes du nouveau capitalisme, au travers du mercato social qui se met en place. Pas sectaire, puisque mondialiste, elle n’a pas de préférence quant à l’origine des ses domestiques, de ses esclaves et de ses gardes chiourmes. En réalité elle a organisé la mondialisation des hommes et des marchandises pour conserver sa position sociale dominante.

 On aurait pu espérer qu’au 21°m siècle, l’humanité aurait pris une autre direction, mais non, elle privilégie un darwinisme sélectif qui ne concerne que « ceux qui ne sont rien », pour reprendre l’expression du Président de la République, ceux qui décident vraiment, ayant établi pour eux-mêmes un système de cooptation, qui permet d’échapper au jeu de chaises musicales qu’ils ont établi pour leurs inférieurs.

 En effet, jeter les uns contres les autres, faire de chacun le concurrent de l’autre, demeure la meilleure stratégie pour conserver le contrôle des masses. Sauf que cette fois le jeu dépasse les simples cadres nationaux, pour s’élargir à un monde globalisé.

 Le risque pris est énorme, car on ne manipule pas l’humanité impunément, et il est à craindre que ceux qui par pur matérialisme ont organisé le monde en galerie commerciale et en marché d’esclaves, nous conduisent vers une catastrophe historique, car il n’y a jamais eu pire boucherie que quand les esclaves se sont battus entre eux pour devenir les kapos de leurs maîtres .  



Maman veut que les Français aient confiance dans la rentrée 2017.

65377577Bah justement c’est bien le problème : si ils ont le sentiment d’être cocus, comme après chaque élection, il y a peu de chances qu’ils produisent et consomment comme des fous. Ce n’est pas l’embauche d’un journaleux comme porte parole qui va résoudre le problème.



En France versatile, tout est possible.

Sacha-Baron-Cohen-un-dictateur-s-en-prend-aux-OscarsPrésident élu dans un fauteuil, Macron est aujourd’hui celui qui a la plus mauvaise cote de popularité après trois mois de mandat. Même Hollande faisait mieux à la même époque du sien. Donc, comme nous l’affirmons depuis 2011,  dans ce pays où tout le monde ment sur tout, tout est possible, comme à la fin de l’Union Soviétique. Soumission, oui, les veaux se soumettront, cela est plus que probable, mais à qui ?



CRISE : l’impossible dénouement .

Il paraît que cela va mieux. Tout redémarre, y compris l’augmentation des impôts et la chasse aux dépenses publiques. On pourrait aussi parler du contexte politique, avec la rentrée sociale qui se prépare, et la montée en puissance d’actes terroristes qui visent à provoquer une guerre civile en Europe. Passons.

savant fou

Il reste que les banquiers centraux sont confrontés à un dilemme insoluble. Leur politique de faux monnayeurs commencent à poser des questions auxquelles ils n’ont manifestement pas les réponses. A commencer par la façon dont ils vont nettoyer leurs bilans hypertrophiés de créances plus ou moins douteuses. Pour rester crédibles, ils commencent à agiter le chiffon de la remontée des taux d’intérêt. Sauf que toute remontée significative est impossible, au risque de faire sauter… La banque ! En effet, on nous bassine avec l’endettement du secteur public en France (100% du PIB), mais le vrai problème est celui de la dette privée (130% du PIB). Si on a déjà parlé du cas américain avec les crédits étudiants, à la consommation, et automobiles, les trois étant trois crises des subprimes en puissance, le cas français n’est guère plus rassurant. Car l’endettement des entreprises françaises est comparable à celui des entreprises… Espagnoles. En dix ans l’augmentation de la dette des entreprises françaises a été de 750 milliards d’Euros. (Tout cela pour faire de la croissance externe, c’est à dire en fait renforcer les positions oligopolistiques pour tenter de résoudre la crise du libéralisme par le contrôle des marchés, en imposant leurs prix et leurs conditions de vente, lol. Lol parce que le marché concurrentiel de l’idéologie libérale devient de plus en plus une vaste blague théorique). Or, pour financer ces opérations de fusions, d’acquisitions, 70% des crédits obtenus l’ont été à taux variables. Aussi, tout le monde peut comprendre que si l’on ajoute l’incontournable endettement public, toute remontée des taux ferait donc sauter la baraque. Les banques privées sont-elles mêmes prises dans la contradiction : elles ne peuvent pas vivre avec des taux durablement ridicules, et dans le même temps toute remontée des taux provoque une accumulation de créances irrécouvrables, qui viennent s’ajouter à un stock déjà trop important, comme en Italie.

Et autant le dire, ils n’ont aucune solution à proposer, si ce n’est de croire à leur prétendue reprise, et c’est d’ailleurs pour cela qu’il insiste autant, comme à chaque fois qu’une petite vaguelette de reprise conjoncturelle apparaît. Sauf que les moteurs de la dite reprise sont où ? Dans la trépanation du code du travail ? Dans la hausse de la CSG, finalement pas si compensée que cela ? Tout cela sent bon l’amateurisme. Décidément, l’économie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux économistes, surtout à ceux qui sévissent dans les universités depuis quarante ans.   



Il faut trépaner le code du travail.

La preuve :

Quand le patron du Medef s’offre un château pour 11 millions d’euros

Par Challenges.fr le 23.08.2017 à 09h14

Selon Le Canard Enchaîné, Pierre Gattaz et sa famille viennent de signer une promesse d’achat pour le château de Sannes dans le Lubéron qui comprend notamment deux piscines, 35 hectares de vignes classées et 2.120 m2 habitables.



Le Brexit, cette saloperie, qu’ils disaient…

EXCÉDENT BUDGÉTAIRE INATTENDU EN JUILLET AU ROYAUME UNI

Le Royaume-Uni a enregistré de manière inattendue, pour la pensée unique, un excédent budgétaire en juillet, le premier pour ce mois-ci depuis 2002, grâce à d’importantes recettes fiscales, a annoncé mardi l’Office de la statistique nationale (ONS).Elle est où l’apocalypse que l’on nous annonçait ? On nous aurait menti ?

(Comme cela est probable).

 



Terrorisme et crise économique.

Une seule et même cause : une idéologie totalement matérialiste, qui place au même niveau marchandise et humanité, et qui considère que les deux doivent circuler librement, et que le marché permettra de trouver le meilleur équilibre possible à ces déplacements névrotiques, à l’aide d’un prix . C’est cette idéologie du 19°m siècle, qui devait assurer de façon éternelle pour l’Europe, le chemin de la prospérité et de la paix.

Seuls, des crétins, sourds, aveugles, et complices, peuvent ne pas voir que l’Europe va vers un autre destin, qui sera dramatique.



Corée du Nord, Charlottesville.

Comme prévu, le bouffon boursouflé Nord Coréen s’est déballonné, et la Corée du Nord n’a pas été vitrifiée. On espère que vous vous êtes bien gavés en bourse, sur nos conseils, mais attention, il faudra aussi savoir vendre. Car jamais situation n’a été plus pourrie :, Charlottesville n’est pas un épiphénomène, elle annonce une évolution historique, des événements gravissimes qui vont se produire, et qui viendront s’ajouter à une situation économique insoluble.       



Le Venezuela…

Donald Trump n’exclut pas « une possible

option militaire »

Cela sera plus simple que la Corée comme intervention. Plus près, moins difficile, moins risqué, en voilà une petite campagne militaire qui pourrait utilement remplacer le plan de reconstruction des infrastructures américaines, ou la réforme de la fiscalité, que le Président américain ne parvient toujours pas à imposer pour relancer l’économie.



Une solution à la crise économique : foutre la merde en Asie ?

  1. bombardier b1On n’y croit pas vraiment. On opte toujours pour du bluff du blondinet de la Maison Blanche. Cependant il y aurait une certaine logique : pour empêcher le Chine de dominer le monde. En 1973 les deux régimes les plus inféodés aux USA, l’Iran et l’Arabie provoquent le choc pétrolier. Objectif : gêner l’Europe et le Japon qui rattrapent le retard sur l’Amérique. Sont-ils machiavéliques à ce point en 2017 ?


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