L’édito de Christophe Barbier, en juillet 2017.

« Nous nous sommes offerts en 1981, une cinquième semaine de congés payés. Mais il serait temps, aujourd’hui, que les Français renoncent d’eux-mêmes à cette cinquième semaine. Quatre semaines de vacances et on supprime aussi les RTT. Je sais que je ne vais pas me faire beaucoup d’amis, mais je vous souhaite, quand même, de bonnes vacances. » L’édito de Christophe Barbier sur BFM. Excellente proposition, c’est le secteur du tourisme, qui peine un peu cet été, qui va être content. Et puis Christophe, ne soit pas petit pied, fais plaisir à tes employeurs de BFM, en 1936 nous nous sommes offert les congés payés, propose de carrément les supprimer, ainsi que l’interdiction du travail des enfants au passage. Réformons, revenons à l’age de pierre social, c’est cela qu’il nous faut.

Cela étant, cette provocation du journaliste de BFM, en dit long sur les intentions de ceux qui sont au pouvoir, car quand le caniche aboie, c’est que son maître lui a appris à aboyer. Ces gens sont irresponsables. Ce sont eux qui permettent d’entendre dans l’ex RDA, une petite rengaine, chantée à la fois par les rouges et les bruns, qui évoque la reconstruction du mur « trois fois plus haut, trois fois plus large ».



Mais pourquoi donc le Japon a t-il un taux de chômage à seulement 2,5% ?

Cherche, mais pas dans les manuels de la pensée unique, et tu vas surement trouver.



La consommation des ménages recule de 0,8% en juin 2017 en France.

Étonnant. Malgré les tentatives de la propagande de détourner l’attention des Français en ne parlant que des feux de forêt, et des compétitions de dopés, nos concitoyens commencent à réaliser comment ils se sont faits gruger aux élections. Hausse massive des impôts, et retour à l’age de pierre social,  n’incitent pas à être prodigue. La même politique en pire, on disait. La même depuis 40 ans, conduite par les mêmes, et qui développe l’enfer social lentement, mais surement, pour ceux qui ne sont rien, selon la terminologie du petit Bonaparte. 



Ils sont la crise, ils font la crise, ils vivent de la crise.

« Selon l’Humanité, la ministre du Travail aurait profité de l’annonce de la suppression de 900 emplois dans le groupe dont elle dirigeait les ressources humaines, en 2013, pour réaliser une importante plus-value boursière.

En plein lancement de la réforme du code du Travail, les révélations tombent mal pour Muriel Pénicaud. Selon l’Humanité, l’actuelle ministre du Travail aurait réalisé en 2013 une importante plus-value boursière alors qu’elle était directrice générale des ressources humaines chez Danone, à la faveur de l’annonce de la suppression de 900 emplois, qui avait fait bondir le cours de l’action du groupe. Une pratique pas illégale mais jugée « scandaleuse » par les représentants syndicaux.

Une plus-value de plus d’un million d’euros. Les faits remontent à 2013. Selon les comptes officiels de Danone, consultés par l’Humanité, Muriel Pénicaud a choisi, le 30 avril de cette année, d’acquérir un lot de 55.120 actions pour 34,85 euros pièce, selon le principe des « stock-options » réservées aux dirigeants. Le prix de ces actions lui était garanti depuis quatre ans et avait été fixé en pleine crise financière, en 2009. La directrice a donc pu acquérir ses actions « bien en-dessous du cours de l’action ce jour-là », selon le quotidien, avant de les revendre « aussitôt pour l’essentiel, à 58,41 euros l’unité », réalisant au passage une plus-value d’environ 1,129 million d’euros »

 

CQFD



Juillet 2017 : les malfrats pourront toujours être député.

Finalement, les députés enterrent la condition d’un casier vierge pour être éligible. Encore une belle promesse du petit Bonaparte qui part à la poubelle. C’est pourtant une condition essentielle à la résolution de la crise économique, que les copains et les coquins dégagent, car ils sont la crise, ils font la crise, ils vivent de la crise.



Les Français sont-ils cons ?

Le patron des députés du groupe Nouvelle Gauche (Parti socialiste) à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a assuré ce lundi sur RTL que le président devait avoir « beaucoup de choses à cacher ».

« Nous apprenons semaine après semaine de nouvelles mesures [qui n'étaient ni dans le discours d’Emmanuel Macron devant les parlementaires à Versailles, ni dans celui d’Edouard Philippe devant les députés]: les APL, les fonctionnaires avec le jour carence et le gel du point d’indice. À chaque fois ce gouvernement avance masqué, caché »

Et tu attendais quoi du candidat des banquiers et du MEDEF ? La semaine de 30 heures ? En même temps selon plusieurs études scientifiques, les Français auraient perdu 3,8 points de QI en dix ans. On pensait que c’était plus. 



Baisse des prix du pétrole : une crise mal comprise.

On avait déjà tordu le coup sur ce blog aux malthusiens, qui voient depuis 1973 l’épuisement des réserves et le baril à 200 $. Ils n’ont pas l’air plus performants pour expliquer la stagnation des prix, malgré les efforts désespérés de l’OPEP pour les faire remonter . L’Arabie Saoudite s’est plantée en espérant couler les producteurs de pétrole de schiste par une baisse des prix. Elle se plante encore en essayant de les faire remonter. Dans les deux cas, elle subit la formidable progression du progrès technique qui a permis aux producteurs américains de baisser leurs coûts de revient, et de continuer à inonder le marché. C’est le même état d’esprit borné qui ne permet pas de comprendre le marché pétrolier, qui empêche de comprendre la crise économique. Les progrès technologiques et de productivité n’ont jamais été aussi importants. Production et démographie explosent. Et face à cette réalité, beaucoup de dirigeants opposent au progrès, la régression et la réaction, en prônant un retour à l’age de pierre social et économique, restant bloqués comme des ânes sur des références idéologiques du 19°m siècle. Ces incapables sont dangereux pour l’Europe où ils vont réussir à provoquer une crise sociétale inconnue à ce jour, avec ce mélange de morgue dont le petit Bonaparte fait en France un étalage indécent, de régression et de haine sociale qui vont conduire au pire.



Petit chef, petites décisions.

Comme prévu, le petit Bonaparte joue son petit chef, et confond comme ses prédécesseurs, opérations de communication et décision. On voit toute la différence entre un chef d’Etat major qui démissionne dignement, et un politicien qui n’hésite à se renier sur les engagements pris, qu’en fonction des baromètres de popularité vendus par les rois de la réclame. C’est donc la valse du « un pas en avant, deux en arrière » qui prévaut en matière de fiscalité, de politique militaire, de tout. Bref le pire des choix, celui qui contribue à dissuader les acteurs économiques de prendre des décisions. Et à ce sujet on a une question : c’est quoi la politique économique de ce gouvernement en dehors d’organiser la chasse aux salariés ? Des marxistes diraient de toi Manu que tu ne sais que lutter contre la baisse tendancielle du taux de profit en accroissant l’exploitation, nous on dira simplement que tu n’offres que des cadeaux aux nazes qui ont plombé leurs entreprises par leur incompétence de gestion. Et ce n’est pas ainsi que la situation économique va s’améliorer.



La macronnette : une mesure pour l’automobile.

897 voitures brûlées (volontairement, bien sûr) lors des soirées des 13 et 14 juillet 2017.(Et une moto de police, on enquête pour savoir si la moto était bien en légitime défense). Voila une mode qui généralisée à l’année pourrait relancer la production automobile, sans aucune dépense budgétaire supplémentaire, on pourrait l’appeler « la macronnette ».  



Tentative de coup d’Etat à Paris.

char françaisLe char « fleur d’amour »n’est pas tombé en panne devant la tribune présidentielle. Il s’est arrêté volontairement et devait mitrailler le public en visant plus particulièrement le gouvernement et le Président de la République . Mais les restrictions budgétaires provoquent le mauvais entretien du matériel, c’est probablement pour cela que la mitrailleuse s’est enrayée.  Des purges sanglantes sont probables jusque dans l’Etat major. De Villiers est particulièrement menacé.

On déconne, on déconne, n’empêche la politique de restrictions des dépenses budgétaires, c’est quand même du grand n’importe quoi. 



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