Dès que les taux remontent…

… C’est la panique générale. On ne redira jamais assez que les défauts généralisés ne sont évités qu’ à l’aide des politique de faux monnayeurs des banques centrales. La liste des agents économiques qui ne survivent qu’à l’aide de cette démentielle politique de taux négatifs, d’explosion des bilans des banques centrales, est pléthorique. La réalité c’est que les risques d’insolvabilité sont sans commune mesure avec 2007. Le système ne survit que sous assistance respiratoire.   Ils n’ont aucune solution de rechange, et c’est pourquoi la dictature se met doucement en place en France. Car il faudra mettre les chars devant les guichets  bancaires quand la situation deviendra incontrôlable. Elle le sera d’autant moins, contrôlable, que ceux qui étaient là avant 2008, sont toujours là avec leur politique débile de l’offre qui aggrave continuellement la crise . Pas d’inquiétude pour ces gens la, du moins c’est ce qu’ils pensent, car ils se sont largement servis au passage, comme en témoignent leurs enrichissements indus et l’explosion des fortunes de la spéculation. Ils se sentent à l’abri, mais ils ont tort. Car à quoi vont servir leurs milliards quand ils seront balayés avec la démocratie pendant le chute de Constantinople ?



Bientôt le Consulat.

Confirmation de la montée en puissance de la dictature pour tenter de résoudre la crise économique : non seulement le petit Bonaparte,  contre tous les usages, va réunir à Versailles les deux assemblées pour s’exprimer avant le premier ministre, une façon de dire qu’il n’y a plus qu’un seul chef, mais en plus l’opposition perd ses moyens de s’opposer : « en marche » choisit ses opposants à l’assemblée nationale et les impose dans les commissions. Et c’est ainsi qu’il n’y aura plus que des gens favorables au gouvernement pour contrôler le budget à l’assemblée nationale, du jamais vu depuis bien longtemps. Ainsi la dictature que certains appelaient de leurs vœux, pour imposer les mesures qui permettraient de solder la crise économique, se met en marche, ce qui pourrait correspondre à une certaine logique. 

Sauf que ces gens la ne font le bon diagnostic de la crise, que par ailleurs ayant perdu tout contact avec la réalité du terrain depuis leurs voitures à gyrophare, ils n’ont qu’une vision très limitée d’une situation extrêmement dégradée, où plus rien ne fonctionne de façon satisfaisante,  où l’on assiste  à une véritable associalisation de masse, où tout le monde s’en fout et ment sur tout, situation qui ressemble étrangement à la fin de l’Union Soviétique, et que ce qui se met véritablement en marche, c’est un drame humain, quand le rafiot vermoulu de la France néo-libérale va s’effondrer d’un seul tenant .



Le risque de crise systémique s’éloigne en juin 2017. Lol.

D’accord, alors est ce que quelqu’un peut nous expliquer pourquoi le conseil des gouverneurs de la B.C.E est obligé de se réunir régulièrement en urgence, souvent en vidéo-conférence, pour permettre le sauvetage d’une banque en situation imprévue de faillite, sachant que la banque en question n’est pas toujours grecque ? Et surtout, nous mettons au défit quiconque de démentir l’information que nous donnons, et que même  la presse ne possède pas, ou ne publie pas.  



Réformons le code du travail.

négriersEn marche pour. Et c’est surement cela qui va résoudre la crise de surproduction. 



Joindre les rédacteurs de comprendre la crise économique. Petit rappel.

Comme d’habitude : comprendre.crise@la poste.net.   



En marche pour la fin du CDI.

Généralisation du CDI de projet pour tout le monde, c’est ce vers quoi nous serions en marche. De quoi s’agit-il ? De généraliser ce qui existe dans le bâtiment, c’est à dire tu as un CDI, mais juste pour le chantier sur lequel tu travailles, et tu t’estimes  heureux car tu pourrais n’avoir qu’un CDD pour la moitié du chantier… Après le chantier ? Tu te recherches un employeur, bien sûr, et éventuellement on fait payer à la collectivité le coût de ta précarité, comme pour les intermittents du spectacle.  



la reflation : la blague.

C’est bien connu en période d’inflation, le prix des matières premières continuent de s’écrouler. Ils ont étudié dans quels bouquins d’économie, les gens qui nous parlent de reflation ? 



L’aspect positif des futurs décrets (vers le 15 Août) concernant le code du travail.

Tu n’auras plus à faire la queue au bureau de poste où on a supprimé trois guichetiers sur quatre, (et c’est pour ça que tu fais la queue, ça s’appelle la casse du service public, et c’est volontaire, et ça va s’aggraver), pour récupérer le petit recommandé. Tu recevras directement la nouvelle par sms dans ton canapé. (Changer la vie qu’il disait). 



Uber pour tous ou tous pour Uber, ou une France de bobos qui se met le doigt dans l’œil.

C’est le très mauvais calcul électoral d’une partie de la France boboisée. Mauvais calcul, car le choix cynique de la présidentielle va se retourner contre ceux qui pensent avoir joué finement.

 

Un calcul cynique,

 

Cette France de bobos, elle est composée de retraités, (un tiers du collège électoral dans notre beau pays, qui sont loin d’être tous des privilégiés cependant), à qui les médias ont habilement fait craindre pour leurs contrats d’assurances vie si ils laissaient passer les candidats dits populistes, de droite ou de gauche. S’ajoute les bobos en activité, encore plus redoutables dans les calculs cyniques et égoïstes. Le point commun à tous ces bobos étant la farouche intention de continuer à jouir sans entrave, ce qui peut se comprendre, à condition que cela soit encore possible.

Leur possible erreur de jugement est la conséquence de leur environnement d’héritiers. Des luttes et des drames passés, ils ont hérité d’une France très confortable : celle du programme du Conseil National de la Résistance avec son cortège de protection sociale, de statut salarié assez privilégié, et d’une situation économique très favorable. Ils n’ont eu aucun effort à fournir pour en hériter, et ils se foutent pas mal de savoir que ce grand compromis social repose sur l’idée que ce programme avait pour fonction première d’éviter la réédition du drame humain, pas encore égalé, de la seconde guerre mondiale, dont la cause fut la haine, conséquence logique d’un monde brutal, qui venait tout juste de s’étriper sur les champs de batailles de la première guerre mondiale.

La cerise sur le gâteau fut Mai 68. Après avoir lâché un peu sur le partage de la valeur ajoutée, la grande bourgeoisie pour désamorcer une contestation sociale qui réclamait davantage, se rallia la petite bourgeoisie, en lâchant aussi sur les mœurs, avec un bon sociétal en avant énorme. Par exemple qui se souvient encore que le suicide était considéré comme un délit passible de poursuites contre son auteur,  que l’homosexualité était considérée comme une maladie mentale, l’avortement un crime, la contraception un scandale?

On comprend donc que ce monde devenu facile pour quelques uns, soit un pays de cocagne, qu’il conviendrait de défendre par tous les moyens.

 

Mais un mauvais calcul,

 

L’élection du petit Bonaparte, va t-elle suffire à sauver l’assurance vie? C’est pourtant tout le contraire qui se profile avec son cortège de Loi Sapin, de hausse de la C.S.G, de hausse des taux d’intérêt, on aura l’occasion d’y revenir, sachant que quand on regarde les nouveaux contrats proposés, on y discerne assez facilement que les institutions financières ont elles mêmes des doutes. Par ailleurs l’état d’exception qui vient, montre bien que l’on se prépare à gérer l’émeute quand la facture sera présentée. La rente n’a pas survécu à la crise de 1929, pourquoi survivrait-elle à celle d’aujourd’hui? La trouille a servi d’argument électoral pour discréditer l’idée d’une sortie de l’Euro, mais cela suffira t-il pour que l’Euro n’implose pas tout seul ?

 

Reste la question sociale. Et il ne faudrait quand même pas confondre le fait que la sociale traîtrise s’est discréditée toute seule, une fois parvenue au pouvoir, et cela sans aucune exception en Europe, au point qu’elle évolue de branlées électorales en déroute totale, que l’argent de l’UNIMM a largement aidé à fluidifier le dialogue social, comprendre à acheter les syndicalistes professionnels, il ne faudrait pas confondre tout cela avec la disparition tant annoncée et tant souhaitée des classes défavorisées. On ne va discourir très longtemps sur le fait que la CIA a écrasé le communisme en jouant l’islamisme, et que le Jaurès de pacotille après voir été sénateur tonton maniaque et favorable au traité de Maastricht, se rappelle au bon souvenir de son époque lambertiste par opportunisme électoral, et qu’il constitue donc plus une plaisanterie, qu’un choix possible. On ne va pas discourir très longtemps sur le fait que le RSA et les emplois de pas d’avenir sont le seul horizon de toute une frange de la population, et que les propositions grotesques du revenu universel ne font pas bander Billancourt, qui par ailleurs a été rasé comme l’essentiel de l’industrie française.

Bref que reste t-il aux classes populaires quand le désespoir a remplacé l’espoir? Il reste un grand classique, que les attentats anarchistes aveugles et sanguinaires avaient déjà annoncé à la jonction du 19°m et du 20°m siècle : la haine sociale. Et cette haine sociale elle se retourne d’abord aujourd’hui contre les milieux intermédiaires. Les attentats suicides ne visent pas la banque Rothschild, elle vise d’abord des milieux intermédiaires, et ce n’est pas le ministre de l’intérieur que l’on cherche à faire brûler vivant dans son véhicule, mais de simples flics. Cette haine qui monte est d’autant plus dangereuse qu’elle prend très largement une tournure ethnique, . Mais les cercles de pouvoir, largement occultes aujourd’hui, auraient tort de se croire au sec, se souviennent t-ils que l’histoire à des retournements violents, y compris contre les mafias?

 Aujourd’hui encore, « un blog comprendre la crise économique » revendique un statut de lanceur d’alertes. La crise prend une nouvelle tournure. Un drame humain se prépare. Beaucoup se croient à l’abri. Certains espèrent même en tirer même profit. On ne dira pas que l’on se savait pas. Si on savait. C’est notre forme de résistance à nous, pas de haine, pas de revendications, juste énoncer la vérité, juste annoncer qu’un autre chemin est possible.  



Macron, on veut des droits d’auteur.

On avait lancé le thème dix propositions pour aggraver la crise en septembre 2012. Ils ont intégralement pompé nos propositions. on veut des droits d’auteur. Surtout que nous on déconnait, eux ça n’a pas l’air.

On avait ajouté nos petits commentaires de 2013 et ceux de 2014.

Proposition 1 : renforcer les politiques économiques libérales actuelles avec distribution de monnaie de singe à gogo dans les moments critiques. Cela ne permet pas le redémarrage de l’investissement, mais stimule la spéculation. On est en plein dedans.

Proposition 2 : Faire mieux que la règle d’or, en ayant des budgets en excédent, de façon à accélérer le diviseur qui entretient la récession. Peut mieux faire. Ils ont creusé le déficit, ce qui est logique avec une politique de l’offre, à nous bientôt la Grèce, le Portugal, l’Espagne, que l’on réforme enfin comme eux, et que l’on licencie tous ces salops de fonctionnaires  en trop. Seul problème, avec la précarité généralisée, ça ne va pas être bon pour le bâtiment. Déjà que ça n’allait pas fort ! Mais comment tu fais pour prendre des crédits sur 30 ans avec des C.D.D ? Allô, mon banquier, tu fais des subprimes ? 

Proposition 3 : augmenter la T.V.A à 25% pour ralentir davantage la consommation. Bon, c’est 20%, et 7%,  mais c’est bien aussi. Avec la nouvelle baisse des recettes fiscales à venir on passe à passe à 25, il faudrait que les pauvres payent un peu aussi, en plus ils ne peuvent pas partir se loger en Belgique ou en Suisse c’est trop cher. 

Proposition 4 : supprimer le S.M.I.C pour permettre une diminution encore plus importante des salaires, et définitivement écrouler la demande. A venir, mais y a des efforts, les emplois aidés, de pas d’avenir, les contrats de génération, les CICE, les apprentis, les stagiaires, les clandestins, les prisonniers. Franchement si vous payez encore des salariés au S.M.I.C, vous êtes un cave, et grave.  Sans parler des délocalisés : législation sociale roumaine, salaire de misère, renseignez vous, et créez une entreprise à l’étranger pour travailler en France.

Proposition 5 : privatiser les entreprises publiques, à commencer par E.D.F, il n’y a pas de raison que seuls les Japonais connaissent un Fukushima. Ça va venir.

Proposition 6 : supprimer les gouvernements nationaux dans la zone Euro et les remplacer par un gouvernement européen en nommant :

-        Mario 1 ministre de la fausse monnaie

-        Mario 2 ministre des plans d’austérité ; Bon les électeurs italiens l’ont mis à la retraite anticipée, mais se balader dans Rome, ça fait de plus en plus penser à Athènes, y a du boulot qui a été fait quand même. 

-        Angela ministre du sabotage productif, avec zone de compétence comportant toute la zone euro, à l’exception de l’Allemagne. Pas mieux.

-  NOUVEAU : Laurent ministre des affaires étranges, qui a fait rigoler le monde entier avec la Syrie et les écoutes de la N.S.A. On l’a gardé, et maintenant on ne rigole plus, on pleure.  

Proposition 7 : adopter la même protection sociale qu’aux Etats Unis pour être sur que tous ces salops de pauvres soient vraiment pauvres. On s’approche.

Proposition 8 : Équiper la police française de Dacia plutôt que de Peugeot, pour faire des économies, et être bien certain qu’Aulnay va fermer. Pour Aulnay c’est fait, pour le reste ça va venir, on liquide Peugeot, on achève le losange, et on y est.

Proposition 9 : Baisser tous les traitements des fonctionnaires de 30%, pour faire mieux que Laval en 1934. En 2014, probablement. ça se rapproche on dirait.

Proposition 10 : Supprimer le code du travail et donner à chaque salarié un statut d’entrepreneur individuel, ce qui permet de résoudre le problème de l’indemnisation du chômage. Tu travailles, tu gagnes (chichement), tu chômes, tu crèves. En projet, mais bien avancé, regardez les pactes de compétitivité. En attendant, supprimez les 35h, et même les 40, ainsi que les congés payés, on ne va pas s’embêter avec ces vieilleries qui datent du Front populaire, soyons modernes, réformons.

Remarque pour les eurocrates : même si vous bavez d’impatience d’appliquer ce programme, on n’est pas obligé de tout faire en une seule fois. Dépensons d’abord des millions en communication avec le budget européen pour expliquer aux masses arriérées la nécessité de faire des efforts. Si les gueux résistent employer les grands moyens : tirer dans le tas comme en Espagne et faites venir les anciens gauchistes à la télévision pour expliquer à tous ces crétins pourquoi ils doivent en suer. Suggestion d’anciens gauchistes passés au caviar pour faire de la pédagogie sur TF1: Cohn-Bendit, Cambadélis. On peut rajouter les syndicalistes qui ont aidé à fluidifier le dialogue social avec l’argent liquide de l’U.N.I.M.M. Plus besoin, on a un ministre de l’économie de gauche qui vient de donner une interview au journal le « point », et qui développe un sens aigu de la réforme, les français sont convaincus, les dernières élections étaient un séisme, les prochaines seront Fukushima et Nagasaki  . 

 

Et puis après, quand on aura connu une bonne et grande dépression, quelques guerres civiles et une seconde guerre mondiale, enfin on pourra  passer à autre chose. On se rapproche un peu on dirait, plus besoin de faire la guerre en Syrie, l’Ukraine c’est moins loin. Et le chômage, on a tout essayé, sauf les guerres, alors…

Si non, une autre politique est possible, mais on s’éloigne on dirait, à moins que…

Allez Manu ne soit pas petit pied pour réformer complétement il faudrait aussi rétablir le travail des enfants, interdire toute réglementation du temps de travail, supprimer les congés payés, et peut-être même comme Bonaparte, (le vrai), rétablir l’esclavage dans les DOM-TOM. Il n’y a pas de raison que nos entreprises soient handicapées dans la mondialisation.



12

le kiosque |
Bliid |
wowgoldhao |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | On S'Bouge
| appleshoes
| CGT Association Rénovation