Pourquoi la crise commence.

En quelques chiffres : la Deutsche Bank toujours en difficulté représente 10% du PIB européen. Autant dire qui si elle craquait, elle emporterait tout sur son passage. Il n’y a que les dingues comme Hayek,  pour penser qu’une banque puisse faire faillite comme une épicerie, sans risquer de provoquer une crise systémique. Mais il y  a mieux : les banques italiennes, 360 milliards d’Euros de créances douteuses avouées, en réalité beaucoup plus. Mieux encore : une économie de la zone Euro qui évite, pour l’instant, la dépression, à coup de création de monnaie de singe pour 80 milliards d’Euros par mois, programme qui devait s’arrêter en mars 2017, et qui sera prolongé jusqu’en décembre d’après Mario, mais qui ne s’arrêtera qu’à la saint Glin-Glin, parce qu’il ne peut plus s’arrêter.

Sur le plan politique ? élections législatives au Pays-Bas en en mars, Présidentielle en France en Avril, fédérales à l’automne en Allemagne : soit trois tsunamis à prévoir.

Oui la crise n’est pas finie, elle commence.   



Vivre et travailler au pays, la proposition quatre : sortir de la crise économique…

… C’est sortir du libéralisme en crise. 

Bon d’accord, sur celle la, on s’est pas beaucoup foulé, mais c’est tellement vrai. 



Vivre et travailler au pays, la proposition trois : exacerber le concurrence pour rétablir les monopoles d’État.

Puisque l’Eurocratie impose des trains privés pour tuer le service public sur un réseau que les contribuables français ont financé, puisque l’eurocratie impose la concurrence déloyale en utilisant les infrastructures de la téléphonie, de l’énergie, des routes départementales, toutes construites avec l’argent des citoyens français, jouons le jeu que nous imposent les ayatollahs du libéralisme pour ressusciter le service public.

Un exemple les autoroutes : pourquoi n’y aurait qu’un seul concessionnaire par réseau ? C’est un affreux monopole qui autorise le racket des automobilistes. Alors tu fais venir Leclerc, Virgin, Bouygues, Bolloré, Google, Uber, tous en mal de diversification, et à chacun sa petite cabine de péage. Gros bordel à prévoir : tu dois viser la cabine qui offre le meilleur tarif à l’arrivée au péage. Mais tu as fait moderne, les ingénieurs du C.N.R.S ont développé une application pour ton téléphone portable fabriqué en France, afin que tu ne te trompes jamais sur les tarifs.

Après, en fourbe, tu limites sur les autoroutes, sous prétexte de sécurité routière, la vitesse à 120 KM/h. Ensuite, tu lances des grands travaux sur les routes départementales, anciennes nationales revenues sous le contrôle de l’État. Tu les mets toutes en double voie, et tu remontes la vitesse à 110 KM/h, puisqu’elles sont en double voie. Et surtout, après avoir créé beaucoup d’emplois pour reconstruire les routes, tu recréais du lien humain en constellant tes nationales de petites stations services partout : mais elles ne vendent pas que du diesel qui pue et qui tue. Elles vendent aussi de l’électricité pour toutes les autos électriques de Monsieur Tesla qui est venu construire une usine en France parce qu’il n’aime pas Trump, et surtout parce que tu lui a promis de renouveler toute ta flotte de véhicules officiels avec ses belles voitures assemblées en France. Vinci fait un peu la gueule pour les concessions d’autoroutes, qu’il t’a supplié à genoux de reprendre, tellement tu lui as fait perdre de fric avec, surtout que tu as tellement harcelé les automobilistes avec les contrôles de vitesse sur les autoroutes, qu’ils prennent tous maintenant les nationales où on ne voit jamais un képi. Mais il a retrouvé le sourire avec le pognon que tu lui as fait gagné en travaux publics. Tu l’as juste un peu harcelé pour que les emplois créés ne soient pas des contrats grosse connerie, mais des vrais contrats de travail, avec des vrais salaires. Et comme tu as baissé l’impôt sur les sociétés au point que les irlandais t’accusent de dumping fiscal, il n’y a même plus besoin de menacer d’envoyer des contrôleurs fiscaux jusque dans les chiottes des banques des îles crapuleuses, car entre la croissance économique que tu as relancée, et les mines réjouies des entrepreneurs, l’argent rentre tout seul. Tu peux même créer 500.000 postes de fonctionnaires en plus pour pourchasser tous ceux qui ont triché avec les emplois fictifs, récupérer les territoires perdus de la République, soulager les personnels des hôpitaux et ceux de l’éducation nationale. Tu peux même recréer un commissariat au plan pour reconstruire une France industrielle. Elle est pas belle la vie au pays ?  



Soldes février 2017 : la tôle comme prévu

Pourtant la crise est finie, enfin presque.



La colère est immense, le désespoir est sans fond : la place est libre pour un drame historique majeur.

 

Il faut vraiment avoir perdu le contact avec la réalité, sous l’effet des voitures à gyrophare qui les transportent, des substances illicites qu’ils consomment massivement, pour ne pas percevoir le drame qui se prépare. Comme à la fin de l’Union Soviétique, tout le monde ment sur tout, pour sauvegarder les apparences et les rentes de situation. Mais les astuces de communication ne suffiront pas à masquer la réalité : la barque est vermoulue et le roi est nu.

L’Europe avance vers son destin, et il sera dramatique.



Vivre et travailler au pays : la proposition 2 : sortir de l’Euro ne serait pas suffisant il faudrait aussi sortir de la loi du 3 janvier 1973.

Dans cette loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France, on trouve un tout petit article, l’article 25, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor et  a permis de commencer à piquer leur argent aux Français :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »

Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. Bingo : vous avez bien lu, la loi du 3 janvier 1973 oblige le contribuable à payer des intérêts aux banques privées sur la dette française, alors qu’avant cette avance était gratuite.

Par cette loi la création monétaire est léguée aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin. Bien sûr les banques ne sont pour rien dans cette modification de la loi. 

La preuve : qui était Président de la République en 1973 ? Pompidou, qui possède au moins un point commun avec Macron : en 1953, il entra à la banque Rothschild, où il occupa les fonctions de directeur général et d’administrateur de nombreuses sociétés, puis il exerça dans cette banque de nouveau d’importantes responsabilités à l’élection du Général, avant d’en devenir son premier ministre.

Évidemment, comme pour la proposition 1, à moins de mettre dix millions de Français dans la rue, aucune chance pour que les banques ne laissent faire un tel retour en arrière. Mais nous, on donne les bonnes solutions pour sortir de la crise économique. Ça change de la pensée unique, non ? Si vous comptiez sur Macron ou Piketty pour dire cela … Bonnet blanc et blanc bonnet.



Macron et la colonisation.

Quand un ancien banquier, candidat des banques à  l’élection présidentielle française, vient nous parler, depuis l’Algérie, de la colonisation, alors, franchement, tout le monde rigole. Français, si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, vous avez raison.

Une petite référence bibliographique pour éclairer le débat :

 La Compagnie algérienne levier de la colonisation et prospère grâce à elle (1865-1939)

[article]

sem-linkPr. Hubert Bonin
Revue française d’histoire d’outre-mer  Année 2000  Volume 87  Numéro 328  pp. 209-230


Février 2017, les taux remontent dangereusement.

Et la panique s’installe doucement, car un léger différentiel se développe entre les taux français et les taux allemands. Il faut dire que même si l’endettement de la France a doublé en dix ans, cela ne coûte pas plus cher au contribuable grâce à la baisse des taux observée sur cette période . Mais il n’y a pas que l’Etat français qui est en sursis grâce à l’argent facile de Mario, il y a tout plein d’agents économiques qui ne doivent leur survie qu’à l’argent gratuit, à commencer par de très nombreuses banques. C’est pour cela que le changement de politique de la FED et de la BCE, on n’y a jamais cru. Ils n’ont pas de solution pour sortir de la politique de dingues qu’ils ont développée depuis plusieurs années, qui consiste à faire tourner la planche à billet et à imposer des taux zéro. Si les taux remontent vraiment, que le marché impose sa loi aux banques centrales, ce qui serait une situation théorique intéressante à observer, on vous garantit que 2008 et 1929, seront des petites crises par rapport à celle qui surviendrait alors.  



Vivre et travailler au pays : proposition 1, rendre de très grands talents à l’économie marchande pour sortir de la crise économique.

C’est pourquoi nous proposons de supprimer le Sénat et le Conseil économique et social. Et comme pour chaque élu il y a au moins sept Pénélope , tu renvoies sur le marché du travail de grands talents, et tu attaques sérieusement le déficit budgétaire. Mais on peut aussi rationaliser l’assemblée nationale, en divisant par deux le nombre d’élus, et par deux les rémunérations des représentants du peuple. Au passage tu instaures un droit de dissolution par référendum, pour le cas, où les élus se mettraient à appliquer le programme de ceux qu’ils ont battus (Tu imagines la tête de Tsipras en Grèce, si ils font ça aussi, les Grecs ? ).

Tu peux aussi résoudre le problème du cumul des mandats en réalisant de substantielles économies : les élus des départements deviennent automatiquement les élus régionaux qui eux mêmes deviennent automatiquement des élus européens : trois mandats, mais une seule indemnité. Vu comme il faudra turbiner, tu trouveras beaucoup plus d’ouvriers, d’agriculteurs, d’ingénieurs, et de chefs d’entreprise dans ces assemblées, que maintenant.

Le gouvernement ? Pas plus d’une dizaine de ministres, et aucun conseillers spéciaux rémunérés grassement, tu ne prends des hauts fonctionnaires déjà budgétisés. Si ils s’avisent de faire obstruction à la politique que les citoyens ont choisie, tu vires de la fonction publique les séditieux. Et tu verras alors, que même si ta politique consiste en la planification stalinienne, ils l’appliqueront de façon zélée.

Puis, comme tu as donné l’exemple, tu peux vraiment dégraisser le mammouth de ses parasites. Et tu ouvres la chasse aux copains et aux coquins qui perçoivent des rémunérations pour des postes réels, mais des emplois fictifs, comme cet ancien ministre de l’éducation nationale que la fac où il était nommé n’a jamais vu, cette ancienne secrétaire parachutée inspectrice générale de la santé publique, et qui n’a jamais pondu qu’un seul rapport, ces inspecteurs généraux de l’éduc que personne n’a jamais vu non plus. Au besoin du fait revenir Monsieur Taylor , le tueur de coûts du pays de Trump, qui a renoncé à racheter une usine en France, parce qu’il trouvait que les ouvriers français glandaient trop, et tu lui demandes d’auditer les planques de la République.

 Évidemment, avec la proposition 1, ton projet politique est déjà fini avant d’avoir commencé. à moins de mettre dix millions de personnes dans la rue pour imposer un tel programme, tu peux compter sur les forces obscures, pour s’opposer à cette politique. Autant vouloir rétablir le programme économique du Conseil National de la Résistance.    

 

 

 

 



Liberté de la presse en France.

Dans son dernier bilan annuel, Reporters sans frontières (RSF) fait reculer la France à la 45 ème place au classement mondial de la liberté de la presse. La raison avancée est des plus claires : « L’appropriation des médias par une poignée d’hommes issus de la finance et de l’industrie constitue la principale raison du recul relatif de la France. Le phénomène, déjà prégnant ces dernières années, s’est accentué. » Il suffit de voir comment Le Journal du Dimanche dans sa dernière édition a présenté de façon scandaleuse « l’argent de macron », et de comparer avec ce que nous avons écrit sur le même sujet, pour comprendre comment en présentant la réalité de façon alambiquée, le journal s’est livré à une véritable opération de propagande, pour tenter de désamorcer un futur scandale.

Alors, pour comprendre la crise économique, il ne faut pas tenter de compter sur la presse française, puisqu’elle est aux mains de ceux qui font la crise et qui en vivent.

Bientôt, c’est promis, vivre et travailler au pays c’est possible, on vous livre des propositions pour.     



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