TRUMP contre SOROS.

Qui va gagner ? Bien malin celui qui trouvera la réponse. Il y a deux ans, tout le monde aurait donné gagnante la bourgeoisie mondialisée. Aujourd’hui l’accentuation de la crise provoque des contradictions entre les deux bourgeoisies, celle dont les intérêts sont d’abord nationaux, et celle dont les intérêts sont apatrides. En effet pour surmonter la crise, il faudrait soit achever de détruire les intérêts nationaux pour permettre un nouveau stade d’accumulation du capital, et que le monde soit « enfin » gouverné en totalité par les F.M.N, et par le capitalisme apatride, soit se recentrer sur une logique nationale. Ce qui vient en 2017 renforcer le camp des nationaux, c’est que la classe moyenne est la prochaine victime désignée de la mondialisation. Rien n’est donc écrit d’avance, car le grand compromis social des trente glorieuses agrégeait la petite bourgeoisie à ce modèle de société de l’après guerre. Mais pas n’importe quelle petite bourgeoisie, celle que l’on qualifiera de petite bourgeoisie de souche. On comprend donc mieux ainsi le positionnement des électeurs de Trump, et de ceux que la pensée unique appelle « les populistes ».

En France on connait le candidat de Soros, évidemment c’est Macron, l’éternel arriviste, que les banques fabriquent régulièrement, et dont les exemples abondent aux élections présidentielles de la cinquième République. Ils sont en général présentés comme les candidats de la modernité, qui veulent « réformer ». Bien sûr, ils ne sont ni de droite, ni de gauche, pour ne faire de peine à personne, ils sont soit disant centristes. Seul problème pour ces candidats de la modernité, c’est à dire de la finance, nous sommes en France : il faut toujours un parti politique pour avoir des militants, afin de surveiller les urnes aux prochaines élections. Et il ne suffira pas d’acheter le ralliement de politiciens professionnels pour que cela soit possible. Pour empêcher le bourrage des urnes il faut des plantons dans chaque bureau de vote, et c’est peu probable que tous les ralliés qui attendent leur récompense, se coltinent le sale boulot. Par ailleurs le candidat français de la mondialisation ne fait pas rêver tout le monde, et il faut sortir de Paris pour comprendre dans quel état la mondialisation laisse les provinces françaises.

Cependant la probabilité la plus forte, c’est qu’un nouveau monde d’esclaves risque de naître : celui des peuples passés sous le contrôle des forces de la mondialisation. C’est la logique de l’évolution du libéralisme. Tout est fait pour ringardiser l’idée de nation, par des forces passées maître dans l’art de la propagande et de la désinformation, et qui veulent promouvoir UBER pour tous, et tous pour UBER, la pilule devant mieux passer avec le nouvelle escroquerie intellectuelle du moment : l’aumône universelle à 500€ par mois . 

Un autre choix était possible, celui d’un contrat social, mettant l’économie au service de l’homme, et non l’inverse. Des hommes libres, vivant de leur travail, dans des entités politiques respectant des choix démocratiques.

Mais une fois encore, c’est la cupidité qui risque d’être sacrée reine de l’univers.       



Europe : ce délitement qui prend forme.

La gangrène prend par les pieds le continent. Les licenciements repartent de plus belle en France, comme en Italie où ils atteignent 12% de la population active. Les jobs act et autre lois travail ne font que faciliter licenciements et précarité. Et si ils ont pu faire illusion un instant, comme en Italie où 600000 personnes ont été embauchées, c’était avant tout parce que les entreprises ne voulaient pas rater les cadeaux fiscaux qui accompagnaient cette politique indigeste. Mais une fois passé l’effet d’aubaine, comme l’investissement ne redémarre pas avec des banques qui hésitent à le financer, car elles croulent sous les créances irrécouvrables, et que la demande atone risque de transformer les nouveaux investissements en nouvelle déroute, le marasme continue de s’aggraver. Ailleurs, c’est encore pire, en Grèce le chômage est a 23,1%, en Espagne il est à 19,2%, à Chypre à 14,2%. Et pour ces trois pays la crise de la dette n’est en rien résolue, pas plus qu’au Portugal, pas plus qu’ailleurs.

 Les politiciens pourris continuent d’attiser la haine en insultant les masses populaires qui se détournent d’eux, de Pénélope en Cahuzac, en passant par le ministre qui se reversait l’argent liquide de son ministère, ils continuent à se servir dans les caisses et organisent la rigueur pour ceux qui ont du mal à finir les fins de mois, et même à les commencer. Ils s’étonnent que les sans dents votent pour ce qu’ils appellent les populistes, ils s’en inquiètent un peu dans les restaurants de Bruxelles où les valises pleines de billets achètent leurs décisions. Ils parlent du terrorisme, mais ils sont financés par l’Arabie Saoudite et le Qatar, où l’on coupe les mains des voleurs et lapide les femmes. Leurs instituts de sondage tenus par des copains, n’ont pas vu venir la prise de conscience des conservateurs anglais et américains qui organisent le repli sur la nation, pour tenter de sauver l’essentiel de leurs intérêts. Ils n’avaient pas vu venir non plus la chute du mur de Berlin, pas davantage que la crise de 2008, ils commencent juste à pondérer leur morgue habituelle, et leur condescendance. Mais c’est déjà trop tard. L’histoire qu’il avait enterrée, va bien se venger, en envoyant dans les poubelles de l’histoire la pensée unique.

.Car l’Eurocratie ne comprend pas à quelle point la haine est montée, que le projet européen est déjà condamné, que la démocratie va passer par dessus bord avec, et que les populations humiliées appellent secrètement la sombre bête brune qui vient, dont on peut déjà entendre le souffle roque chatouiller la nuque de ceux qui se croyaient protégés et vaccinés.  



Grèce : le FMI ne veut plus payer

Et revoilà la Grèce, le FMI trouve que la politique de l’eurocratie est démentielle, et demande une restructuration de la dette grecque, totalement insoutenable pour ce pays. A défaut le FMI ne participera plus au renflouement du navire en perdition. Les faits sont têtus.  



La Mafia française du septième arrondissement de Paris.

 D’après Mediapart, sur 577 députés, 115 ont salarié un membre de leur famille en CDD, en CDI ou à temps partiel qui bosse comme une Pénélope. Cette embauche est légale, du moment que l’assistant parlementaire exerce réellement la fonction pour laquelle il est rémunéré.  Or, la pratique n’est pas contrôlée, la crise politique et économique non plus, normal.



Pénélope : l’enquête avance.

On sait maintenant que c’est pas elle qui a balancé Cahuzac, car elle n’a jamais rien foutu en politique. Dans ces conditions est-elle éligible au revenu universel de Hamon ? Car ça a l’air d’être une sacrée branleuse ! 

Bref on ne risque pas de sortir de la crise économique avec tous ces tartuffes, mais on pourrait avoir une présidentielle amusante…   



Les populistes.

Deux questions :

- la première : à ton avis, aux prochaines élections en Grèce , entre Tsipras et Trump, que va choisir le peuple grec qui se les gèle, qui ne se soigne plus, et qui s’enfonce chaque jour davantage dans la misère ?

- la seconde : qui sont les vrais salops, les sociaux traîtres, ou les populistes qui prospèrent sur la sociale-trahison ?  



Ici et maintenant.

Ici et maintenant, nous annonçons un retournement de l’histoire. Ce sera comme si la seconde guerre mondiale n’était rien. Cela sera comme si cinquante millions de morts n’étaient rien. 



Trump : America first

La crise s’aggravant, ce sera chacun pour soi et Dieu pour tous. C’était prévisible, et on l’avait prévu dès 2011. La médiocrité de la majorité des commentaires qui sont de nature affective, montre que l’évolution de la crise économique, n’est absolument pas comprise par la pensée unique. Ils vont continuer à allumer des bougies après les attentats, à dire comme ça fait bobo quand des gouvernants de plus en plus durs vont prendre le pouvoir, et à s’indigner sous des tentes. Mais d’auto-critique, il n’y en a pas. C’est pourtant un grand classique de l’histoire, que le prolétariat trahi par les sociaux traîtres, tente sa chance avec le nationalisme.  



L’Europe allemande défaite, le prix de la collaboration sera terrible.

Trump se propose de se mettre d’accord avec Poutine sur le dos de l’Eurocratie, et les anglais, suivent leurs traditions, et rembarquent à Dunkerque, quand la situation se complique sur le continent.

Il n’y aura pas de pitié pour les pays européens qui se sont livrés à une pseudo élite, corrompue, décadente, incapable. Il n’y aura pas de Général deux étoiles pour donner l’illusion d’une résistance.

A l’Ouest, A l’Est, comme au Sud de l’Europe, l’Euroratie est considérée comme une putain qu’il convient au mieux de laisser à sa décadence, au pire, de violer sans vergogne.

La crise économique a renforcé le nationalisme des nations qui ne veulent pas mourir, États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, Chine, et qui vont multiplier mesures protectionnistes, guerres commerciales et fiscales. En attendant la grande explication finale, qui ne manquera d’opposer les blocs, les faibles vont verser des larmes et du sang, et les faibles ce sont les européens.  



Grèce, Italie, Portugal, Ukraine.

Tout va mieux, d’ailleurs on n’en parle plus. c’est pas une preuve ça ?  A moins qu’ils n’aient plus rien à dire tellement la vérité est dramatique. Et en plus, on apprend que parmi les banques italiennes au bord du gouffre, au moins une accordait des prêts suspects à des copains, et même carrément  aux familles des dirigeants, étonnant.



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