Macron s’en va.

Les rats quittent toujours le navire avant qu’il ne sombre. Et il faut toute la morgue et le mépris d’un arriviste, pur produit du système, pour penser avoir un avenir politique sans contrôle d’une organisation politique. Même Mitterrand, le Julien Sorel qui était arrivé, avait compris qu’il fallait prendre la vermoulue SFIO pour avoir un avenir politique. Bienvenu dans les poubelles de l’histoire, Monsieur le Ministre.   



Imagine

 

 

Imagine que les 200000 Français qui quittent leur pays chaque année, reviennent parce qu’ils seraient convaincus que les barrières à l’expression du talent tomberaient comme les feuilles en automne. Plus de cooptation, plus de carnet d’adresses, plus de réseaux occultes assurant les carrières des médiocres au détriment du sang vif de la nation. Imagine aussi, que le même mouvement se développe au sommet de l’administration française où l’intérêt de la nation l’emporterait sur tout le reste. Quel serait le taux de croissance de la France ? Imagine. 



TRUMP : l’anti-impérialiste.

 

Dans sa détestation de TRUMP les intellectuels français, ignares à leur habitude, ne se trompent-il pas d’adversaire, ou bien sont-ils définitivement aux ordres du capitalisme apatride ?

 En effet, quoi que l’on pense de la personnalité du milliardaire américain, il est un fait incontestable : ce dernier développe les idées d’un très vieux courant de pensée américain, qui d’ailleurs constituait la position historique des républicains, il s’agit de l’isolationnisme. C’est l’exact contrepoids à l’impérialisme. Peu importe ce qui se passe dans le monde, ce qui compte c’est ce qui se passe aux États-Unis. Peu importe que Poutine veuille reconquérir l’empire soviétique, d’ailleurs l’OTAN coûte une fortune aux contribuables américains. Quant à l’Europe, cette vieille putain décadente, qu’elle se débrouille avec la Méditerranée, et ses autres nombreux problèmes. Et il importe peu aussi que les nombreuses tribus du Moyen Orient s’entre-tuent, leur pétrole ne nous intéresse pas. Il n’y a qu’éventuellement la menace sur Israël, qui pourrait déclencher les foudres de TRUMP, mais dans son esprit il s’agit pratiquement d’un État américain.

L’idée de TRUMP, c’est l’autosuffisance, éventuellement, et encore, dans les frontières de l’ALENA.

Le reste du monde il s’en fout. C’est la démarche des pionniers américains, être citoyen libre dans un pays libre, au besoin en développant un protectionnisme encore plus protectionniste que celui des hypocrites actuellement aux manettes. Évidemment, ni les F.M.N américaines, ni la représentante de leurs intérêts, la candidate CLINTON, ne peuvent se satisfaire, de ce candidat. Les pires adversaires de TRUMP sont les néo conservateurs américains, pourtant bien installés dans le parti républicain. Eux qui veulent vitrifier à la fois la Russie et l’Arabie Saoudite, et qui souhaitent placer une option sur la Chine, qui sont à l’origine des guerres en Irak et en Yougoslavie, ne peuvent pas supporter un tel projet ,celui de TRUMP, qui entre au passage en conflit avec un autre lobbies très puissant : celui du complexe militaro industriel américain .

Ce débat entre impérialisme et protectionnisme est pourtant bien connu des Français, car il était une époque où les conservateurs s’opposaient sur l’intérêt du colonialisme. Il y avait ceux qui attachaient leurs destins à la banque Indosuez, et ceux qui préféraient développer « plutôt la Corrèze que le Zambèze » Or, il n’est pas certain que l’intérêt de la majorité des électeurs soit du coté des impérialistes, ni même que salops soient là où l’on pense. A suivre, donc.



Déroute de la pensée unique.

Comme prévu Jeannette prépare le terrain pour un semblant de hausse des taux, voire un pas du tout. Elle n’a tout simplement pas le choix. (Voir nos articles précédents). Mais en plus, ils sont, comme on vous l’avait annoncé, tous keynésiens. Ils découvrent, enfin, que la politique menée par les banques centrales ne donnent aucun résultat. Alors, ils envisagent de revenir aux politiques de relance. C’est vraiment n’importe quoi, n’importe comment. Après avoir fait le procès pendant plusieurs décennies de la pensée keynésienne, ils espèrent que ces politiques auto réalisatrices vont se réaliser, alors qu’ils ont soutenu pendant des années que les anticipations rationnelles des agents économiques conduisaient  ces derniers à ne pas croire aux politiques de relance, et à les faire capoter. Par ailleurs, les conditions pour qu’un effet multiplicateur joue sont mauvaises : très fortes inégalités des revenus, constitution massive d’épargnes de précaution dans un contexte anxiogène… Bref les politiques qu’ils préparent, cela sera trop tard et trop peu. Ils sont tous bien trop discrédités pour réaliser une politique de relance qui fonctionne vraiment, et c’est bien dommage. Il faudrait déjà  nettoyer les écuries, avant de lancer les chevaux…



Un pas de plus vers la guerre.

Le 21 Août 2016, des chasseurs américains ont tenté d’intercepter des bombardiers syriens en plein territoire de ce pays souverain, car les avions syriens bombardaient des forces kurdes accompagnées de forces spéciales américaines. C’est un pas de plus vers une déflagration générale. Forcement ça va mal finir, à force de jouer au con, on finit toujours par gagner.  Quand on lit les propos de la future présidente américaine, on se rend qu’elle est en réalité bien plus dangereuse pour le monde que Trump, car elle n’hésite pas à envisager un conflit majeur avec la Russie, mais aussi avec la Chine. Ils savent que c’est maintenant la seule solution pour se sortir du merdier économique dans lequel leurs politiques nous ont enfoncé depuis 40 ans. Pourtant une autre politique est possible.



Le gouvernement allemand se prépare à la guerre et demande à la population de stocker dix jours de réserves.

Août 2016 : le gouvernement allemand se prépare à la guerre, et met en place un plan d’urgence prévoyant la survie autonome de la population de l’Allemagne, pour une dizaine de jours.

Dix jours de réserves pour survivre en autarcie, ce n’est pas un cauchemar, c’est le  plan de survie complet qui devrait être présenté mercredi, au Conseil des ministres.

On vous jure que ce n’est pas une blague. On a une question : la guerre que l’on doit préparer, c’est contre Poutine ou contre les islamistes ? On a un peu la réponse : ils s’en foutent, l’important c’est de se trouver une guerre pour sortir de la crise de surproduction, comme dab… 



Brexit : les exportations industrielles en forte hausse !

C’est même un record pour les exportations industrielles de la Grande-Bretagne cet été. Un bonheur ne venant jamais seul, la hausse des prix s’accélère, et quitte les zones dangereuses de la déflation. Allez les Grands Bretons !



La courbe du chômage va s’inverser vers le haut.

C’est la rentrée, et si vous n’avez pas trouvé la lettre recommandée dans la boite, vous pouvez faire ouf. Car unblog comprendre la crise économique pronostique pour fin 2016, et l’année 2017 des plans de dégraissages d’une ampleur inconnue dans les grands groupes. A défaut de faire de la croissance on fera de la rentabilité en supprimant les moins productifs. La déflation prend une forme dramatique.



Trois idées pour la présidentielle de 2017.

Première idée : virer les nazes.

 

« la vraie différence entre l’Europe et les États-Unis en matière de financement des jeunes entreprises réside surtout dans l’expérience tant des entrepreneurs que des investisseurs. Le principal atout des États-Unis réside dans son vivier d’entrepreneurs talentueux qui peuvent tour à tour devenir investisseurs ou redevenir entrepreneurs. C’est encore loin d’être le cas en Europe,… »

Rapport d’activité semestriel d’OMNES CAPITAL, du 1er décembre 2015 au 31 mai 2016.

Comme ça, on a au moins une réponse positive à notre ancien article « les patrons français sont-ils nuls ? » Et c’est le vrai problème. Trop de gens ont quitté ce pays qui n’accepte plus le talent. Tant que la médiocrité sera valorisée rien ne sera possible.

 

Deuxième idée : virer les nazes.

 

Prends ta voiture et promène toi dans les provinces françaises de la décentralisation. Fais un peu d’archéologie d’avant la décentralisation, et regarde comme la géniale idée  a vidé la France de son sang. Dans un pays de tradition colbertiste, la décentralisation, c’était comme retirer l’eau d’un  aquarium à un poisson. Trente ans après, contemple tous ces emplacements d’anciennes usines remplacées par des musées ou des espaces « Kulturels ». Tu peux te consoler en regardant les palais régionaux que les parasites ont fait construire avec tes impôts pour abriter leurs activités de soit disant élus de la République, grassement rémunérés, parfaitement inutiles, et corrompus jusqu’à l’os.

 

Troisième idée : virer les nazes.

 

Dans la même gamme d’idées qui devaient faire de la France un pays moderne, il y avait les privatisations. Or qu’ont-ils fait des privatisations tous ces anciens hauts fonctionnaires qui se sont pris pour des grands capitaines d’industrie ou de grands banquiers  ? Un désert industriel français, une finance systémique, des secteurs entiers ont été liquidés, d’autres résistent encore à la mégalomanie destructrice des incapables, la plupart est passée sous contrôle étranger.

 

De la monarchie absolue aux jacobins, en passant par les deux Empires la lutte du pouvoir central contre les roitelets a fait la grandeur de la France, car le centralisme permettait de faire émerger de grandes compétences contre les privilèges et les positions acquises. Il serait temps qu’un pouvoir politique promeuve le talent véritable et la jeunesse dans ce pays, contre la cooptation, et les réseaux de la médiocrité. Disons le tout de suite : ce n’est pas gagné d’avance.  



FED : des prétextes en or.

Pour cause d’élection présidentielle la FED ne remonte pas ses taux. On ne va quand même pas gêner les candidats. Mais on ne va pas non plus gêner le nouveau Président par une remontée après l’élection. Et voici, et voilà un nouveau prétexte pour ne rien faire jusqu’en Décembre 2016, et même après…. D’ailleurs qui voudrait faire sauter un système assis sur une montagne grandissante de dettes, où les débiteurs ont déjà du mal à être solvables avec des taux zéro…

Quelques chiffres ? Avant 2008 la dette publique américaine représentait 60% du PIB, elle est aujourd’hui à 110 %. L’endettement des ménages américains représente 12290 milliards de Dollars, il a encore bondi de 35 milliards au premier semestre 2016. Les risques d’insolvabilité sont de plus en plus importants dans de nombreux compartiments : les crédits étudiants représentent 1260 milliards de Dollars, soit le double de 2008, les cartes de crédit représentent 729 milliards de Dollars, avec un bon de 18 milliards au premier semestre 2016, et les crédits automobiles sont à 1100 milliards de Dollars. Des chiffres qui fichent la trouille, et qui rendent suicidaires toute augmentation des taux, sachant que les ménages américains qui ne peuvent plus rembourser pratiquent allègrement la cavalerie en souscrivant un nouveau crédit pour financer un ancien. Une augmentation des taux diminuerait leur capacité d’emprunt, et enclencherait une machine infernale

Après moi le déluge, et soyez bien certains que l’on fait tout ce que l’on peut pour que le déluge ne se produise pas tant que je suis aux manettes. Après…  



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