Une crise majeure du capitalisme.

Juillet 2016 : la crise s’aggrave, c’est ce que démontre chaque jour qui passe les statistiques économiques, même si elles sont imparfaites, et l’actualité.

 

La crise économique s’aggrave.

 

C’est ainsi que le commerce mondial en 2015 a connu une année noire. Son activité a stagné, conséquence de l’effondrement des émergents qui n’émergent plus mais coulent, sous la pression de la baisse du prix des matières premières et de la crise de surproduction. Or le commerce mondial a progressé trois fois plus vite que la croissance économique depuis 1945, c’est dire l’importance de ce dernier.

 

La baisse des taux d’intérêt traduit une très grave déflation. En réalité les taux réels sont bien entendu toujours positifs, seuls les taux nominaux peuvent être négatifs. La baisse des prix étant bien plus négative que les taux, ces derniers sont en réalité toujours rémunérateurs. Certes, les indices d’inflation ne traduisent pas toujours la déflation. Mais cela tient à la sur pondération des activités parasitaires dans les indices de prix, l’économie réelle, elle, est bien en très grave déflation.

 

La gestion de la crise par ceux qui l’ont initiée, et qui sont toujours aux manettes en s’emplissant toujours autant les poches, se limite à retarder la crise systémique. On est maintenant dans le dur, ce ne sont pas des banques irlandaises ou chypriotes qui sont au bord de la rupture, mais bien des banques italiennes et allemandes. Mario transpire à grosses gouttes, il n’a plus rien à dire comme le montre sa dernière conférence de presse. Le « si vous m’avez compris, c’est que je me suis mal exprimé » ne fonctionne plus, car tout le monde a compris qu’il n’a absolument aucune idée de la façon dont il va se sortir du bourbier, et ce n’est pas Jeannette qui va lui donner la solution, elle qui sait que dès qu’elle fera remonter significativement les taux, elle fera tout sauter. C’est pourquoi elle décide de ne rien faire, l’échéance de l’élection américaine allant lui donner un nouveau prétexte pour cela.

En attendant les dettes augmentent partout dans le monde, le chômage à 5% de la population active est maintenant considéré comme une grande réussite.

 

La crise politique s’installe

 

Y a t-il un capitaine dans le Titanic ? Ou quand les F.M.N s’aperçoivent qu’il ne suffit pas de nommer des potiches que l’on appelle des présidents « normal », c’est à dire des bouffons lamentables, et des parlementaires croupions, pour que les choses fonctionnent comme elles le souhaiteraient.

Car il faut bien trouver des gouvernements nationaux pour imposer de socialiser les pertes, c’est à dire pour faire payer les contribuables afin de sauver les banques et les entreprises privées de faillites qui précipiteraient la crise systémique, et faire payer les contribuables.

Mais ce n’est pas si simple, car comme le démontre le BREXIT, les peuples résistent, et les intérêts des capitalistes sont nombreux et contradictoires, et l’eurocratie symbole apatride du déni de démocratie, pourrait bien être passée par dessus bord par des populations excédées.

Mais surtout les loups sont maintenant dans la bergerie et il va falloir trouver des dirigeants pour faire la police. Car la pourriture et la décadence de l’Europe n’ont pas échappées à ceux qui détestent la démocratie, exècrent le christianisme, vomissent la liberté, et se voient déjà en conquérants moralisateurs de la belle putain blonde. Ceux là sont en réalité tartufes parmi les tartufes, qui rêvent de réduire en esclavage les moutons inconséquents, comme ils l’ont fait depuis des siècles, depuis toujours.

 

La crise peut-elle se résoudre ?

 

Sauf à attendre un sursaut incroyable de la démocratie, la réponse est non. La corruption vérole trop le rafiot européen pour permettre de croire à une issue pacifique. Quant à imaginer qu’une dictature puisse permettre de surmonter la catastrophe qui vient, cela est illusoire. D’abord les hommes providentiels le sont d’abord pour eux mêmes. Ensuite les dictatures qui s’imposent le doivent toujours à un fan club très puissant. Où est le Bonaparte plébiscitée par les banques françaises ? Où est le César dont les pillages enrichissaient la bourgeoisie romaine ? Il y a bien Poutine, mais il libérera plutôt Constantinople que l’Europe occidentale.

Aussi comme avec l’élaboration de programme du C.N.R il convient d’écrire l’après, quand il faudra reconstruire la Yougoslavie européenne. D’ici là, il faudra apprendre à résister, et à réfléchir.

 



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