Et la croissance économique de la France retomba à zéro…

 

 

… Au deuxième trimestre 2016, ce qui est cohérent avec le recul de la consommation des ménages depuis le début de l’année, et la remontée du chômage, malgré les 500000 emplois de pas d’avenir pour tenter d’assurer ma réélection. Il faut dire que l’atmosphère est excellente pour les affaires : la trouille saisit le pays, où l’ambiance est la même qu’au début de la guerre d’Algérie. Ils prétendent tous vouloir vivre ensemble, mais bientôt ils vont se jeter les uns sur les autres, et même les moutons vont devenir des loups.

Quand la nation disparait, les tribus apparaisssent. Un pays se meurt, un pays est mort, il a été assassiné par le libéralisme et la pensée apatride de l’école de Chicago, et la France et l’Europe vont vers leur destin.La pensée unique a déjà capitulé après avoir créé le chaos, mais nous, nous sommes convaincus que l’Europe va gagner le dernier combat, et que ceux qui se réjouissent déjà de la réduire en esclavage, se trompent lourdement.

Vous avez dit populisme ? C’est parce que dans le dictionnaire de la rive gauche de Paris, énoncer une évidence qui dérange leurs prétendues convictions, qui ne sont en fait que les justifications de leurs rentes indues, ils appellent cela du populisme.



Renzi c’est bidon.

La preuve : le PIB de l’Italie est toujours inférieur de 10% à celui de 2008, l’investissement a baissé d’un tiers depuis cette date, et le chômage est toujours supérieur à 12% de la population active. Et en plus les banques italiennes sont au  bord de la catastrophe, et c’est pourquoi l’Italie fait l’actualité en Juillet 2016. L’eurocratie a interdit aux Etats de sauver les banques, mais les banques italiennes sont incapables de se recapitaliser seules, alors comme d’habitude on cherche une solution pour contourner des postures de nature idéologique. On en propose une solution : la nationalisation. (On rigole, on rigole). En tout cas les politiques de l’offre, au risque de nous répéter, ça ne fonctionne pas.



Une crise majeure du capitalisme.

Juillet 2016 : la crise s’aggrave, c’est ce que démontre chaque jour qui passe les statistiques économiques, même si elles sont imparfaites, et l’actualité.

 

La crise économique s’aggrave.

 

C’est ainsi que le commerce mondial en 2015 a connu une année noire. Son activité a stagné, conséquence de l’effondrement des émergents qui n’émergent plus mais coulent, sous la pression de la baisse du prix des matières premières et de la crise de surproduction. Or le commerce mondial a progressé trois fois plus vite que la croissance économique depuis 1945, c’est dire l’importance de ce dernier.

 

La baisse des taux d’intérêt traduit une très grave déflation. En réalité les taux réels sont bien entendu toujours positifs, seuls les taux nominaux peuvent être négatifs. La baisse des prix étant bien plus négative que les taux, ces derniers sont en réalité toujours rémunérateurs. Certes, les indices d’inflation ne traduisent pas toujours la déflation. Mais cela tient à la sur pondération des activités parasitaires dans les indices de prix, l’économie réelle, elle, est bien en très grave déflation.

 

La gestion de la crise par ceux qui l’ont initiée, et qui sont toujours aux manettes en s’emplissant toujours autant les poches, se limite à retarder la crise systémique. On est maintenant dans le dur, ce ne sont pas des banques irlandaises ou chypriotes qui sont au bord de la rupture, mais bien des banques italiennes et allemandes. Mario transpire à grosses gouttes, il n’a plus rien à dire comme le montre sa dernière conférence de presse. Le « si vous m’avez compris, c’est que je me suis mal exprimé » ne fonctionne plus, car tout le monde a compris qu’il n’a absolument aucune idée de la façon dont il va se sortir du bourbier, et ce n’est pas Jeannette qui va lui donner la solution, elle qui sait que dès qu’elle fera remonter significativement les taux, elle fera tout sauter. C’est pourquoi elle décide de ne rien faire, l’échéance de l’élection américaine allant lui donner un nouveau prétexte pour cela.

En attendant les dettes augmentent partout dans le monde, le chômage à 5% de la population active est maintenant considéré comme une grande réussite.

 

La crise politique s’installe

 

Y a t-il un capitaine dans le Titanic ? Ou quand les F.M.N s’aperçoivent qu’il ne suffit pas de nommer des potiches que l’on appelle des présidents « normal », c’est à dire des bouffons lamentables, et des parlementaires croupions, pour que les choses fonctionnent comme elles le souhaiteraient.

Car il faut bien trouver des gouvernements nationaux pour imposer de socialiser les pertes, c’est à dire pour faire payer les contribuables afin de sauver les banques et les entreprises privées de faillites qui précipiteraient la crise systémique, et faire payer les contribuables.

Mais ce n’est pas si simple, car comme le démontre le BREXIT, les peuples résistent, et les intérêts des capitalistes sont nombreux et contradictoires, et l’eurocratie symbole apatride du déni de démocratie, pourrait bien être passée par dessus bord par des populations excédées.

Mais surtout les loups sont maintenant dans la bergerie et il va falloir trouver des dirigeants pour faire la police. Car la pourriture et la décadence de l’Europe n’ont pas échappées à ceux qui détestent la démocratie, exècrent le christianisme, vomissent la liberté, et se voient déjà en conquérants moralisateurs de la belle putain blonde. Ceux là sont en réalité tartufes parmi les tartufes, qui rêvent de réduire en esclavage les moutons inconséquents, comme ils l’ont fait depuis des siècles, depuis toujours.

 

La crise peut-elle se résoudre ?

 

Sauf à attendre un sursaut incroyable de la démocratie, la réponse est non. La corruption vérole trop le rafiot européen pour permettre de croire à une issue pacifique. Quant à imaginer qu’une dictature puisse permettre de surmonter la catastrophe qui vient, cela est illusoire. D’abord les hommes providentiels le sont d’abord pour eux mêmes. Ensuite les dictatures qui s’imposent le doivent toujours à un fan club très puissant. Où est le Bonaparte plébiscitée par les banques françaises ? Où est le César dont les pillages enrichissaient la bourgeoisie romaine ? Il y a bien Poutine, mais il libérera plutôt Constantinople que l’Europe occidentale.

Aussi comme avec l’élaboration de programme du C.N.R il convient d’écrire l’après, quand il faudra reconstruire la Yougoslavie européenne. D’ici là, il faudra apprendre à résister, et à réfléchir.

 



14 juillet 2016 :triste constat.

Si la crise économique est aussi dramatique en France, c’est d’abord parce que la crise politique est totale. un personnel politique corrompu, incompétent, sans aucune autre vision d’avenir que celle de leur minable petite carrière, ne peut mener qu’à une catastrophe encore pire que Juin 40 .

Rendez nous Richelieu et Colbert.

Français, cessez d’être des moutons que l’on égorge. 



La bulle immobilière britanique va t-elle exploser ?

Juillet 2016 : 7  Fonds immobiliers britanniques ont déjà fermé les caisse, pour ne plus rembourser les épargnants en panique qui retiraient massivement leurs petites noisettes. Encore un petit air de 1929, de 2008, de déjà vu, encore une bulle spéculatice qui va faire flop. Le BREXIT rend London moins attractif, il faut dire que l’on avait attteint des sommets, et qu’il faut vraiment beaucoup aimer la Tamise pour acheter le droit d’être locataire de ton appartement pendant cent ans, car tu n’es jamais propriétaire, seule la Reine et la noblesse possèdent ce droit, pauvre merde de roturier que tu es. 

L’aspect théorique de la situation doit retenir l’attention. Est ce seulement la politique d’argent facile qui a provoqué la formation de cette bulle spéculative ? La réponse est non. C’est encore la politique de l’offre qui est en cause. La formidable augmentation de la productivité depuis 40 ans ne s’est pas accompagnée de l’augmentation des salaires et des dépenses publiques que cela méritait, seuls les bénéfices ont suivi le rythme. Comme il est inconcevable de continuer à investir, comme tu es déjà en surproduction, puisque le demande ne peut pas suivre, il faut bien placer ton pognon quelque part. Et c’est comme cela que tu te trouves embarqué dans un train d’une bulle spéculative, tu investis là où ça monte. Peu importe si cela à un sens, l’important est que cela monte. Et comme tout le monde fait comme toi, cela monte, c’est magique. Le seul problème, c’est qu’avec la mondialisation et la déréglementation, la spéculation peut évoluer très vite, et dans tous les sens. Là où ça montait hier, cela peut s’effondrer aujourd’hui. D’autant qu’une fois que tu as couvert toute l’Espagne d’immeubles à touriste, cela finit par se voir que cela n’a aucun sens, et c’est comme cela que le « miracle » espagnol s’est écrasé lamentablement. Et donc, pour l’immobilier à London, c’est pareil.

En espérant éviter la crise systémique avec l’écroulement des fonds immobiliers anglais, où sera la prochaine la prochaine bulle spéculative ? C’est important de le savoir pour ta tune, pour monter dans le bon train. Pecresse et Hidalgo espérent que cela sera la région parisienne. Bof,bof. Est si l’avenir restait en Angleterre ? Car nous on reste convaincu que le BREXIT reste une bonne oprération économique pour la Grande Bretagne, surtout si cela est bien géré, avec baisse massif de l’IS ouverture vers les zones de croissance, l’Asie et l’Amérique du nord. Prends tes paris…  

 



France Portugal

Le Portugal l’emporte largement sur la France dans sa capacité à déclencher une crise systémique. Niveau d’endettement record, crise économique majeure, le Portugal prend le chemin de la Grèce, et sans dopage en plus. 



l’Italie au bord de la rupture.

360 milliards d’Euros de créances douteuses dans les banques italiennes, quand l’Irlande c’était seulement 60… Et encore 360, c’est le  chiffre officiel, il y a surement une petite marge d’erreur,un petit quelque chose à rajouter, deux trois cadavres dans les placards.  Bref, si cela transpire à grosses gouttes, rien à voir avec le BREXIT. C’est juste la vérité que l’on a chassée par la porte qui revient par la fenêtre. Dis Matteo tu es sûr que ta politique de social traître c’est la bonne ? 



Coucou à l’adresse IP qui nous surveille.

66.249.91.82 exactement, c’est l’adresse IP qui nous surveille. On vous rassure on est keynésien et colbertiste, pas terroriste. Comment ça c’est pire encore ? C’est vrai que nous on n’a jamais été subventionné par la C.I.A



Euro : le match truqué avec l’Allemagne.

Pur produit de la sociale traîtrise, l’Allemagne de l’économie de l’offre est souvent présentée comme une superbe réforme du modèle rhénan. Elle serait le modèle à suivre selon les rois du 49-3, ministres français et autres Rocard, que les hypocrites pleurent, mais pas nous.

Ils devraient faire un peu de tourisme, tous ces beaux messieurs, et aller voir à quoi ressemble l’Allemagne d’aujourd’hui. Avec une ancienne RDA vidée de son sang, ou la main d’œuvre qualifiée a migré à l’Ouest et a permis de faire baisser les salaires de tous les Allemands. Une ancienne RDA prête à renouer avec Adolphe, car elle voit avec angoisse le nombre des travailleurs déplacés et des réfugiés exploser, dont la fonction principale consistera à rendre caduque l’instauration en Janvier 2015 d’un salaire minimum de 8,50€ de l’heure, et à être encore moins cher que les Allemands de l’Est. Une Allemagne où les infrastructures commencent à s’écrouler par manque d’entretien et de renouvellement, conséquence des excédents budgétaires déflationnistes et des privatisations. Une Allemagne qui finalement court droit à sa perte dans un match truqué. Car l’Allemagne a transformé son économie en machine à exporter. Belle réussite en apparence puisque son excédent commercial en 2015 serait de 250 milliards d’Euros. Réussite rendue possible par le dumping social et par l’utilisation en Europe d’une monnaie allemande que l’on appelle l’Euro. En effet l’Allemagne exporte beaucoup en Europe. Et avec la monnaie unique le match est truqué d’avance. Les excédents commerciaux ne se traduisent pas par une envolée d’une monnaie nationale allemande et un écroulement des autres monnaies européennes qui permettraient de rétablir les équilibres commerciaux, puisqu’il n’y a plus qu’une seule monnaie pour tout le monde, l’Euro. Dans ces conditions seule la course au dumping social permet d’organiser des dévaluations compétitives. Et c’est pourquoi, avec la loi grosse connerie, les français verront leurs heures supplémentaires être majorées de 10% et non plus de 25%. Travailler plus pour gagner moins, une belle réforme sociale en vérité.

Or ce modèle de l’économie de l’offre ne fonctionne pas et nous conduit droit au penalty. Outre qu’il conduit l’Europe depuis des années à une dramatique crise de surproduction, il porte en lui même des contradictions qui vont conduire à l’effondrement de la zone Euro. Il suffit de constater que l’abondante épargne allemande ne s’investit même plus en zone Euro, car les banques allemandes n’ont plus confiance en personne, ni dans les banques du sud de l’Europe, ni même en elles, pour comprendre que le drame est proche.  



Le Brexit, ce prétexte.

 

Le rafiot de l’économie mondiale a maintenant peur de la moindre vaguelette, et c’est ainsi que le Brexit déclenche des paniques. La dernière en date concerne des fonds immobiliers britanniques, la chute prévisible du prix des logements et des bureaux à Londres provoquant des retraits massifs des épargnants de ces fonds. Si la situation était saine, les spéculateurs ne trembleraient pas comme des feuilles à la moindre rumeur. Mais elle ne l’est pas, car les banques centrales ont alimenté une spéculation démentielle, sur tout et n’importe quoi, avec des déversements démentiels de liquidités, au point qu’il faut maintenant payer pour prêter à 50 ans à l’état Suisse. C’est la démonstration parfaite que les spéculateurs cherchent désespérément des endroits sûrs pour abriter leurs petites noisettes. Car ils savent que les dettes ont explosé depuis 2008, pour les États, les entreprises, les particuliers. Et la crise de surproduction et la déflation règnent en maîtres. Rien n’est résolu, il y a des cadavres dans tous les placards, des subprimes dans tous les secteurs de la spéculation.

L’idéologie de l’École de Chicago est responsable de la catastrophe qui vient. Elle sera pire que la crise de 1929. Dans leur délire idéologique ils avaient nié cette crise, en attribuant la responsabilité à la gestion du crac boursier par les autorités américaines. Ils ne reconnaîtront pas davantage la responsabilité immense des économistes de l’offre dans la crise actuelle. Pourtant c’est toujours le phantasme du marché pur et parfait, qui parviendrait à se réguler tout seul, qui provoque toujours la même catastrophe. Ces gens là sont-ils des crétins ? Certainement pas, comme tous les gourous, c’est surtout leur soif immense d’argent et de pouvoir, qui les conduit à préconiser un système qui se résume à privatiser les profits et à socialiser les pertes. Les crétins sont ceux qui croient vraiment à ces préceptes erronés distillés sous la couverture faussement scientifique des mathématiques, les vrais scientifiques sachant bien d’ailleurs qu’il s’agit d’un baratin indigeste enseigné dans les universités d’économie.

Soyez plus malin qu’eux, enrichissez vous de leurs paniques, en attendant un monde meilleur.  



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