Bourse : battre les robots.

D’accord la situation économique est fondamentalement pourrie. Mais les robots ne font pas de macro-économie, ils ne font même pas d’analyse financière. Alors écoute la suite. Supposons qu’aucune banque ne lâche cet été, que l’on gagne encore du temps sur l’insolvabilité généralisée. Que reste t-il ? Le Brexit ? L’oncle TOM est venu en personne faire la leçon aux cousins anglais. L’accumulation du capital ne peut plus se faire dans un cadre strictement national, et il n’est pas question de laisser le marché européen s’émietter comme avant guerre. Donc, même si il faut faire revoter cinq fois les British, les banques imposeront le maintien dans l’UE. La Grèce ? Là aussi nos amis américains, (sous la couverture du FMI, un peu aux ordres), commencent à faire pression sur son agent de la CIA, Angela, pour que les retraités allemands s’assoient sur une partie de leur épargne, et que la dette grecque soit restructurée, en attendant les autres. La remontée des taux de la FED ? On peut s’attendre à une joyeuse mascarade : Jeannette sait que si elle remonte significativement, elle fait tout péter, donc elle va faire semblant. La révolution en France sur la loi travail ? Nuit debout est allé se coucher, et on entend encore le feulement du glissement de l’argent de l’UNIMM couler sur les syndicats réformistes et sur les sociaux-traîtres (au fait ça en est où, cette histoire de corruption généralisée ?). Donc, imagine qu’il ne se passe rien cet été, les robots vont délirer à la hausse, non ? Et si tu achètes avant et tu vends quand ils se mettront à délirer, c’est bingo. Risque énorme, mais on n’est pas là pour jouer au Monopoly, on est là pour gagner de la tune. Evidemment, si dans le même temps un cadavre tombe lourdement du placard d’une banque, tu vas perdre tes petites noisettes.

Donc, dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, danse comme tu veux. Santé !         



Faire de la tune avec le crise économique.

On vous a annoncé avec regret la mort du soldat France que nous voulions sauver. La vérole qui le pourrissait depuis longtemps a fini par l’emporter. Seule la pourriture prospère sur le cadavre. Mais tout espoir n’est pas perdu : en attendant la catastrophe, façon crise systémique, ou façon effondrement politique, genre le Liban en Grèce et la Syrie en France, il est encore possible dans le court terme de la micro-économie de réaliser de belles spéculations. Ainsi depuis que les robots ont pris le contrôle des marchés financiers, les excès à la hausse ou à la baisse des cotations sont légions. Aussi l’objectif est de battre les robots : pour cela il convient d’anticiper  quelle réaction débile va provoquer un événement anodin chez les machines qui agissent comme des machines, c’est à dire mécaniquement. Après tu te glisses dans la hausse ou dans la baisse.Tu sors assez vite dans le très court terme, et tu ramasses la mise. Faites le test. Les machines sont tellement prévisibles, si on vous le dit. 



Déflation : des chiffres qui disent l’ampleur du phénomène.

Un seul suffit : les cours des matières premières ont chuté de 55% entre janvier 2014 et janvier 2015. Après tu m’étonnes que les émergents n’émergent plus, mais coulent, glou glou, littéralement. D’ailleurs c’est un peu la course avec le Portugal, Chypre, l’Espagne, l’Italie pour savoir qui va provoquer la prochaine crise financière.

Et bien nous, on est optimiste, on pense que l’occasion n’a jamais été aussi forte, de se  faire plein du tunes, en attendant la crise systémique. Bientôt on vous dit pourquoi, si vous cliquez d’ici là comme des fous sur « un blog comprendre la crise économique ».



Dette grecque : début de restructuration.

Le principe est maintenant acté, même par les Allemands. Il se produit donc ce que nous vous avions annoncé depuis longtemps sur ce blog. Et ce n’est qu’un début, car après en viendront d’autres, comme la dette portugaise. Après avoir annoncé le décès du soldat France, nous sommes dans le devoir de présenter nos condoléances aux épargnants allemands. Sans parler des banques plombées avec les taux négatifs et les créances sur lesquelles il va falloir s’asseoir.   



Bye Bye Technip, mort du soldat France.

Après Alsthom, Thomson,Lafarge, Alcatel, et tant d’autres encore, en attendant Vallourec ou EDF, encore un fleuron de l’industrie française qui passe sous contrôle étranger, ou va au tapis. Ils déconstruisent la France, qui s’était reconstruite après guerre. Pour obtenir quoi ? Une économie de bronze cul, un musée permanent aux activités « Kulturelles » et sportives, animé par des larbins ubérisés et des bobos en souffrance. 

Nous sommes au regret de vous annoncer le décès du soldat France.  



BREXIT

Franchement vous y croyez vous ? Nous on a un peu de mal. Même si la putain européenne commence à sentir le sapin. Même si la démocratie anglaise ressemble un peu moins à une république bananière que la démocratie française. Même si le gros Boris  a raison historiquement en disant que l’Union européenne c’est le même projet que Napoléon ou Adolphe. Malgré tout cela, on sent bien qu’ils referaient voter plutôt cinq fois le référendum que d’accepter une sortie de la Grande Bretagne, que d’entraver le processus d’accumulation du capital. Alors le coup gagnant en bourse c’est peut-être bien de donner le Brexit perdant.



Mai 2016 : tout va mieux.

Mais oui bien sûr, c’est pour cela qu’après que les institutionnels aient bazardé leurs actions, ce sont les fonds financiers qui ont retiré des marchés actions dans le monde, 90 milliards de Dollars, pour… Acheter de l’or. Quant à l’amélioration de l’emploi, en dehors des emplois aidés et des services à la personne, c’est toujours la boucherie pour l’industrie et les services des secteurs productifs.   



Allez Jeannette.

Inflation au dessus de 2% aux Etats-Unis. Jeannette, même pas cap de remonter les taux de façon significative et de tout faire péter.



Les petits dominos.

Vont-ils tomber maintenant ou plus tard ? Après la Grèce, rien n’est résolu pour le Portugal, l’Espagne, l’Italie. La situation est même bien pire qu’il y a quelques mois, malgré la propagande. La seule chose dont nous doutons sur ce blog, c’est du timing, pour le reste nos pronostics restent inchangés depuis 2011. Et l’histoire nous donne raison depuis cette date, et nous donnera raison.



Non à la guerre avec la Russie.

Ne laissons pas les irresponsables qui sont à l’origine de la crise économique tenter de la résoudre par un conflit militaire majeur.

Outre que la Russie est un partenaire, et non un adversaire dans la guerre des civilisations, le conflit avec ce pays rayerait l’Europe de la carte des pays développés.

Sans porter de jugement de valeur sur les responsabilités dans les provocations, on ne peut que constater que les incidents militaires atteignent un seuil jamais vu, même pendant la guerre froide :

- En 2015 deux bombardiers Tupolev TU-160 frôle Cherbourg avant d’être raccompagnés par les chasseurs de l’armée de l’air française.

- En juillet 2015 deux bombardiers conçus pour larguer des bombes atomiques s’attardent le long de la cote Ouest des Etats-Unis, et finissent par être accroché par des chasseurs américains F-22.

- Le 12 Avril 2016 un Sukhoï 24  rase en mer baltique dans uns simulation d’attaque d’un destroyer américain en mer Baltique. On passe à un cheveu d’un incident armé majeur.

- Le 14 Avril 2016 un Sukhoï 27 intercepte un avion américain à 60km de Kalningrad. 

N’oublions pas que le premier conflit avec l’Irak a servi de répétition générale pour une nouvelle théorie de l’OTAN concernant la guerre : elle deviendrait possible, même avec une puissance nucléaire, en paralysant dans une attaque éclair ses centres de commandements, et les quelques tirs de riposte de batteries nucléaires encore opérationnelles de l’ennemi  seraient arrêtés par des tirs anti-missiles.

Quant aux généraux russes, ils ne sont plus de ceux qui avaient connu la secondaire guerre mondiale et qui redoutaient un nouveau conflit, au contraire ils rêvent d’en découdre pour laver l’affront d’une défaite sans combat dans les années 90. 

Et contrairement à ce que dit la propagande occidentale, Poutine serait plutôt un modérateur dans cette affaire, dont la disparition devrait inquiéter les colombes.

Jamais danger n’aura été plus grand. Rappelons qu’une seule  bombe H  raye un territoire grand comme la Normandie de la carte.



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