Les ringards.

Pour s’adapter au progrès technologique, ils veulent réformer. C’est à dire que pour absorber l’immense production potentielle, ils proposent les solutions du 19° siècle, là ou Keynes proposait la semaine de travail de quinze heures. Leur solution c’est la baisse généralisée des prix, pour écouler le surplus qu’ils ont eux mêmes créé, en refusant de mettre en parallèle le progrès social et le progrès technologique. Et comme la baisse des prix ne résout rien, et qu’elle ne fait qu’aggraver le problème, ils pensent sortir de l’impasse en fabricant massivement de la monnaie de singe, qui brûle tellement les doigts que cela se traduit par des taux d’intérêts négatifs, et ils organisent l’anarchie des flux migratoires, avec le secret espoir que cela cassera encore les salaires, tout en développant une nouvelle demande. Bref, insatisfaits de leur existence médiocre qui cumule l’arrivisme, le cynisme,et un matérialisme masturbatoire, ils ont décidé de faire appel aux grandes causes des cataclysmes historiques : la fabrication de fausse monnaie, la déflation, les déplacements incontrôlés de populations. Et ils s’étonnent que notre belle jeunesse sombre dans le nihilisme le plus absolu, où chaque jour qui passe révèle des faits divers sordides, qui démontrent le caractère psychotique de ceux dont l’essentiel de l’existence, consiste en la casse d’eux mêmes, et en la casse des autres. Dirigeants comme dirigés, deviennent alors un triste ensemble de pervers narcissiques qui vont vers le chaos absolu, là où il était possible de construire un monde meilleur.    



La Grèce va t-elle faire défaut ?

Bien sûr, c’est inéluctable, on gagnera peut-être encore du temps comme l’année dernière, ou au contraire cela sera immédiat, violent, incontrôlable. Mais ce qui est certain, c’est que comme la perte du triple A était inévitable en France (cf nos articles), le naufrage de la Grève est certain. Car les politiques imbéciles produisent des résultats imbéciles.  



Déflation : dramatique confirmation

Troisième mois consécutif d’indice négatif des prix selon l’INSEE. C’est ce que l’on appelle de la déflation, qui se généralise d’ailleurs à l’ensemble des pays développés. Tout va mieux donc. LOL.  



Grèce : les faits sont toujours têtus.

Avril 2016 : rien n’est résolu. Le social traître Tsipras négocie une nouvelle hausse de la T.V.A, et une nouvelle baisse des pensions de retraite, contre une nouvelle aide pour pouvoir rembourser quelques milliards en juin 2016 de la  dette grecque, dette grecque qui ne sera jamais remboursée intégralement. Angela fait croire à ses électeurs que ces fainéants de grecs paieront tout jusqu’au dernier euro, et Tsipras profite encore un peu des avantages de la fonction, avant de passer dans les poubelles de l’histoire, quand l’effondrement général du pays va se produire.    

En France, le chômage va mieux, c’est à dire que certains de ceux qui ne travaillaient plus du tout, ont travaillé un peu avec des contrats macron et grosse connerie, et sont sortis de la catégorie A (t’es mort), à la catégorie B (tu bouges encore un peu). Avec l’arrivée des emplois aidés et des formations bidons, les chiffres devraient encore s’améliorer. Mais l’économie réelle continue de s’effondrer, notamment dans l’industrie. Dans les banques ça transpire à grosses gouttes entre les contrats d’assurance vie plombés par les taux négatifs, et les cadavres dans les placards qui commencent à sentir. Bref les faits sont toujours têtus.



La FED peut-elle remonter significativement les taux en avril, en juin 2016 ?

Elle le peut. Comme on peut débrancher les malades dans un hôpital. Mais les choix deviennent cornéliens : soit elle remonte les taux et envoie dans le mur les très nombreuses entreprises et institutions qui survivent grâce aux taux réduits, soit elle finit par poser de sérieux problèmes aux institutions financières avec sa politique d’argent gratuit. Donc, le plus probable, est, qu’étant coincée, la FED va rester dans le flou, dans le faux semblant, dans les mauvais prétextes, dans le pas significatif. La vérité c’est qu’ils n’ont absolument aucune idée de la façon de sortir de cette situation, qu’ils cherche à gagner du temps, et que les marchés mettront tout le monde d’accord quand ils vont commencer à paniquer.    



L’Europe brune qui vient.

Pur produit de l’eurocratie, de sa corruption et de son libéralisme, elle prend forme un peu partout, en Slovaquie, en Hongrie, en Autriche, en Allemagne. Elle sera bien plus terrible encore que la précédente, sera génocidaire et polythéiste, rejetant le christianisme comme un affaiblissement, elle va écrire l’histoire en lettres de sang. La démocratie se méritait, les carriéristes l’ont transformée en putain rongée par la syphilis. C’est le dénouement de la crise économique dans un drame financier qui fera basculer l’histoire. Le rafiot rongé par les termites vogue encore, mais il sombrera d’un coup, pas forcément au moment où on l’attendra le plus, et cela sera le signal d’une nouvelle ère de barbarie.  



La guerre c’est bien aussi.

C’est bien aussi pour résoudre la crise économique. Cela tombe bien, il y a juste des généraux russes qui ont une revanche à prendre sur une guerre des années 80 qu’ils ont perdue sans livrer bataille, et ils n’ont même pas peur, parce qu’ils n’appartiennent plus à la génération de la seconde guerre mondiale qui avait vécu toutes les horreurs, pour parvenir à la victoire, et qui ne voulaient pas recommencer la boucherie. Alors ils se renforcent en Syrie en ayant fait les bons choix, en attendant la Grèce, et les avions russes et les bateaux américains se frôlent dangereusement dans la Baltique. De la main tendue de Poutine à la maison commune Europe, on est passé à la main tendue dans le tronche de l’Eurocratie. Encore une victoire de tous ces incapables qui font rigoler le monde entier. Rendez nous Richelieu, Colbert, et Keynes.



Déflation : les faits sont têtus.

La croissance de l’activité dans la zone euro a enregistré un ralentissement  au mois d’Avril  2016 ainsi  que de nouvelles baisses de prix, montrent les premiers résultats des enquêtes Markit auprès des entreprises européennes.

Les commentateurs attitrés sont surpris, pas nous.



Nuit debout.

Vas te coucher. Tu fais pitié.



Avril 2016 : la déflation insiste, l’histoire aussi.

Incapables de trouver un consensus sur les prix, les pays exportateurs de pétrole ne sont pas parvenus à un accord ce weekend. Logique : les forces déflationnistes sont trop fortes, le progrès technique jamais aussi intense que sur les deux dernières décennies ne laisse pas le choix des moyens pour équilibrer l’offre et la demande. Et cela est vrai pour tous les secteurs économiques. Aussi il n’y a que deux solutions pour absorber le surplus de production provoquée par le génie humain des chercheurs, des ingénieurs et des ouvriers  : soit une diminution massive du temps de travail et une augmentation considérable des salaires, soit une guerre destructrice de capacités de production, machine et travail, sans distinction, comme cela a toujours été dans l’histoire : guerre de 14-18 contre crise de surproduction de la fin du 19°m siècle, seconde guerre mondiale contre crise de 1929. Pas d’inquiétude, en Europe, on a la matière, les conditions sont réunies pour avoir une guerre de cent ans, ou plus sanglant et moins long, une guerre de trente ans, bref un truc que ceux qui ont enterré l’histoire n’ont pas prévu. Il suffit d’aller voir et écouter l’inculture politique crasse de la petite bourgeoisie qui se les gèle debout toute les nuits place de la République, de les entendre conspuer les flics qu’ils applaudissaient après deux tirs de kalachnikov il y a trois semaines, pour comprendre que si tu ressuscites Adolphe, ils marcheront tous vers les génocides, qu’ils expliqueront alors légitimes, après voir tenu de beaux discours sur la démocratie et la liberté.                 



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