CAHUZAC : l’arbre qui cache la forêt.

Tous les pourris ont trouvé la victime expiratoire qui va payer pour l’exemple, pour dissimuler la corruption généralisée. Cahuzac, aura t-il le même destin que Stavisky ? Ça le rendrait presque sympathique, maintenant.  



Vallourec : les nazes ont encore frappé.

Après Pechiney, Thomson, Alcatel, Lafarge, et bien d’autres entreprises françaises, c’est au tour de Vallourec d’avoir à choisir entre disparaître, et ou, de passer sous contrôle étranger. On dira que c’est la faute à la mondialisation, nous on dit que c’est la faute aux nazes de la pseudo élite française. Les entreprises américaines sont toujours américaines, les entreprises allemandes sont toujours allemandes, les entreprises chinoises sont toujours chinoises. Comprendre la crise économique c’est aussi cela, dire la vérité, dénoncer les Gamelin qui envoient ce pays dans le mur en se défaussant de leur responsabilité sur leurs troupes. Heureusement il reste blablacar, c’est la nouvelle économie, le taxi collectif façon brousse, en concurrence avec les cars de Macron. Lol.



Automobile de collection : le syndrome d’une crise.

400 % de hausse sur les prix de vente depuis dix ans, on a déjà connu une telle spéculation, c’était dans les années 80 juste avant le crac boursier de 1987. La cause était la même : des capitaux abondants répandus sans discernement par les banques centrales, capitaux qui ne veulent surtout pas s’investir dans une économie en déflation, et qui de réfugient où ils peuvent. On sait aussi comment cela fini : mal. Des pigeons vont encore se faire plumer. 



110 propositions pour la France, la proposition 81.

En 1981 le candidat socialiste a fait campagne avec 110 propositions pour la France. La proposition 81 étonnerait du monde aujourd’hui : « Le plan fixera le nombre annuel de travailleurs étrangers admis en France. L’Office national d’immigration sera démocratisé. La lutte contre les trafics clandestins sera renforcée. » On vous promet que ce n’est pas une blague et qu’il s’agit bien du texte authentique dans son intégralité. Bon, visiblement, là aussi, le marché l’a emporté…



Panique financière.

Des fonds spéculatifs, comme le New-Yorkais Third Avenue,  Stone Lion et d’autres encore, ont dû mettre la clef sous la porte fin 2015, dans l’incapacité de faire face à des demandes soudaines et massives de retraits de fonds. Le jeu de massacre continue début 2016. Messieurs de la pensée unique où est la différence avec 2007 ? On va vous la donner : votre incurie a conduit à une aggravation sans précédent de la situation. On peut estimer l’augmentation des risques  du façon simple : ils sont quatre fois plus importants que ceux apparus avec le crise des subprimes.  Quatre fois, c’est l’augmentation moyenne des bilans des banques centrales par fabrication de monnaie de singe qui n’a pas empêché la déflation de se développer, tout en multipliant les bulles spéculatives potentielles. Votre ego surdimensionné va être satisfait : vous allez laisser un nom dans l’histoire, mais ce sera dans la colonne des crétins et des incapables.    



Crédit Suisse.

Le jeudi 4 Février 2016 Credit Suisse annonce accuser en 2015 sa première perte depuis 2008. C’est conjoncturel, un cas particulier, après UBS, les banques italiennes, rien à craindre, tout n’est que cas particulier, micro-économique, comme le défaut argentin, la baisse des prix du pétrole, l’effondrement de la production industrielle, c’est la reprise, si on vous le dit. Et surtout, ne commencez pas à faire du mauvais esprit en prétendant que l’on n’est jamais sorti de la crise de 2008, et que l’on n’est pas prêt d’en sortir.



La reprise c’était du bidon.

Et vous ne direz pas que l’on ne l’a pas écrit. Le 3 Février 2016 les banques sont sous pression. Logique, moins les perspectives de croissance sont bonnes, plus les créances douteuses détenues par les banques le sont de plus en plus, douteuses, d’autant que leur volume est sans rapport, des créances douteuses, avec ce qu’elles étaient en 2008. Les subprimes c’étaient de l’apéritif par rapport à la situation actuelle. Ainsi, après que les banques italiennes s’effondrent en bourse, c’est UBS qui est chahutée, et maintenant les banques françaises.

La parfaite illustration de la défaite de la pensée économique dominante, c’est l’Italie. Des médias aux ordres pensent intelligent de chanter les louanges du social-carriériste Renzi. La pertinence de sa politique se verrait dans le fait que depuis Janvier 2016 la croissance économique italienne est sur une tendance de progression de 0,2%, alors que ce pays était en dépression depuis le troisième trimestre 2011. Nous n’avons qu’un seul mot : les crétins. Ainsi du troisième trimestre 2009 jusqu’au deuxième trimestre 2011, l’Italie était sur un trend de croissance de 0,4% après avoir chuté de 2,9% au premier trimestre 2009. Il s’agit donc d’une reprise technique, un peu plus faible à chaque fois, cachant mal l’aggravation de la déflation et du risque systémique. Et dire qu’ils y en a encore pour penser que l’écroulement de la production industrielle aux Etats-Unis épargnera la croissance économique grâce aux services. Les crétins on vous dit.  



Crise : des chiffres en apparence contradictoires.

Baisse du chômage en Europe, notamment en Espagne, légère reprise économique et plongeon des bourses ont ponctué le mois de Janvier 2016. Ces chiffres ne sont qu’en apparence contradictoires, la réalité étant bien que la crise franchit un nouveau seuil de gravité. La reprise des services sous la double poussée d’un mouvement technique classiquement observé après plusieurs mois de dépression, et de l’euphorie provoquée par les politiques de précarisation des salariés ne résistera pas à l’écroulement des productions industrielles et à la nouvelle instabilité des banques. Il n’y a plus de marges de manœuvre, nous sommes dans le dur de la déflation, et la suite sera terrible. 



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