Grèce, Aube dorée, Poutine, et Laurent.

Le social traitre, TSIPRAS, vient samedi 13/02/2016 de se rappeler au bon souvenir de l’eurocratie, dont les exigences lui font craindre de perdre son job, à la suite d’une grosse colère du peuple grec. Car l’eurocratie veut aussi la peau des pensions des retraités en Grèce. Disons le tout net, pas plus que pour les banques, la situation en Grèce n’est résolue. La seule chose qui est changée véritablement, c’est la crise migratoire.  Pour le reste, c’est tout en pire. Autant dire qu’Aube dorée et Poutine jouent sur du velours. Heureusement, nous on a Laurent qui a tout réussi, en Syrie, en Lybie, et en transformant le quai d’Orsay en succursale du club med. Bref, allumez des cierges.  



Sauver nos petits sous pendant la crise systémique.

tu vas voir c’est possible avec un blog comprendre la crise économique.



Économistes keynésiens Canady dry : trop tard et trop peu.

Il ne suffira pas de publier une tribune dans un quotidien du soir pour redevenir crédible. En effet les questions les plus importantes sont soigneusement éludées par les auteurs de cette tribune.

En effet :

Une politique de relance suppose un projet politique. Elle suppose le soutien fort d’un Etat fort. Or, l’Etat français où la corruption, la cooptation et les privilèges de toutes les sortes se sont installés de façon endémique, n’a plus d’autre objectif que le carriérisme dénué de scrupule, et certainement pas une vision stratégique pour le pays, et encore moins la défense du bien public. Une politique de relance sans nettoyage des écuries d’Augias, ne conduira encore une fois qu’à l’enrichissement des copains et des coquins. il faudrait encore trouver un personnel politique préoccupé du bien public et de la nation pour parvenir à un résultat.

- Une politique de relance dans un contexte mondialisé, suppose que l’Etat oriente la consommation, à défaut L’Etat relancera la production chez nos partenaires. La planification redevient donc un passage obligé.

-Une politique de relance suppose un financement qui n’aggrave pas la situation actuelle d’endettement au détriment du contribuable et au profit des intérêts privés. A ce titre la loi du 4 janvier 1973 n’est pas adaptée.

 

Nous sommes  pratiquement les seuls à avoir écrit depuis 2011 que la crise allait s’aggraver et que la démocratie était en danger. Nous n’avons aucun doute sur le fait que des mesures d’exception seront prises au fur et à mesure de l’aggravation de la crise, reste à savoir pour quel objectif .



Crédit agricole : quel risque ? Arrêtez…

… De lire cet ancien article du blog qui est maintenant dépassé même si il était pertinent, en son temps…  



Les banques aussi…

…Mentent sur la réalité de la situation économique et financière, c’est ce que sont en train de réaliser les marchés. Elles mentent pour une raison simple : elles sont incapables de dénombrer les cadavres dans leurs placards, dont le nombre s’est considérablement accru depuis 2008. 



Baisse de la production industrielle allemande.

De 1,4% en Décembre 2015, sans surprise, car comment la belle machine à exporter peut-elle maintenir une production dans un contexte de ralentissement de la demande ?



Crise : une situation hors contrôle.

Des robots en panique qui vendent massivement et sans aucun recul sur les marchés boursiers. Des banques dont la situation est tellement pourrie, qu’il aura fallu quelques semaines pour passer de la débâcle des banques italiennes à de fortes inquiétudes sur les banques allemandes, en étant passé par de mauvaises nouvelles  sur les banques suisses. Le tout avec une nouvelle réglementation censée faire porter le poids du risque bancaire sur les actionnaires, puis quand cela n’est pas suffisant sur les clients. Les Etats étant censés ne plus intervenir en cas de panique bancaire. Lol, comment dire, l’heure de vérité approche. En effet cette situation les libéraux l’ont rêvé dans leurs livres issus de leurs délires idéologiques, camouflés sous de savantes équations censées donner un quitus scientifique à une pensée dangereuse, qui a déjà précipité le monde et la démocratie au bord du gouffre en 1929. Essaye encore, de 1987 à 2008, les alertes ont été nombreuses, les remèdes pires que le mal, car ils conduisaient inéluctablement à de nouvelles crises un peu plus violentes à chaque fois. En créant le Mad Max économique ils ont créé les germes du Mad Max tout court. Qui ne voit pas la gravité de la situation en Europe ? La seule explication possible serait que tous ces anciens gauchistes passés au caviar dans l’eurocratie, tous ces sociaux traitres qui se font élire sur un programme pour appliquer celui de l’adversaire qu’ils ont battu, tous ces crétins qui ânonnent les refrains sur les vertus du marché, ont rêvé, ou ont parié d’abattre la démocratie. Car si le système résiste une fois encore, ce sera pour  mieux sauter la prochaine fois, ou celle d’après.    



Subprimes saison deux : c’est parti.

Et ça pourrait faire très mal, c’est pas faute de l’avoir annoncé…



La Grèce qui allait mieux d’après B.F.M.

Lundi 8 Février 2016, on a trouvé cette dépêche, qui ne semble pas vraiment nous contredire sur la réalité de la crise : 

                     »La Bourse d’Athènes a plongé lundi à son plus bas niveau depuis 25 ans avec un effondrement record des banques sur fond d’incertitude politique et d’inquiétude pour le secteur financier européen. »



8 février 2016 : nouvelle torchée sur le cac 40.

- 2.78% à 16h. Etonnant. Enfin pour ceux qui ne nous lisent pas, surtout.  



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