Et revoilà les banques…

Suite logique de la dégradation actuelle : les banques sont à nouveau en difficulté. Va voir en Italie ce qui se passe actuellement sur les banques pour comprendre… 



Piketty : des solutions déjà dépassées

Chouchou choisi par les médias qui se rappellent que la sortie des crises de surproduction passent par des solutions keynésiennes, l’économiste Thomas Piketty, pourrait être l’économiste keynésien canada dry que nous valons bien. Si son constat sur l’inévitable restructuration des dettes au niveau européen est incontournable, la mutualisation de cette restructuration relève du vœu pieux. De même, constater que les sociétés de consommation ralentissent, car les inégalités n’ont cessé d’augmenter, et la production ne parvient plus à s’écouler dans ces conditions, est un constat qui n’offre que très peu de solutions, même dans le cadre européen. Ainsi on peut toujours chercher les tablettes et les ordinateurs portables européens, on n’en trouvera pas, pas plus que des sociétés de la nouvelle économie. Aussi toute politique de relance par augmentation des salaires relancerait en partie la machine productive hors d’Europe. Aussi une politique de relance passerait par une intervention de l’Etat avec planification incitative, réglementation massive des activités financières. Bref, tout ce qui serait du politiquement incorrect, même pour les néo-keynésiens canada dry. Pourtant on viendra à ces solutions, notamment dans les économies de guerre qui vont s’avérer nécessaires pour affronter les très graves événements qui nous attendent en Europe. Tout le problème est de savoir qui va les mettre en oeuvre : dictature ou démocratie.           



20 janvier 2016 : les bourses, aussi nous donnent raison.

Et rappelons que c’est un enchaînement logique : la politique de faux monnayeurs des banques centrales n’a rien résolu, bien au contraire, elle a permis que la situation s’aggrave considérablement depuis 2008, derrière un écran de fumée. Par contre les politiques de l’offre ont ajouté à la crise de surproduction, la déflation, et la Chine atelier du monde, est en train de craquer victime de la compression de la demande. Et on ne parle même pas des émergents qui n’émergent plus, mais au contraire boivent le bouillon, provoqué par l’écroulement du prix des matières premières. Nous avions donc raison depuis cinq ans, même si l’on s’est parfois trompé sur le timing. La suite ? Terrible, hélas.  



Le F.M.I nous donne raison.

C’est dire comme l’eurocratie est obtuse, car le F.M.I n’a jamais brillé par son ouverture d’esprit et sa sympathie pour les politiques de relance. Mais le F.M.I annonce, avec le ton prudent et policé, qui convient, l’aggravation de la crise de surproduction en 2016 et le séisme financier qui va l’accompagner. 



Les erreurs théoriques de la pensée unique.

Seule à la barre du navire, la pensée unique nous conduit vers une catastrophe économique inconnue à ce jour. Seul avantage : il en sera bientôt fini de cette idéologie confrontée à ses échecs théoriques :

  • Ils pensaient que la création monétaire permettrait de lutter contre la déflation, ils ont confondu le thermomètre avec la cause réelle de la fièvre, et la vitesse de la circulation de la monnaie s’écroulant, c’est la déflation qui l’emporte.
  • Ils pensaient que cette création monétaire allait créer de la spéculation sur les titres financiers et provoquer un effet de richesse qui doperait la consommation. Ils ont effectivement créé de dangereuses bulles, mais l’effet de richesse n’a existé que dans leurs têtes, ce qui est bien normal puisque 90% des actions sont détenues par des institutionnels et des fonds de pension qui ne consomment pas.
  • Ils pensaient que des taux d’intérêts bas relanceraient l’investissement, et ils n’ont pas vu que c’est la consommation anticipée qui détermine ce dernier, et qu’un abaissement trop important des taux n’apporte rien, car les fonds mis à disposition des agents économiques, plongent alors dans des trappes à liquidité, en attendant des jours meilleurs.
  • Ils pensaient que la multiplication incontrôlée et incontrôlable de la monnaie, rendraient aux marchés le rôle divin qu’ils décrivent dans leurs délires idéologiques, ils ont créé en fait une hydre qui va provoquer des paniques financières inconnues à ce jour.
  • Ils pensaient avoir sauvé le monde de l’étatisme, ils sont en train de mettre à terre la civilisation et la démocratie avec.
  • VIREZ LES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD, ET SI IL EST ENCORE TEMPS, CE QUI N’EST PAS CERTAIN.


Sauver nos petits sous en Janvier 2016.

Cela devient de plus en plus compliqué, le pire devenant un peu plus probable chaque jour qui passe. Ainsi les eurocrates anticipant la prochaine crise bancaire, qui risque d’être bien mieux qu’en 2008, ont rendu solidaires les clients des institutions financières en cas de big problème. Adieu donc la perspective de se couvrir en multipliant les comptes. Reste quoi ? Les classiques, c’est à dire creuser un trou profond, y enfouir beaucoup d’or, au moins vous avez la garantie que cela ne sera jamais perdu. Si vous oubliez, où vous avez bien pu enfouir votre magot, quelqu’un le retrouvera un jour, et vous louera d’avoir eu une si bonne idée. C’est un peu comme les contrats d’assurance vie, si vos héritiers ignorent que vous aviez souscrit les mirifiques contrats, les institutions financières, elles, n’oublieront jamais qu’elles ont votre pognon, qu’elles peuvent regarder amoureusement et faire fructifier, puisque personne ne le réclame.

Plus sérieusement, nous restons fidèles à notre stratégie qui consiste à diversifier les placements dans des actifs réels. Si nous sommes d’accord sur le fait que la fausse monnaie de Mario a provoqué de multiples bulles spéculatives, à commencer par celle des marchés boursiers qui éclate depuis le début de l’année, il reste qu’une action c’est une partie du capital d’une société réelle. Et si nous sommes les premiers à dire que nous sommes en déflation, en crise de surproduction, et que la production industrielle sombre, nous sommes aussi les premiers à dire qu’il va bien falloir fondre de l’acier pour construire les indispensables véhicules nécessaires à l’inéluctable guerre civile européenne qui vient doucement, mais surement. Aussi si les valeurs industrielles, restent pour beaucoup surcotées, d’autres commence à atteindre des niveaux ridicules. En particulier on peut se demander si ce qui se passe actuellement sur l’acier, le pétrole, les matières premières est bien sérieux. Acheter au son du canon, qu’il disait…        



Les crétins font de l’économie depuis 2008.

Et même avant, et ça donne ce que nous voyons aujourd’hui 15 janvier 2016,  ce que nous dénonçons depuis plusieurs années, et surtout ce qui va venir ensuite, malheureusement.



Annonce de la FED.

Hé Jeannette, tu vas continuer à faire semblant de remonter les taux ? On parie, avec la crise de déflation qui explose ?



Comment faire tomber la démocratie ?

Tu ne fais rien. Tu attends tranquillement dans un fauteuil. Tu laisses faire l’eurocratie.



la crise économique est finie, LOL.

C’est la reprise, si on vous le dit : en France la croissance sera de 2%, la Grèce serait sortie de la déflation après plusieurs années, et l’Allemagne a connu en 2015 son plus haut taux de croissance depuis quatre ans, soit… 1,6%, (lol encore). 

Curieusement les marchés boursiers n’ont pas l’air d’être informés de la situation. Pour la bourse de New York, on n’a pas vu pire début d’année depuis… janvier 1930. En Europe ce n’est guère mieux. Et on ne parle pas de la Chine. Donc, où les marchés sont complétement crétins, ce qui posent des problèmes théoriques à la pensée unique, où un écran de fumée est répandu pour dissimuler le bord du précipice : à votre avis ? 



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