Notre décadence se lit aussi dans notre démographie.

Et là vous pensez : ils vont encore nous parler des naissances en France. Perdu, car si le taux de natalité est un indice hautement contestable, (il s’agit en fait d’une projection construite par comparaison avec les comportements des générations précédentes, aux mêmes ages), il est un autre indice bien plus fiable, c’est l’espérance de vie. La fin de l’U.R.S.S se lisait dans sa chute dramatique, parce qu’un tel indice témoigne d’un dérèglement généralisé des superstructures d’un pays. Or en France selon l’I.N.S.E.E, en 2015, cette diminution de l’espérance de vie atteint pratiquement 0,5 an, ce qui est énorme. C’est l’indice de la peur, l’indice d’un pourrissement généralisé d’un système corrompu qui annonce, pas seulement en France, mais aussi pour l’Europe, un écroulement dramatique. La dernière fois que l’espérance de vie a diminué en France cela était en … 1969. Le pire étant que l’élite de l’eurocratie le sait, dans les cercles privés elle le dit, et elle l’écrit que l’on va dans le mur. Mais leur horizon intellectuel se limitant à leurs petites carrières, et à leur jouissance immédiate, ils s’en foutent, ils noient leur décadence dans leurs comportements sociétaux dégueulas, entre corruption, Carlton, réseaux pédophiles, et stupéfiants.Trafics, qui par ailleurs, contribuent aussi à les engraisser par l’argent que les mafias  déversent sur eux. Ce qui est dommage pour notre démocratie, c’est qu’aucun démocrate n’ose écrire cela.         



Crise : confirmation d’une catastrophe annoncée.

En Janvier 2016, les prix à la consommation ont baissé de 1% en France. Au Japon la BOJ annonce qu’elle adopte des taux d’intérêt négatifs, signal d’une lutte désespérée contre la déflation. Il ne suffisait donc pas de relancer la demande publique et de pratiquer une politique monétaire très souple, il fallait aussi redonner de la vigueur au multiplicateur en revoyant le système de financement des retraites, des études, et en augmentant les rémunérations. Seul le progrès social permet d’absorber le choc du progrès technique, c’est la grande leçon de l’histoire économique, et nous avons pris exactement le chemin inverse. La sanction de cet aveuglement sera très lourde. 



La rumeur.

Contrepartie de la propagande, actuellement celles qui circulent dans les salles de marché, c’est pas terrible, et ça nous donne encore raison…



L’économie pour les nuls.

Grosses commandes à prévoir, en commençant par les effectifs pléthoriques de l’eurocratie.



Sortir de la crise économique, c’est possible.

Il suffit de reprendre la marche du progrès. Exemple : aux Etats Unis les salaires baissent depuis 1966 pour les ouvriers et depuis les années 70 pour les employés. Ainsi  en 1947 le salaire horaire moyen pour un employé était de 12,27$, et en 1970 il était de 21,23$. Cette croissance de la rémunération fit la croissance économique. Mais en 2013 il n’était plus que de 20,13$. Si la généralisation du deuxième salaire dans les ménages et l’allongement du temps de travail permit de maintenir le pouvoir d’achat des ménages américains, la crise qui se développa autour des années 70 tient à l’arrêt du progrès social. Est ce être bien rouge que de prôner comme Keynes des salaires en progression, la semaine de travail de 20H, et l’intervention économique de l’Etat ? Surtout à quoi cela sert il de gagner des millions quand on dirige une multinationale pour passer sa vie dans des avions, et avoir des enfants qui deviennent tarés parce que les parents  reconnaissent à peine leur progéniture quand elle la croise entre deux déplacements ? Il faudrait lâcher un peu, pour le bien de tous.         



Tribunaux de commerce, Janvier 2016.

La reprise ? Connait pas. Si l’on peut trafiquer les statistiques du chômage en mettant tout le monde en formation, on ne peut pas trafiquer les chiffres des dépôts de bilan, cessations de paiement et autres procédures devant les tribunaux de commerce. On comparera utilement ces données chiffrées avec celle de l’année record de 2012. Ça fiche la trouille.    



Le maillon faible.

Crise systémique cherche maillon faible. Depuis 2008, en réalité depuis 1987, la crise systémique rode.  Les alertes sont nombreuses et de plus en plus graves, mais elles ne provoquent aucune remise en cause chez les dingues de la déréglementation et de la création de fausse monnaie. Aujourd’hui l’Italie endosse le maillot du maillon faible. Il faut dire que le pays a des arguments pour cela : un endettement pratiquement à 140% du P.I.B et surtout des banques qui annoncent détenir 200 milliards d’euros de créances douteuses, en réalité, plus probablement 300. Conséquence : une cinquième banque italienne est en situation difficile après quatre faillites sur les quatre derniers mois. A suivre.   



Un snif de blanche et ça repart.

Merci Mario de dire que tu es capable de tout. Du coup les marchés respirent. Mais le jour où ils vont se persuader que toute cette fabrication de fausse monnaie ne rime à rien, ils risquent de s’énerver, et d’exploser les taux, non ? Même pas ? Parce qu’il y a un doute quand même sur cette politique de dingue. 



Les junkies attendent leur dealer avec impatience.

Mario attendu avec impatience : normalement, la situation est tellement grave que la B.C.E devrait annoncer de nouvelles créations massives de fausse monnaie. On peut appeler cela des QE, des baisses de taux, de nouvelles mesures. Nous on appelle cela la technique du  » après  moi le déluge « .



Montei dei Paschi

Début de panique bancaire sur la banque italienne, avec retraits inquiétants, sur une montagne de créances douteuses. Si défaut il y a, ils vont nous dire que c’est un défaut sélectif. Et nous on a confiance dans ceux qui étaient là avant 2008 et qui sont toujours là. Enfin presque. Enfin presque pas du tout.



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