L’occident pourrit par son centre.

Avec une politique économique qui a pour référence une idéologie du dix neuvième siècle il n’y a aucune chance de parvenir à ce que les déficits, dettes et autre chômage ne cessent d’augmenter. Surtout quand cette politique rétrograde est menée par des hommes politiques européens dont la probité n’a plus rien à envier à celle des dirigeants sud-américains. Et ce n’est pas avec l’indigente diplomatie européenne, qui se limite à des réactions affectives et aux besoins de communication de ceux qui veulent rester en place à tout prix, que le niveau va remonter. Au moins les gouvernements réactionnaires de 1815 avaient donné un siècle d’équilibre à l’Europe. Alors que les gouvernements réactionnaires de Hollande jusqu’à Tsipras, vont nous laisser un siècle de guerres civiles. Ils sont sourds et aveugles aux évidences les plus simples. Même la Chancelière allemande, ancienne des jeunesses communistes, et convertie par opportunisme au libéralisme le plus abject, ne semble pas entendre que dans sa capitale on chante ouvertement le désir de reconstruire le mur, trois fois plus haut, trois fois plus large, et peut-être pour y sacrer Adolphe deux. Quant au Président français, il est déjà en campagne, et compte bien sur l’existence de la théorie des cycles économiques, et à la reprise, pour lui assurer sa réélection : après l’hiver vient le printemps, c’est de la grande pensée économique, après moi, vient moi, c’est de la grande pensée politique.

Il est bien dommage que parmi ses copains de la promotion Voltaire, ne se trouve pas un âne, car il ferait preuve de plus de réflexion, que tous ces courtisans, qui nous mènent vers une catastrophe historique.   



Et maintenant l’Italie ?

Subprimes saison 2, suite des nominations. Après la Chine, l’Italie va t-elle recevoir le prix de la meilleure interprétation, dans la catégorie « jeunes acteurs » ?

En effet : l’Italie va revoir à la hausse ses prévisions de déficit budgétaire et de dette publique dans son budget 2016 . La politique d’austérité ne sert à rien, elle ne résout rien. Elle pousse l’Europe vers une situation insoluble, qui va tourner à la catastrophe quand les marchés décideront que la récréation est terminée, et qu’ils imposeront une remontée des taux. Les banques centrales risquent de perdre la main, ou de se décrédibiliser complètement. Le problème ne peut pas se résoudre sans une forte croissance, et les prévisions les plus optimistes indiquent une reprise si ridicule, que l’on peut douter de la réalité de cette micro reprise, où l’investissement ne redémarre pas.    

 



Déflation, surproduction, mondialisation de la crise : nouvelles confirmations.

En France la production industrielle a plongé de 0,8% en juillet 2015. Les économistes « reconnus » attendaient une progression de 0,2%. En Chine la déflation est imminente, et sa reprise en Europe certaine.

Comparez ce que les autres écrivent, et ce que nous écrivons depuis plusieurs années. On vous l’a dit durant l’été 2015 : la crise n’est pas finie, elle commence, et en Europe elle sera en plus, politique, sociale, et ethnique, au point de faire trembler la démocratie sur ses fondements.

La seule bonne nouvelle : nous sommes toujours gratuits, et pas encore vendus, profitez en.

  



Syrie, cherche l’ennemi.

Finalement un an après avoir voulu mettre des bombes sur Assad, les Hollandais décident de les mettre sur les ennemis d’Assad. C’est de la grande diplomatie, de la grande réflexion stratégique. Si leurs choix économiques sont aussi nuls que leur diplomatie, et c’est probable, pauvre France.



Sondage régionales

Très, très mal, ça va faire très très mal. Du jamais vu en démocratie, et encore c’est un prélude à ce qui va se passer en Europe.



Lagarde en panique aussi.

La Présidente du F.M.I invite la F.E.D à ne pas relever ses taux en Septembre.  Mais Jeannette a un problème si elle ne les relève pas. Outre le risque de perte de crédibilité (notre article du 4 septembre), qui va acheter les bons du Trésor américains, pour financer les déficits, maintenant que la Chine vacille ? La seule solution consister à essorer les pays émergents de leur épargne, en organisant une fuite des capitaux vers les Etats-Unis, il faut donc remonter les taux pour cela. On applique ainsi le bon vieux principe qui veut que le Dollar soit la monnaie des Etats-Unis, et le problème du reste du monde, le reste du monde devant se débrouiller seul avec le chaos.

Comme beaucoup dans l’administration américaine pensent qu’une déflagration mondiale est inéluctable, et même souhaitable, pour conserver la place des Etats-Unis dans le monde, cela pourrait valider le choix deux, que l’on évoquait dans notre article du 4 septembre, celui d’une remontée des taux, mais, peut-être en se donnant du temps jusqu’en Décembre. L’Amérique peut toujours invoquer que c’est la Chine avec ses dévaluations, qui a commencé les hostilités, ce qui serait le comble de la mauvaise foi, car la politique de faux monnayeurs, c’est bien la FED de Greenspan qui l’a initiée à la fin du siècle précédent  .    

Dans tous les cas, ayons peur, car aux élites dirigeantes américaines, qui font preuve d’une réflexion géo stratégique remarquable, tout en tentant de se faire passer pour des crétins, et les dirigeants chinois qui avancent comme sur un échiquier, nous n’avons à opposer que des BHL, des eurocrates du printemps arabe, de l’intervention en Libye, et des mauvais choix en Syrie. Ce qui conduit Poutine à se ficher ouvertement de nous dans ses médias officiels, surtout depuis la crise des « réfugiés ».

Quand ça veut pas, ça veut pas. Il faudrait cloner un Richelieu, un Colbert, mais on a du perdre les codes.  



La bourse de nouveau en panique.

Pensez donc : le chômage baisserait aux Etats-Unis. Jeannette va peut-être remonter les taux. C’est dire le monde de dingue qui a été créé par nos amis de l’économie de l’offre. Quand l’économie réelle semble aller mieux, c’est la panique en bourse.

Amis spéculateurs, rassurez vous. Ce n’est pas le chômage qui baisse aux Etats-Unis, c’est le découragement qui monte, et qui fait sortir des statistiques des salariés qui désespèrent de retrouver un job, et qui cessent de s’inscrire.

La seule bonne question c’est celle de savoir comment la FED va trancher entre des mauvais choix.

Choix un : ne rien faire et commencer dangereusement à perdre toute crédibilité aux yeux des marchés, qui vont se charger eux-mêmes de faire remonter les taux, et même violemment.

Choix deux : remonter les taux et enclencher un crac façon 1937.

Bref, dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons. 

Bientôt, c’est promis, on reprend notre chronique, « sauvez nos petits sous.

 

 

 



B.C.E : l’annonce du drame qui vient.

Mario vient de l’annoncer le trois septembre 2015 : il ne remontera pas ses taux et va continuer sa politique de faux monnayeur. Il ne sait pas, il ne peut pas, sortir de cette politique. Il concède d’ailleurs que la déflation va reprendre de plus belle, même si pour calmer les esprits, il la voit « temporaire ».

La monnaie est un voile qui ne peut rien contre l’économie réelle, un voile qui ne cache même plus l’incompétence des idéologues du monétarisme. La monnaie est un voile, et ce voile se heurte à la crise de surproduction, conséquence des politiques de l’offre. Du coup, tout le monde se dit que Jeannette ne pourra pas non plus sortir de cette politique et remonter significativement ses taux, et les robots s’excitent à nouveau en bourse. Mais le drame prend forme, car on a vu de quelle façon les taux se tendent ces derniers mois, sans que les banquiers centraux parviennent à en reprendre le contrôle, dès que la crainte s’empare des marchés. Il s’agit des prémices d’une situation où les banquiers centraux perdront toute crédibilité auprès des marchés, et leurs monnaies avec. On assistera alors à une explosion des taux, et à des mouvements de fonds, d’autant plus incontrôlables, que l’hydre aura été gonflée par l’expansion déraisonnable des bilans des banques centrales. La crise de surproduction prendra alors une ampleur dramatique, et toutes les marges de manœuvre auront été gaspillées dans des politiques stériles, sauf pour la spéculation et les carrières de ceux qui nous enfoncent dans le drame.  

Ce que nous avions annoncé depuis 2011 s’est produit, et risque de parvenir à son achèvement. La crise de surproduction est manifeste, jamais l’investissement n’avait atteint à ce point le niveau zéro, par exemple en France. La propagande sur la pseudo reprise pourrait faire rire, si elle n’était pas pathétique. 

L’occident décadent se meurt, démocratie lève toi maintenant, avant qu’il ne soit trop tard, et que les temps barbares reviennent en force.



La mondialisation de la crise de surproduction se confirme.

L’activité manufacturière en Chine s’est violemment contractée en août, les prix du pétrole atteignent des plus bas historiques sur les marchés mondiaux, comme beaucoup de matières premières. Le monde émergent coule littéralement.

Le pire dans cette histoire, c’est qu’en dépit des événements, nous ne sommes pas inquiets pour la Chine, mais beaucoup plus pour l’Europe, en particulier pour l’Allemagne, qui va se prendre dans la tronche le cocktail explosif -politique de l’offre-tout à l’exportation-politique démentielle de Mario .

Mais dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons.

Bientôt on reprend notre chronique, « sauvez nos petits sous ».

 



Subprimes saison 2 : et maintenant l’Italie ?

Souvent avant un accident, il y  a des avertissements, vous avez remarqué ?



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