subprimes

Mais où se cachent les subprimes de la saison deux ? Ce ne sont pas les possibilités qui manquent  ! Les paris sont ouverts. Première possibilité : dans les crédits pour acheter des voitures aux États-Unis. Ou encore dans les crédits étudiants dans ce même pays, ou encore dans les multiples cartes de crédit à la consommation avec lesquelles les ménages américains font de la cavalerie. Ou encore à suivre. Vous pouvez jouer aussi, et proposez des hypothèses .



Macron

C’est l’homme qui trouve que se faire élire est ringard, qu’il vaut mieux être un ministre que personne n’a élu, et surtout qui pratique une politique qui n’était pas celle annoncée aux électeurs. C’est aussi l’homme qui trouve que le libéralisme est une idée de gauche, quand c’est une idéologie du 19°m siècle. C’est surtout l’homme qui va envoyer la démocratie française dans le mur, provoquer le plus grand séisme politique aux régionales de Décembre. Et il ne faut pas compter sur le camp adverse pour sauver l’honneur, avec son ancien ministre de l’intérieur qui piquait dans la caisse du ministère les primes des indics pour se les reverser. La morgue de ces gens là nous prépare la pire des catastrophes connues dans notre pays. On se contenterait bien d’une politique nationale, avec un gouvernement d’union nationale pour sauver la nation. Rendez nous Keynes, Colbert et Richelieu.  



Déflation : la confirmation allemande

En septembre 2015, l’inflation allemande est passée en territoire négatif. En tendance annuelle le rythme est maintenant à -0,2%. On l’a écrit, et on le répète : la crise n’est pas finie, elle commence. 



L’Espagne va mieux, comme le reste du monde.

LOL : L’indice espagnol des prix à la consommation  a diminué de 1,2% en septembre 2015 sur un an, une baisse sans précédent depuis sept mois, et deux fois plus forte que prévu. La crise s’aggrave inéluctablement, la déflation se généralise, comme le démontre la déroute sur les matières premières. Pire : les premiers craquements commencent à se faire entendre sur les banques. Subprimes saison 2, on disait.

Ils sont où les commentateurs de BFM qui juraient que la crise était finie ? Lisez plutôt unblog comprendre la crise économique…



Catalogne : la nation est morte vive la nation.

C’est une leçon que devrait méditer L’eurocratie : en tuant l’idée de nation, on provoque l’apparition de nouveaux Etats à connotation ethnique. On ne peut pas empêcher des gens de vouloir vivre ensemble, et de se replier sur un dénominateur commun, surtout quand la crise de surproduction s’aggrave chaque jour qui passe. Aujourd’hui 28 septembre 2015, le CAC perd encore 3%. Les eurocrates se rassurent en disant ouvertement que l’on a fait plier l’Ecosse concernant ses idées d’indépendance, et la Grèce concernant ses velléités de sortir des politiques d’austérité. Là dessus, la reprise économique, à laquelle ils sont les seuls à encore croire, et les multitudes de compétitions sportives où l’on agite encore les étendards des anciennes nation, pour faire plein d’argent et abrutir les masses, devraient permettre d’arranger les choses à terme. Cela n’arrangera rien du tout, l’ Europe court vers son destin, et il sera dramatique. La seule façon d’empêcher cet avenir sombre, serait de revenir sur plus de trente années de libéralisation, cette idéologie du 19°m siècle, voire du 18°m, et de restaurer le cadre national, idée moderne, contrairement à ce que l’on souhaite nous faire croire.



STIGLITZ : un prix Nobel d’accord avec un blog comprendre la crise économique.

Pourfendeur des politiques d’austérité en Europe, le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz défend la même analyse que unblog comprendre la crise économique et même si nous ne partageons pas toutes ses positions, notamment ses bons sentiments sur le développement durable, ça fait du bien………..

Nous donnons ici des extraits de son interview au journal le monde :

. » sans hausse des revenus, il n’y a pas de hausse de la consommation, ce qui affaiblit la croissance.

Avant la crise des subprimes, les dépenses des ménages américains étaient artificiellement — et dramatiquement — gonflées par le crédit. Maintenant que ce levier a disparu, nous constatons les ravages provoqués par les inégalités. Elles sont incompatibles avec une croissance saine.
Aux Etats-Unis, les taux d’intérêts réels sont négatifs, et ils sont très bas en Europe : la période n’a jamais été aussi propice à l’investissement. D’autant que les investissements, dont il est ici question, alimenteront une croissance solide dans les années à venir et donc, des recettes fiscales supplémentaires qui permettront d’équilibrer les comptes publics.

S’endetter pour construire l’avenir n’est pas un frein à la croissance. C’est ne pas le faire qui est un cadeau empoisonné pour les générations futures.

Le monde va-t-il sombrer dans une « stagnation séculaire », à savoir, une longue période de croissance faible ?

La stagnation séculaire a deux causes. La première est l’anémie de la demande mondiale, notamment plombée par des politiques d’austérité injustifiées en Europe. La seconde tient aux interrogations autour des innovations de ces dernières années.

Parlons un peu de l’Europe. Le troisième plan d’aide à la Grèce sortira-t-il enfin Athènes de l’ornière ?

Ce plan est la garantie que la Grèce va s’enfoncer dans une longue et douloureuse dépression. Je ne suis pas très optimiste.

La seule bonne nouvelle est que le Fonds monétaire international (FMI) milite désormais pour un allégement de la dette publique. Cela n’a pourtant pas empêché les créanciers d’Athènes d’adopter un programme d’aide ne disant pas un mot sur le sujet.

Pourquoi la dette est-elle un sujet aussi sensible en Europe ?

Pour deux raisons. La première est qu’il y a confusion. La dette y est conçue comme un frein à la croissance, alors qu’au contraire, elle est l’assurance de la prospérité future, lorsqu’elle sert à financer des investissements clés. Les Européens l’ont oublié.

Et pour cause : une partie de la droite du Vieux Continent alimente cette hystérie autour de la dette dans le but d’atteindre l’Etat providence. Leur objectif est simple : réduire le périmètre des Etats.

C’est très inquiétant. A s’enfermer dans cette vision du monde, l’obsession de l’austérité et la phobie de la dette, l’Union est en train de détruire son avenir. »



Journée sans voiture le 27 septembre à Paris…

Mais autocars pour tout le monde, à la place des trains, dans toute la France, grâce à Macron. Exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire pour relancer l’investissement, inverser la courbe du chômage, et lutter contre la pollution et les accidents de la route. Français, si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, vous avez raison.  



Nos amis Allemands.

Qui trichent avec les diesels qui puent, ferment les centrales nucléaires pour mieux sauver leur industrie du charbon, et nous envoient toute la fumée de leurs centrales thermiques dans la tronche en nous parlant d’écologie, trichent-ils aussi avec le projet européen, en le mettant au service de leurs intérêts ? Parce qu’il y a un doute, non? C’est quand même le seul pays d’Europe à avoir agrandi ses frontières et sa zone d’influence, au point de réaliser l’O.P.A du siècle sur l’Europe centrale, à faire des privatisations de la Grèce le bonheur des entreprises allemandes, à avoir sauvegardé son industrie quand celle des autres s’est écroulée, et à avoir imposé sa politique monétaire au reste de l’Europe, c’est-à-dire à avoir imposé une monnaie allemande, que l’on appelle l’Euro. Évidemment, ils n’y peuvent rien si nous sommes dirigés par des glands depuis quarante ans. Mais on peut toujours se rassurer en se disant que le modèle du tout à l’exportation va s’écrouler, le problème étant que nous suivons comme des petits toutous nos camarades teutons, et que nous finirons par couler avec.       



La guerre des monnaies s’accèlere

La B.C.E annonce sa crainte d’un retour de la déflation, et donc laisse poindre la menace de taux de refinancement négatifs, la réserve fédérale annonce qu’elle confirme que finalement elle ne va pas remonter les siens, et la Chine a le choix entre continuer à dévaluer pour suivre le mouvement, et continuer de financer les déficits américains, ou tenter de commencer à étrangler les Etats-unis en exerçant un chantage sur le marché obligataire. Que des perspectives sympas en somme. 



INSEE

La prestigieuse administration le reconnait : la croissance française est à zéro. Alors, franchement on est, très très, étonné. (LOL). Cependant, l’objectif de croissance du gouvernement pour l’année, reste à 1%. On peut-être certain que cette prévision sera au moins aussi bonne que celle concernant le retournement de la courbe du chômage, au moins jusqu’aux élections régionales. (LOL, deux fois).  



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