Grèce, la suite, re, re.

Et le scénario trois de notre article du 25 janvier est nominé. Madame Lagarde, du F.M.I, conteste ce résultat.



L’O.C.D.E félicite la Grande-Bretagne.

Il y a de quoi, avec 2,7% de croissance en 2014, et un taux de chômage sous les 6%, tout va bien, la crise est finie. Tout cela inspire plusieurs remarques. D’abord, et malgré les postures idéologiques, c’est une politique de relance qui a été pratiquée. Le déficit budgétaire est toujours à 6% du P.I.B, après avoir été à 11% en 2009, et grâce à une monnaie nationale, la politique monétaire nationale accompagne le déficit budgétaire national, pas besoin de demander la permission à Bruxelles. La seconde remarque est la suivante : Le P.I.B est seulement revenu à son niveau d’avant la crise. Troisièmement, comme au Japon les désillusions ne vont pas tarder : le déficit budgétaire c’est bien, la demande des ménages c’est mieux. Et sans rétablissement des conditions de la demande, sans rétablir les conditions d’une propension à consommer importante, la stagnation est garantie . Or le pouvoir d’achat des ménages britannique est sinistré, la notion de contrat de travail a tellement été « réformée » qu’il est aujourd’hui possible de ne pas payer quelqu’un quand on ne lui fournit pas de travail, tout en le maintenant sous contrat. En France, ils appellent cela réformer, en Grande-Bretagne le contrat zéro heure, et nous on appelle cela du servage, et c’est bien pour cela que la reprise ne sera pas durable. NON la crise n’est pas finie, on n’a jamais vu le retour vers le passé construire l’avenir.



la crise est finie : la suite.

Ils sont contents car tout baisse : l’Euro, les prix du pétrole, les salaires. Pensez donc pour un économiste de l’offre cela est merveilleux, les coûts de production diminuent, forcement tout va aller mieux, surtout que les seules choses qui doivent monter, enflent de façon prodigieuse : il s’agit du bilan de la B.C.E, bien décidée à se poser les fesses  sur tous ses beaux principes vertueux, pour créer massivement de la fausse monnaie, et du marché boursier où toute la fausse monnaie se réfugie. Mais aucun risque que les agents économiques ne s’inquiètent, comme on ne fait plus d’économie dans les universités, on y fait des mathématiques, personne ne va s’apercevoir que cette monnaie nouvelle ne correspond à rien, qu’il s’agit de vent dans la tempête, et que les bulles spéculatives gonflent. D’ailleurs les résultats sont là : on annonce la croissance et la reprise des bénéfices.  Seul hic, l’investissement ne redémarre pas, et quand par exemple les constructeurs automobiles français assemblaient en 2007, plus de deux millions de véhicules sur le sol français, ils n’en assemblent plus que 1,5 millions aujourd’hui. Il faut dire qu’avec une baisse des prix à la consommation de 1% en Janvier 2015, il y a peut-être des ménages qui commencent à décaler leurs achats. Mais bon, la crise est finie, enfin presque, à moins que



conjoncture février 2015

personne ne donne la seule info importante : en France les prix ont baissé de 0,4% en janvier par rapport à janvier 2014 et cela est dramatique. 



Comprendre la crise économique…

… ça devient de plus en plus dur. Jugez plutôt : Avec la loi Macron, c’est un ministre de gauche qui utilise le 49.3 contre sa majorité alors même que la droite française n’osait pas rêver un texte aussi libéral. C’est un Maire de Nice, de droite, et pas mollement, qui va organiser un référendum contre la privatisation de l’aéroport international de la ville. Le cac 40 n’a même pas peur, alors, que personne ne peut dire comment va évoluer la situation en Grèce. Personne n’a remarqué que la relance américaine tient pour beaucoup à l’augmentation des dépenses d’armement, façon Roosevelt 1938, et que vu les quantités, il faudrait bien faire la guerre en Ukraine pour espérer entamer le stock. Tout le monde est content que la B.C.E arrose de fausse monnaie les marchés, et attend avec impatiente que la Réserve Fédérale avoue qu’elle va reprendre les QE, parce qu’il n’y a pas d’autre solution, et que l’on ne sait pas sortir de cette politique de dingue. Bref espérons que les faits seront à la hauteur de l’optimisme béat des observateurs reconnus, parce que si sur un blog comprendre la crise économique, on avait raison, ça va faire mal, très mal.       



Accord sur la Grèce.

Le 15 Février les Grecs ont finalement accepté de continuer à vendre à qui en voudra leur pays, et à se nourrir de racines. On déconne, on déconne.



Lundi 16 Février 2015.

Il n’y aura plus un coup de feu en Ukraine, il n’y aura plus de problème avec la Grèce, et la courbe du chômage va s’inverser. LOL toujours.



Tout baigne.

L’Ukraine? le problème est résolu, la Grèce c’est pour bientôt, et la croissance redémarre. Et nous, on ferme, car tout va mieux. LOL. Et à demain. 



Sauver nos petits sous : la Grèce.

Négociations tendues, avec chantage de part et d’autre, ce qui donne  par exempleun ministre grec de la Défense, Panos Kammenos, qui n’hésite pas à déclarer :  »Nous voulons un accord. Mais s’il n’y a pas d’accord -espérons qu’il y en aura un – et si nous voyons que l’Allemagne demeure intransigeante et veut faire exploser l’Europe, alors nous devrons recourir à un plan B », a-t-il expliqué, Il faut comprendre en guise de plan B se tourner vers la Russie et la Chine . Qui va craquer le premier ? Et surtout qui peut dire comment la situation va évoluer ? Autant de d’opportunités de fluctuations boursières à la hausse ou à la baisse. Et comme cela va être pareil pour l’Espagne ou l’Italie, il va y avoir des coups à faire en bourse…



Chateau de cartes

J’enlève la Grèce, qu’est ce qui tombe ensuite : l’Espagne ou l’Italie ? Faites vos jeux.



123

le kiosque |
Bliid |
wowgoldhao |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | On S'Bouge
| appleshoes
| CGT Association Rénovation