Nouvelle année 2015.

C’est le ministre socialiste de l’économie qui l’a dit, tout va aller mieux. On peut le croire, il s’agit de quelqu’un qui a gagné près d’un million d’euros par an entre 2011 et 2012 en tant qu’associé à la Banque Rotchild. A ce prix là il doit savoir de quoi il parle en économie. D’ailleurs l’INSEE prévoit un P.I.B en croissance de 0,7% sur les six premiers mois de l’année en France en 2015, et une consommation des ménages toujours en progression. D’ailleurs le vent souffle dans le bon sens : la France emprunte à des taux inférieurs à 1%, et les prix du pétrole s’écroulent. Bref, c’est noël.

Enfin presque, car l’investissement des entreprises est à zéro après plusieurs mois de très forte décroissance, la dette publique est passée de 92% du P.I.B à 95% en une année, et le chômage ne cesse d’augmenter. Si la France emprunte à des taux si bas, c’est par défaut, tellement la situation est pourrie ailleurs, et que l’on ne peut quand même pas placer toute la monnaie de singe fournie par les banques centrales en bourse. Et si le prix du pétrole s’effondre, c’est pour de mauvaises raisons. Quant à l’Europe du Sud, elle est en pleine révolte contre les politiques d’austérité. Le chef des eurocrates, celui qui organisait la fraude fiscale depuis le Luxembourg a prévenu : il ne veut pas d’une victoire de SYRISA, le parti qui veut effacer la dette grecque, et interrompre le programme d’austérité, « il préfère revoir des visages familiers en janvier.

Les marchés eux ne paniquent pas, ils se disent qu’il n’y a rien à craindre des élections du 25 janvier en Grèce. Un social démocrate, même repeint en rouge, ça devient toujours un social-traitre, une fois arrivé à son but, le pouvoir. Ils n’ont pas forcément tort. De toute façon, la troïka est en train de gentiment serrer la corde autour du peuple grec, en expliquant qu’il n’y aura plus de versement, tant qu’il n’y aura pas de premier ministre grec aux ordres. Comme tout s’achète, ça devrait aider à bien voter pour les élections.  Si non, il reste toujours l’option de faire ronfler les moteurs de chars, comme on l’évoquait dans notre article, « coup d’état en Grèce. Ce qui serait ballot, c’est qu’à cause des politiques d’austérité, il n’y est plus d’argent pour mettre de l’essence pour remplir les réservoirs des chars. Comme en Espagne et en Italie on peut craindre aussi le pire,  on peut penser que l’eurocratie trouvera les fonds pour ramener l’ordre.

 

 



Attentat terroriste à Paris.

Attentat terroriste à prévoir à Paris : ne pas prendre le métro, ne pas boire l’eau, se méfier des politiques de l’offre. On deconne. On déconne. Enfin presque.



Crise économique : le grand n’importe quoi.

Et voila que la F.E.D annonce qu’elle ne sait toujours pas comment sortir de la politique d’argent facile. A la moindre alerte, elle annonce, comme mercredi 17 décembre 2014, « qu’elle sera patiente avant de remonter les taux ». Parions qu’elle sera patiente jusqu’à la saint Glinglin. En attendant, la bourse de Paris fait bling bling, + 3,35 % vendredi 19 décembre 2014, sur la seule base de « chouette la spéculation va continuer ». Malheureusement ce sont les marchés qui se chargeront de la remontée des taux. On dirait septembre 1929. Parce que les nouvelles sont excellentes : rien n’est résolu, l’endettement généralisé progresse, comme le chômage, le tout dans une atmosphère de déflation, de crises politiques, et de tensions généralisées. Car Poutine ne baissera pas le pantalon comme Gorbatchev, derrière lui, il  y a des généraux russes qui veulent une revanche, et la génération de ces hommes là, n’a pas connu la seconde guerre mondiale et ses horreurs. Ils ont la fleur au fusil, et n’hésiteront pas à en découdre, d’autant que le Kosovo et la Libye restent en travers de leurs gorges. Qui a oublié ce régiment de parachutistes russes fonçant droit, en pleine crise yougoslave, soutenir leurs frères serbes pour contrôler un aéroport ? Les Russes se sentent légitimes en Crimée, en Syrie, et peut-être demain en Grèce rançonnée par l’eurocratie irresponsable. Poutine, l’occident pourrait bien le regretter, car, quand la maladie va l’emporter, c’est une nation humiliée par le traité de Versailles, pardon, par la chute du mur, qui va se donner des aventuriers. Et que trouve t-on en face ? Une Europe décadente, une O.T.A.N grisée par des succès faciles, des milieux politiques conservateurs qui pressentent l’apocalypse et foncent le cœur léger dedans, une gauche carriériste de sociaux traîtres qui se gavent dans les salons dorés des ministères, en pratiquant la plus stupide des politiques de l’offre. C’est vraiment n’importe quoi. Témoigner c’est déjà résister. On ne dira pas, « on ne savait pas ». Si on savait.      



Décembre 2014 : l’économie mondiale prend l’eau.

En France où l’activité a continué de se contracter. En Allemagne, où la croissance du secteur privé est tombée en décembre à son rythme le plus faible en 18 mois.

En Chine, où l’activité manufacturière s’est contractée en décembre pour la première fois depuis sept mois.

En Russie, où la devise russe a rechuté de 15% face au dollar. le relèvement des taux d’intérêt par la Banque centrale russe étant sans effet sur le Rouble. Du, coup sur le marché obligataire, le rendement du Bund allemand a touché un plus bas record, passant sous le niveau de 0,6%, les investisseurs se ruant sur des valeurs jugées sûres en raison des inquiétudes.

Et le pétrole passe maintenant nettement sous les 60 Dollars le baril, nouvelle anticipation des ennuis à venir, notamment de la nette contraction de l’activité.

Et la liste n’est pas exhaustive, par exemple DEXIA, ça va mieux ? Oui, tant mieux alors…

Bref, si vous êtes surpris, franchement c’est que vous ne nous lisez pas beaucoup.

 



Pétrole : fatale annonce.

L’écroulement du prix des matières premières annonce toujours la récession. Mais dans le cas du pétrole, elle annonce une guerre économique sans merci. Ainsi, le fondement de la relance américaine repose sur deux bons vieux principes : une politique de relance avec un déficit budgétaire sous le couvert d’un accroissement des dépenses militaires, et, la bonne vieille rente ricardienne de la nouvelle frontière, avec le gaz et le pétrole de schiste qui permettaient la relocalisation de l’industrie américaine. Au jeu de la baisse des prix, les « alliés » des Etats-unis peuvent se laisser aller à leur duplicité habituelle. Pour l’Arabie saoudite, accentuer le mouvement de baisse, permet de casser l’expansion des pétroles non conventionnels, de casser l’expansion des énergies renouvelables, de casser les reins de ses ennemis russes et chiites. L’arme de la baisse des prix avait déjà été utilisée contre l’industrie nucléaire dans les années 60. Sauf qu’aujourd’hui, cette manipulation des prix risque d’accentuer la déflation et le ralentissement de l’économie mondiale. A force de jouer au con, on finit toujours par gagner.       



Loi MACRON

 

 

Il est urgent de réformer, c’est à dire de revenir à l’age de pierre : ouverture des commerces chaque dimanche, et même la nuit. Mais surtout il faudrait commencer les soldes le 15 décembre, parce que sinon, ça va pas être terrible les ventes de Noël 2014 pour le commerce …

 A moins que ce soit un problème de demande, et non d’offre, mais comme ils sont idéologiquement psycho-rigide, peut-être qu’à dix millions de chômeurs, ils changeront d’avis. Le risque c’est que d’ici là, la démocratie aussi ait changé d’avis, et qu’elle ait quitté plusieurs pays européens…  



Fitch dégrade de nouveau la note de la France

Chômage qui monte encore, croissance nulle, déficit budgétaire subi et non provoqué, accroissement de l’endettement de la France : la sanction de FITCH est logique. Non, décidément, la politique économique suivie n’est pas la bonne. Et si on essayait autre chose qu’une politique de l’offre, une régression idéologique qui nous ramène deux siècles en arrière ?   



crise : vers le chaos.

Ils se croient protégés dans les centres villes et les quartiers chics des erreurs de leur politique économique, mais ils  se trompent. Ils ne le sont pas plus que Louis XVI aux tuileries. Vont-ils comprendre cela ? Hélas, c’est peu probable .



Déflation : confirmation officielle.

Impossible de cacher plus longtemps l’ampleur du désastre. L’I.N.S.E.E prévoit une inflation négative en France, (inflation négative pour ne pas avoir à utiliser le terme de déflation), pour le début de l’année 2015. L’organisme avoue même ne jamais avoir eu de mesures aussi mauvaises depuis qu’elles existent. Vite Monsieur Macron, il faut réformer et autoriser en plus du travail le dimanche, celui de nuit, ainsi que celui des enfants et appliquer nos dix propositions pour aggraver la crise. 



Chute des prix du pétrole.

Elle continue de plus belle, aujourd’hui 10 décembre 2014, jusqu’à tomber à 60 dollars le baril. Ils sont où les prévisionnistes qui annonçaient la fin de l’énergie à bon marché et le baril à 100 dollars  ? Depuis 1973 ils ne cessent d’annoncer l’épuisement des ressources, et ils se plantent lamentablement (voir nos articles sur la question). Et comme on vous l’annonçait depuis plusieurs mois, les émergents n’émergent plus, et la croissance économique mondiale ralentit, c’est la deuxième raison économique de la baisse des prix de pétrole, après l’expansion des pétroles et gaz de schiste. Mais il y a d’autres motifs d’être inquiet de cette situation: il s’agit des conséquences financières de de la baisse du prix pétrole sur les Etats qui en dépendent, ou sur les fonds financiers  qui ont cru pouvoir protéger leurs petites noisettes en misant sur la hausse permanente de l’or noir. Bref des mouvements financiers  ne vont pas tarder, dans ce monde libéralisé qui permet de faire n’importe quoi, n’importe comment avec la monnaie de singe des banques centrales, quitte à provoquer des crises financières régulièrement…

Dans la salle de bal du Titanic tant que l’orchestre joue, dansons. 



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