FED : l’heure de vérité.

Arrêt des mesures exceptionnelles, mais maintien de taux historiquement bas : que va t-il se passer ? Pour l’instant apparemment, rien, pas de panique boursière, pas de mouvement spéculatif. Deux raisons à cela, la première c’est que l’on est toujours dans ses mesures exceptionnelles avec des taux proches de zéro. La seconde c’est que les marchés ne croient pas que la FED va vraiment changer de politique. A la première alerte pensent-ils, la F.E.D reprendra des politiques de QI. Si elle persistait dans ses intentions, il s’agirait du calme avant la tempête, car inéluctablement, des taux remontraient, des mouvements de fonds gigantesques  se produiraient. Le bilan de la FED, c’est 25% du P.I.B américain ! Avis de gros vents à venir, surtout en Europe.  



Inflation en Allemagne.

30 octobre 2014, 11 h, on vous donne les chiffres de l’inflation en Allemagne qui vont tomber avant tout le monde : ils sont mauvais, traduisent un nouveau ralentissement, un cheminement inéluctable vers la déflation et  la récession.

Dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons. 

 

 



Chômage : c’est la faute aux robots.

Alerte rouge : les robots remplacent les hommes, et si le chômage se développe, et atteint maintenant les classes moyennes, ce n’est pas du tout à cause d’une imbécile politique économique, c’est la faute aux robots.

C’est évident dirait Monsieur de Lapalice, quand les robots remplacent les hommes, les hommes vont au chômage.

Cette ineptie est une vieille lune d’esprits rétrogrades. Ainsi comme l’ont démontré les révolutions industrielles, informatique, et internet, le nombre d’emplois créés par des machines remplaçant des hommes est très largement supérieurs à celui des emplois détruits.

D’abord parce que les nouvelles machines ne tombent pas du ciel : il faut les concevoir, les fabriquer, les entretenir.

Mais ce n’est pas l’essentiel des emplois qui seront créés. Ce qui permet la création de nouveaux emplois, c’est la baisse des prix que provoque la mécanisation, par baisse des coûts de revient. Ainsi les consommateurs réalisent de substantielles économies, ce qui permet d’acheter davantage et d’assurer la croissance dans d’autres secteurs économiques.

Ainsi la mécanisation a permis la baisse des prix du blé, et donc du pain, qui constituait 50% de la consommation alimentaire des français en 1870. Et c’est ainsi que la consommation de viande et de fruits a fortement augmenté.

Bien sûr, si l’augmentation de la productivité ne se retrouve pas dans la baisse des prix, ou et, l’augmentation des salaires ainsi que la diminution du temps de travail, la surproduction surviendra, et le chômage avec. Aussi ce n’est pas la machine qui est en cause, c’est la rapacité de ceux qui s’approprient le progrès.

 



Stress test.

Aucun problème, même Lehman Brothers les a réussis haut la main. On déconne, on déconne.



Contrat de travail unique : chiche.

C’est une bonne idée : rétablissons le C.D.I comme seul contrat de travail, et abrogeons toutes les exemptions. Ainsi le risque reste à l’employeur, car c’est ainsi que cela doit être puisque c’est le risque qui justifie théoriquement le profit de l’entrepreneur, il n’a donc pas à reposer sur le salarié. Par ailleurs le C.D.D et la précarité sont vecteurs de comportements anti-sociaux, alors que le C.D.I sécurise le salarié et l’incite à consommer et à emprunter ce qui favorise la croissance économique. D’autant que son épargne de précaution se réduira ce qui contribuera encore à accroître sa consommation. C’est donc la précarité qui est l’ennemie de l’emploi et non le C.D.I.   



La carpe et le lapin.

En Europe il commence à parler de New deal, mais ils freinent des quatre fers sur les budgets et les salaires. Au Japon ils pratiquent une politique de relance, mais ils augmentent le taux de T.V.A et ne se donnent aucun moyen pour diminuer l’épargne de précaution des ménages, qui freine la consommation. Aux États-Unis les inégalités ne cessent d’augmenter, ce qui est bien dommage pour la propension à consommer, et des élus du congrès tirent sur tout ce qui pourrait ressembler à une volonté politique de relance par la demande. Bref, ils parlent tous de relancer l’activité, mais ils annoncent clairement qu’ils ne vont pas le faire, ce qui est bien fâcheux, quand en économie la force des annonces auto- réalisatrices est fondamentale.

Mais pourquoi donc veulent-ils absolument marier la carpe et le lapin ? La réponse est évidente : ils ne veulent rien changer aux causes de la crise de 2008, de 1987, de 1929, parce que cela les arrange, parce qu’ils ont pris leurs habitudes, parce qu’ils ont développé une économie de l’argent facile et de la mauvaise finance. Et comme ils avaient décrété que l’histoire étaient morte, finie, achevée, ils n’envisagent pas un instant qu’elle se charge de résoudre les problèmes. L’ennui avec l’histoire, c’est qu’il s’agit d’une vieille dame orgueilleuse, et que pour laisser son souvenir, il lui faut créer des grandes catastrophes.

Et dire qu’en Allemagne, où il n’y a pas que des Angela et des sociaux-traîtres, des études montrent qu’il serait possible de développer la semaine de travail de 20 H, en conservant le même niveau de vie. Et dire que le progrès technique n’a jamais été aussi inventif , et que l’impossible n’est pas humain. Pourtant en France le chômage monte encore, et dans le monde il y a des gens qui souhaitent revenir aux législation du 19°m siècle, parce que l’idéologie qu’ils professent date de cette époque.

Alors, au mariage de la carpe et du lapin, pleurons tous, sur une telle absurdité.       



Chômage en France, octobre 2014.

On vous les donne avant tout le monde. Ils sont catastrophiques, traduisent une nouvelle augmentation. Ainsi va l’économie de l’offre. En Espagne il parait que c’est mieux, car on passe de 25 à 24 %. Lol. On l’a dit, on le répète, ce n’est pas la fin de la crise, c’est le début.  



Bourse : de quel coté seront les gogos ?

Hausse un jour, effondrement un autre, les marchés boursiers affolent les compteurs.

La volatilité des cotations et l’importance des volumes échangés ne laissent que peu de doute sur l’existence d’éventuelles manipulations. Pour se délester, il faut qu’il y ait des acheteurs, aussi il n’y rien de mieux que de passer des ordres d’achat pour mieux vendre ensuite, le tout sur fond de bonnes nouvelles surprises.

A moins que les fondamentaux de l’économie soient tellement bons que la baisse panique d’octobre n’était pas justifiée.

Bref, faites votre choix entre les interprétations possibles. Nous on a une petite idée, mais on la garde pour nous.



Mediapart se demande si le pire est à venir .

Dans un article du 22 octobre 2014 MEDIAPART se pose la question : « crise mondiale :le pire est à venir ? ». Et MEDIAPART développe toute une argumentation en ce sens. Parce que cette argumentation est celle que nous développons depuis plusieurs mois,  nous confirmons : oui le pire est à venir.



MARGERIE : scoumoune ou assassinat ?

 

Pour une fois qu’un patron français avait de bonnes idées, comme par exemple être pro-russe et en faveur du gaz de schiste, c’est vraiment pas de pot. Que le destin s’arrête sur  un chasse neige bourré à la vodka, planté au milieu d’un terrain d’aviation, c’est trop stupide, pour ne pas croire que si la France n’est pas maudite, forcément ça sent le complot. 



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