Déflation : vers le pire.

Comme prévu, l’indice des prix recule encore en zone Euro : 0,3% en septembre. En réalité des indices sont déjà négatifs dans beaucoup de pays et de secteurs, et depuis plusieurs mois. L’histoire va s’écrire en lettres de sang en Europe. les conseillers en communication n’avaient pas prévu la chute du mur de Berlin, le 11 septembre 2001, la crise de 2008, et ils n’ont aucune idée de ce qui va venir.



Trou de la sécu.

On a la solution : tu remets deux millions de personnes au travail sur les cinq millions qui fréquentent plus ou moins pôle emploi. Tu supprimes tous les allègements et dérogations qui ne servent à rien. Tu unifies les différents régimes, et tu te retrouves avec un budget en exédent de plusieurs milliards. Comme ça tu peux emprunter gratos à la sécu , au lieu d’engraisser les marchés financiers, pour financer le déficit budgétaire, qui est d’autant plus important, que tu as développé une politique de relance qui a provoqué la création de deux millions d’emplois. Tu fais même fabriquer tes pins « deux millions d’emplois créés », pas comme le MEDEF, en France.

Keynes, c’est plus marrant que l’école de Chicago, non ?



L’Allemagne n’est pas un modèle.

Il parait qu’un économiste allemand va sortir un livre dans les prochains jours, qui dirait que l’Allemagne n’est pas un modèle, et va dans le mur. Tu m’étonnes… Il y a un certain temps que l’on disait la même chose.



Conjoncture septembre 2014.

Le secteur privé de la zone euro a ralenti de manière inattendue (pour la pensée unique), en septembre 2014, montre l’enquête préliminaire PMI de Markit, qui ravive les craintes de voir l’économie de la zone s’enliser dans la crise, et cela malgré  le pacte de compétitivité, étonnant.  

Franchement, qui est surpris en dehors des idéologues de l’eurocratie ? Pas nos lecteurs en tout cas.



22 septembre 2014 : rencontre Laval-Hitler.

Laval dut commencer par subir la scie habituelle d’Hitler sur la responsabilité de la France dans ses déficits, sur sa mauvaise volonté à réformer. Puis, Hitler a refusé de prendre des engagements écrits sur une politique de relance de l’investissement au niveau européen.

De retour en France, Laval est déçu, il n’a rien obtenu de concret du Chancelier. Mais Laval dépité prononcera quand même un discours radiodiffusé sur le thème d’une Europe unie. Il n’a pas le choix, il est tellement mouillé dans la collaboration, qu’il ne peut plus reculer.

 

On s’excuse pour le pastiche du livre de Jean Paul Cointret, Hitler et la France, Éditions Perrin, qui est sorti le 4 septembre, mais c’était vraiment trop tentant.

 

Ici Londres, ici Londres, France, lève toi, maintenant.  



Air France : la liquidation

Dernier avatar de la destruction des fleurons français : Air  France. La belle machine qui incarnait, comme il se doit, pour une compagnie aérienne nationale, le prestige, se transforme en « air pas cher » et  » on se serre dans les airs ». Un métier inconnu pour une caste de pilote, réputée pour sa morgue, son corporatisme, et ses  avantages. Mais cela avait plus de classe que les médiocres ambitions des liquidateurs de la compagnie nationale, qui par ailleurs, envoient dans le mur une entreprise qui ne sait pas faire le métier des négriers des airs, que sont les Ryan air et autres compagnies de la misère. Le tout pour acheter des Boeing plutôt que des Airbus. Vous nous direz, maintenant que les meilleurs Airbus sont fabriqués en Allemagne, on s’en fout. 

Rendez nous Keynes et Colbert, à défaut  les grands capitaines d’industrie français, même Pompidou on prend aussi, voire Napoléon III,  car il y a tellement de talents dans notre pays  qu’il suffirait d’une volonté politique,  d’un projet national, pour sortir de la médiocrité des comptables arrivistes, de la cris e économique que leur gestion de boutiquier a provoquée. 



Les banques ne veulent pas de la monnaie de singe de Mario.

Grosse déception pour la B.C.E. Les banques n’utilisent pas complétement la nouvelle fausse monnaie, à taux low coast, mise à disposition par Mario. Ce dernier pensait ainsi relancer les crédits accordés par les banques. Mais pour accorder des crédits, il faudrait être sûr de la solvabilité des emprunteurs, et, dans un contexte déflationniste, ce n’est pas le cas. Par ailleurs pourquoi investir quand toute la politique économique consiste à appuyer à fond sur la pédale de frein ? La politique monétaire ne peut rien contre une demande anticipée en régression.  



Force 7

45 % des Ecossais voulaient l’indépendance de leur pays, après trois cents ans de vie commune avec l’Angleterre. C’est un peu comme si 45% des Bretons demandaient l’indépendance, ou 45 % des alsaciens le rattachement à l’Allemagne. Conséquence du « chacun pour soi et les multinationales pour tous » du libéralisme, ce développement des séparatismes traduit une crise profonde, sociale et politique du vieux continent, car il parait que la Catalogne, la Flandre, l’Italie du Nord, et beaucoup d’autres sont tentés par la séparation.

l’Europe peut s’interroger sur son destin.



Ecosse

Tremblement de terre demain matin 19 septembre 2014 prévu en Ecosse.



GAD + illettrés + Maastricht

40 % des salariés de GAD, l’abattoir menacé de fermeture,  seraient illettrés. (Source : pensée unique). Pas vraiment étonnant, car le niveau de qualification des salariés est trop faible en France. Ainsi, une grande marque allemande de l’automobile ne peut pas assurer le même service après-vente en France et en Allemagne. La raison ? Le niveau de qualification moyen d’un chef d’atelier en France, serait équivalent à celui d’un mécanicien en Allemagne. Pourtant nous battons chaque année des records de réussite au baccalauréat. Cherchez l’erreur. L’erreur, les erreurs plutôt, elles s’appellent démagogie, hypocrisie, logique stalinienne. Cette dernière poussant à présenter des chiffres dont tout le monde sait qu’ils sont obtenus grâce à l’écroulement général du niveau des diplômes en France.

En même temps, c’est ce système qui permet à l’eurocratie et à la pensée unique de prospérer  dans notre pays. Si tout le monde avait lu et compris le traité de Maastricht, le non l’aurait emporté à 70%. Car tout le monde aurait compris  que ce traité permettait aux banques d’emprunter presque gratuitement à la B.C.E, pour prêter cet argent très cher aux Etats en déficit budgétaire. Ainsi les contribuables ont payé, et payent encore des milliards d’intérêts, là ou avant Maastricht et la réforme de 1973, le Trésor public obtenait gratuitement des avances de la Banque de France en cas de déficit budgétaire. Vous disiez économies budgétaires ?

Mais bravo tout de même pour cette communication, après les sans dents, voilà les illettrés. Franchement, ce n’est pas la peine de payer des millions à des pléthores de conseillers en communication pour ce résultat. Et voilà encore une autre économie budgétaire possible.        



12

le kiosque |
Bliid |
wowgoldhao |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | On S'Bouge
| appleshoes
| CGT Association Rénovation