Argentine, pas grave.

D’accord c’est un défaut, mais c’est un défaut sélectif, donc c’est pas grave, si on vous le dit. Et BANCO ESPERITO SANTO en chute de 37% à la bourse de Lisbonne le 31 juillet 2014 à 17H, pas grave non plus. Ce ne sont que des cas spécifiques, aucun risque, on vous dit, surtout que la situation est seine, PARTOUT, il n’y a pas du tout de cadavre dans les placards. Pour le reste, tout va bien aussi : l’Ukraine ? Pas grave non plus, de toute façon c’est pas intégré dans les programmes des robots qui achètent en bourse, même si Poutine y balance une bombe atomique, le CAC continuera de monter. Et la confirmation de la déflation en zone Euro, 0,4% en Juin, encore plus bas, encore moins bien que le mois précédent, c’est pas grave non plus : si la pensée unique vous dit que c’est la reprise, c’est que c’est la reprise. C’est normal : après la baisse vient la hausse, après l’hiver vient le printemps, c’est de la grande économie. Ils sont idéologiquement bloqués, ils n’envisagent pas un instant de se tromper, et même si c’était le cas, ce ne serait pas une raison pour qu’ils perdent leurs privilèges. Lisez quand même un blog comprendre la crise économique, dès fois qu’ils se tromperaient, complètement, la pensée unique.  



Renault

Augmentation du bénéfice, mais diminution du chiffre d’affaires. C’est ça l’économie de l’offre : le malade meurt guéri.



Le tourisme aussi.

Comme nous vous l’indiquions, les chiffres pour l’été 2014 sont mauvais. Faut-il aussi un choc de compétitivité ? Evidemment , non, une simple étude des chiffres montre que la catégorie la plus touchée de professionnels, concerne les hébergements et de la restauration de niveau intermédiaire. La raison ? Leur clientèle commence à être sinistrée économiquement : elle n’achète plus de voitures, de logements, et réduit de façon drastique ses dépenses de loisir. C’est le cercle vicieux enclenché par cette fatale politique de l’offre. 

La rentrée va être sinistre. On change de politique ? Non ? Bon continuons alors, dans la salle de bal du Titanic…



Economie planifiée.

La Chine économie planifiée, dont la moitié des entreprises est publique, va devenir la première puissance économique mondiale en 2015. Elle en pense quoi, la commission de Bruxelles ? Le libéralisme à outrance c’est mieux, ha, bon, d’accord, continuons de détruire nos économies alors.



Chômage : il monte encore.

Étonnant. On devrait essayer le super pacte de compétitivité. Mieux encore que nos dix propositions pour aggraver la crise. Suppression de la protection sociale et remplacement par des assurances privées, suppression des congés payés, suppression des jours fériés et suppression de la réglementation du travail.

On aggraverait encore la crise, mais on aurait des pins promettant dix millions d’emplois. 



Espagne.

Ils sont contents : le taux de chômage repasse sous la barre des 25% de la population active. Mais c’est juste parce que le pays se vide de son sang. Avec un jeune sur deux au chômage, ils partent, en silence, ailleurs.  



Quand la nation disparaît…

…. Les ethnies apparaissent. Non, le cadre national n’est pas ringard. Il protège des populations diverses, qui ont librement consenti à un contrat social national.

C’est la mondialisation apatride qui va dans le sens inverse de l’histoire, en ramenant l’humanité au niveau de tributs, muent par de basiques instincts.

Le marché mondialisé comme seul régulateur de l’humanité, ce ne sera pas la paix, ce sera la barbarie.   



Big brother

Merci aux adresses IP suivantes de nous surveiller : 66.249.92.18 et 217.118.23.120. On vous promet que nous ne sommes pas dangereux, on est juste keynésien, pas terroriste… 



L’échec patent des politiques de l’offre.

L’échec des politiques de l’offre s’inscrit dans les chiffres. Ce qu’ils appellent la reprise, c’est l’arrêt, temporaire, de l’effondrement de la production dans certains secteurs. Dans certains seulement, parce que si l’on regarde ce qui se passe dans la construction en France, le plongeon continue.

Dans les secteurs qui serait en reprise en Europe, il y aurait l’automobile. Outre que Monsieur Mittal, n’a pas l’air au courant, l’étude des chiffres est riche d’enseignements. Ainsi si les ventes d’ automobiles redémarrent, elle atteignent péniblement le niveau de… 2012. Avec 6,85 millions de véhicules vendus au premier semestre 2014 en Europe, on est très loin des 8,51 millions de 2007 sur la même période. La réalité, est bien celle d’une spirale de la déflation. Car l’investissement dans le monde a baissé de 20% depuis 2007, ce qui au passage démontre bien que les taux d’intérêt historiquement bas ne servent à rien dans ce contexte. L’investissement dépend des anticipations de la demande, et avec un investissement public qui a diminué de pratiquement 30 %, depuis 2007, dans les pays développés, les anticipations ne peuvent être que négatives. Ainsi les plus grandes entreprises mondiales, diminuent à la suite des Etat,s leurs investissements, en particulier cette année. Si encore ces politiques d’austérité servaient à quelque chose, mais tout cela ne mène à rien : l’endettement public continue de battre des records historiques, avec une moyenne de 110% du P.I.B dans les pays développés. Comment en serait il autrement ? Alors que les ponctions fiscales s’alourdissent pour les contribuables, les recettes fiscales, elles, s’écroulent. Ainsi en Grèce elles sont passées de 90 milliards d’Euros en 2010 à 80 en 2013. Terrible logique : en provoquant le ralentissement de l’activité économique, il faut ponctionner davantage ceux qui peuvent encore payer, pour obtenir des recettes moins élevées. A coté de cela les 2000 plus grandes entreprises mondiales disposent de 4500 milliards de dollars de liquidités. Qu’en font-elles ? Rien. De la croissance externe, c’est à dire qu’elles achètent trop cher d’autres entreprises, elles versent des dividendes, ou spéculent avec cette trésorerie qui ressemble de plus en plus à de la monnaie de singe. Pire encore : les importants déficits budgétaires qui subsistent ne servent à rien, ou à pas grand chose. Car pour qu’ils soient utiles il faudrait que les agents économiques croient en la reprise. Or, le discours qui accompagne ces déficits est que l’on va chercher à les diminuer. Autrement dit, que les Etats qui sont dans les pays développés, les premiers investisseurs, consommateurs et employeurs, vont dépenser moins. Difficile d’envoyer message plus récessif aux agents économiques. Rare sont ceux, comme le Japon qui ont compris qu’il fallait faire autrement. 

Entre ceux qui se frottent les mains parce que cette économie néo libérale assure leurs émoluments sans limite, et ceux qui se frottent les mains parce que la catastrophe ne saurait tarder, et va rabattre les cartes de l’ascension sociale, il y a 99% de la population mondiale. Juste de quoi provoquer un sursaut démocratique, et éviter un drame historique supplémentaire. Il n’est jamais trop tard.



Conjoncture juillet 2014.

Les soldes  marchent ? Non ? Et le tourisme non plus, mais tout cela c’est la faute au mauvais temps, on n’est pas inquiet, si les prévisionnistes reconnus, les mêmes qu’en 2007, le disent. Ce n’est pas du tout à cause de la déflation, de la baisse du pouvoir d’achat, et de la montée du chômage, cela n’a rien à voir, que la France crève doucement. Enfin, si vous avez besoin de changer de politique, on propose quelques pistes…  



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