Météo été 2014.

Très chaude.



Association des professeurs de sciences économiques et sociales.

Ils sont très mécontents, tout comme l’économiste J.SAPIR  d’un sujet de bac 2014 en S.E.S qui comportait la question suivante : « Comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ? » 3 points.

Pourtant la question était pertinente, et l’on pouvait répondre ainsi :

On appelle flexibilité du marché du travail, l’adaptation du facteur travail aux besoins de la production. Cette adaptation concerne à la fois le temps de travail et la rémunération. Cette flexibilité devrait permettre de réduire le chômage.

Ainsi en France il y a des catégories de la population active privilégiée qui jouissent de salaires élevés qui ne baissent jamais quand les résultats des entreprises diminuent. De la même façon ces catégories privilégiées, bénéficient grâce à des réseaux archaïques d’influence, d’un emploi garanti à vie, les seuls changements qui les affectent, s’apparentent plus à un jeu de chaises musicales, qu’à une nécessaire adaptation aux contraintes du marché. Leur culture de fonctionnaire qu’ils ont forgée dans les grandes écoles de la République, ne leur permet pas de comprendre que le marché du travail doit s’adapter aux  crises économiques, et qu’il est nécessaire pour préserver l’outil de production de réduire les coûts et de sanctionner les incompétences.

Et cela est vrai que P.S.A, ALSTOM, le CREDIT LYONNAIS, THOMSON, ALCATEL, et bientôt ORANGE, RENAULT, comme toute l’industrie française ont été plantés par des dirigeants sur payés, dont les rémunérations ne baissent jamais, et qui ignorent le chômage, cette nécessaire adaptation aux conditions du marché. Et faute d’avoir été sanctionnés pour leur mauvaise gestion et de ne pas s’être appliqué les règles de la flexibilité, ces dirigeants ont provoqué une augmentation massive du chômage.

Ainsi le patron de l’entreprise américaine TITAN, a peut-être raison, les ouvriers français glandent trop, mais l’exemple doit venir d’en haut. Il ne suffit pas de se prévaloir de passer sa vie dans des avions en classe affaire, pour prétendre être efficace, et si on avait appliqué plus de flexibilité dans le choix des dirigeants des entreprises et dans leur rémunération, le chômage serait surement moins élevé.

Ainsi dans ce pays c’est toute une culture de flexibilité qu’il faudrait introduire pour vaincre le chômage, en commençant par remettre en cause les situations acquises grâce à la cooptation.

J’ai bon ?  



La crise, toujours et encore.

Accélération du chômage en France, au point que sont atteints les 5 millions de chômeurs, et encore d’après les statistiques officielles . Chute de 3% du P.I.B aux États-Unis, et écroulement économique de l’Ukraine, où les recettes de l’eurocratie sont déjà en vigueur, avec les licenciements massifs de milliers de fonctionnaires, comme en Grèce. Péril sur les banques européennes confrontées à la véhémence des amendes américaines, et aussi à l’absence de résolution des problèmes de solvabilité en Europe. Et Japon keynésien à l’heure des choix, qui rendront selon ce qu’ils seront, caduque la réussite des mesures de court terme, ou contraire assureront de façon definitive la relance. NON, NON, NON, la crise n’est pas finie, elle commence comme nous le disons depuis longtemps.



Le désarroi de l’élite française.

 

 

Ils sont en panique. Ils ne comprennent pas pourquoi ces crétins de Français ne votent plus comme ils devraient, pourquoi la terre de France a tremblé aux municipales et aux européennes.

Ils attribuent, ce qu’ils considèrent comme des foucades, à une peur du déclassement social, à une peur de la mondialisation, à une incompréhension des évolutions nécessaires pour entrer dans ce qu’ils appellent la modernité. Eux, ils savent, et ils peuvent se permettre autant de condescendance à l’égard de leurs concitoyens,

Eux ? C’est l’élite française.

Elle est devenue comme la rive gauche de la capitale, une coquille vide, un souvenir d’une époque, où Paris et la pensée française, rayonnaient dans le monde entier.

Mais il y a belle lurette qu’ils ne produisent plus rien de consistant dans le débat du monde, les produits des grandes écoles de la République. Et c’est pourquoi ils ne peuvent comprendre les causes de la colère qui monte. Il suffirait pourtant de se pencher sur le caniveau pour comprendre la conséquence de la crise économique et la cause de la colère qui monte : elle porte un nom simple que chacun peut comprendre, on l’appelle la souffrance.



S.N.C.F : le scandale.

 

 

Tu imagines : tu achètes une épicerie dans un village. Tu payes le fonds de commerce et les murs.

Ton commerce tourne assez bien, d’autant mieux que comme personne ne voulait ne s’implanter là, avec l’argent du contribuable , la mairie t’a aidé, en versant des subventions.

Arrive la commission de Bruxelles : « c’est pas bien, il n’y a pas de concurrence ». Et donc tu vas devoir partager ton fonds et tes murs avec un concurrent, parce qu’il n’est pas question que ton concurrent s’embête avec des charges fixes en infrastructure, il te versera juste une petite obole. Mieux, pendant que tu te fatigues à ouvrir tous les jours, il pourra venir vendre chez toi aux meilleures heures de la journée. Évidemment, à ce rythme là, ton compte de résultat va vite passer dans le rouge.

C’est exactement ce qui va se passer pour la S.N.C.F obligée de faire passer la concurrence sur ses propres rails. Il faut vraiment être un idéologue du libéralisme pour soutenir une telle position. Même au 19°m siècle aux États-Unis, personne n’aurait jamais osé obliger une compagnie à faire passer les trains d’un concurrent sur ses propres rails.

Mais Français ne vous inquiétez pas, la S.N.C.F perdurera, car il faudra bien socialiser les pertes, pour que des trains subsistent et fonctionnent à perte, afin que vous puissiez aller à pôle emploi. Mais c’est vous qui payerez les T.E.R avec vos impôts.

Français, si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, vous avez peut-être bien raison.



Ne dites pas à ma mère…

… que je suis keynésien, elle me croit pianiste dans un bordel. Pour les contacts discrets avec les rédacteurs : comprendre.crise@laposte.net.



Sujet bac S.E.S

Politique de l’offre et monétarisme : 30 ans de crise. Pas de panique, avec la S.N.C.F tu as une heure de plus pour réviser KEYNES et KALDOR.



Autoroutes

La commission européenne impose la libéralisation des autoroutes comme pour le chemin de fer. Plusieurs concessionnaires vont pouvoir proposer leurs tarifs sur un même segment : visez le bon péage à droite free avec son péage à 2€, au milieu le tarif normal, à gauche celui de la S.N.C.F qui diversifie ses activités.

on déconne, on déconne…



Défi facebook

Même pas cap de refuser de voter  le collectif budgétaire et la réforme de la S.N.C.F



Recherche dictateur, urgent.

On voit bien que ça coince partout. Parce qu’il va bien falloir avouer un jour qu’il est impossible de rembourser toutes les dettes, parce que le chômage monte toujours, parce que les tensions sociales s’accroissent dans toute l’Europe, il va falloir passer aux choses sérieuses. Alors il cherche l’homme providentiel. Mais à force de coopter la médiocrité, on se retrouve avec des hommes politiques qui sont des spécialistes de la synthèse, des politiciens d’arrière salle de congrès. Et cela ne fait pas le dictateur qu’ils souhaitent trouver pour imposer ce qu’ils considèrent comme les bonnes solutions : la fin du paritarisme, la fin des statuts spécifiques, la privatisation des entreprises publiques, la libéralisation à outrance, l’enterrement définitif de ce qu’il reste du programme économique du C.N.R. Gageons que l’histoire va s’en charger de trouver des aventuriers, et dans toute l’Europe, et les années à venir seront inscrites dans les livres scolaires, et pour longtemps.



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