Super Mario.

La masse monétaire continue de se contracter en Europe, ce qui en dit long sur la dépression, car on n’a jamais vu autant de monnaie de singe être déversée par les banquiers centraux, au point de faire exploser les bilans des Banques centrales. En temps normal, la monnaie de singe distribuée en abondance devrait alimenter l’inflation.  Là, rien, que dalle, la monnaie étant un voile, sa multiplication ne produit rien. Elle risque juste à un moment de provoquer des paniques bancaires, en perdant sa crédibilité, par sa multiplication excessive provoquée des banquiers centraux, qui pensent ainsi juguler la crise de surproduction. 

Mais tout le monde n’est pas complètement dingue, et comprend que les risques de crises systémiques sont de plus en plus importants : l’agence de notation Moody’s a baissé le 30 mai 2014 les notes de 82 banques européennes. La raison ? Comme on vous le disait dans de précédents articles, il n’y a que les idéologues du marché européen et Michel Barnier, pour croire que c’est mieux que les banques mutualisent les risques, en cas de crise bancaire, plutôt que les États interviennent. Et dans le contexte actuel la situation est pire qu’en 2007. Il faut dire qu’entre la baisse de presque moitié des bénéfices des sociétés du CAC 40, le ralentissement chinois, et l’explosion des surcapacités de production dans le monde, il y a de quoi ne pas croire à la propagande concernant la reprise, et être inquiet pour les perspectives des établissements financiers. Et avec l’abondance de liquidités, il y a plein de petits Kerviel partout, et un d’entre eux va faire une bêtise un jour ou l’autre, c’est obligé.

Mais, il y a Super Mario qui jeudi va encore sauver le monde. Peut-être des taux de dépôts négatifs pour dissuader les banques de venir planquer leurs petites noisettes à la B.C.E ? Chouette les bourses vont encore monter avec toute cette nouvelle monnaie de singe qui va être utilisée pour la spéculation,

Et si Super Mario le faux monnayeur, nous envoyait vers la pire des crises économiques et financières que le monde ait connue ? Il y a un risque non ? Allo les économistes, y a quelqu’un ? Ah oui, on oubliait, c’est vrai, on fait de la micro économie et des mathématiques, surtout pas de macro, c’est trop keynésien.

 



Conjoncture Mai 2014.

Chômage encore en hausse en France, et prévisions de croissance qui ne se réalisent pas, ni en Europe, ni aux Etats-Unis. Les hommes du passé pensent qu’il suffit de tenir en attendant la reprise, qui ne saurait tarder. D’ailleurs on y était déjà.

Les résultats des élections ? Des foucades qui passeront, avec la reprise, il suffit de bien gérer le plan com, et de se mettre d’accord entre gens du même monde à Bruxelles. 

Les bourses ? Elles montent toujours, alors que les résultats des entreprises se dégradent, mais le troupeau de moutons se précipite vers le précipice, attiré par l’herbe verte distribuée gratuitement par les dingues des banques centrales. Quelques moutons noirs profitent de la crédulité des gogos pour vendre au mieux. 

La politique ? Moins de 24 H après la gifle des européennes, l’U.M.P s’étripe, dans une affaire de fausses factures, et de financements illégaux de campagne électorale. Bref la droite la plus bête du monde, et la gauche la plus minable, président à la mise en danger de la démocratie. Car, n’en doutons pas, ils n’ont aucune intention de changer quoi que ce soit dans les pratiques, et dans la politique économique.

En attendant que deviennent les dettes des banques et des Etats sous assistance respiratoire ? Que deviennent les DEXIA, les dettes grecques en pourcentage du P.I.B, et autres petits grains de sable, sans parler des deux trois cadavres dans les placards des banques ?

On n’enlève rien à ce que l’on dit depuis trois ans, on persiste même, il suffit de laisser le temps s’écouler, pour savoir qui avait raison.  

 

  

 



Une crise économique qui devient politique.

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu’avec les élections européennes la crise vient de confirmer son rendez vous avec l’histoire. Comment ne pas voir que des drames se préparent ? Comment ne pas voir que  la corruption, l’avidité et la médiocrité de nos dirigeants ne peut plus se dissimuler derrière des coups de communication ? Comment ne pas voir que la crise, comme nous l’avions annoncé, vient de franchir un nouveau seuil, et qu’il est social et politique ?  



Résultats des élections européennes.

Ils s’en foutent. Ils vont continuer une politique de l’offre, puisqu’il parait qu’en Espagne tout va mieux, comme dans le reste de l’Europe. Et les vrais ennuis économiques et politiques vont commencer.

(D’accord c’est un copié-collé de l’article résultats des municipales), mais :

- 1°) c’est pas forcement faux

- 2°) un keynésien peut aussi réduire les coûts, en recyclant des articles, non mais.



Européennes : j’ai fait un rêve.

Grâce à la tornade des européennes les peuples se sont mis en marche contre l’eurocratie corrompue. Après de nombreuses péripéties, la hollande est rentrée au bas pays. On a un nouveau Président qui n’a pas choisi d’aller prendre les ordres en Germanie ou chez l’oncle Sam. Non, il est allé en Grèce pour soutenir le berceau de notre civilisation. Il est allé dire au peuple grec en délire que l’on mutualisait les dettes, et qu’il pouvait renvoyer la troïka dans ses bureaux. Et puis après il a fait pareil avec le Portugal, l’Espagne et même l’Italie. Evidemment la solidarité méditerranéenne est à double sens. Ils achètent en remerciement les chars Leclerc qui tombent  en panne, les Rafale invendables, les Peugeot invendus. Et comme on a un budget en déficit de 20% du P.I.B, on achète tout le reste de ce qui est français fabriqué en France, même quand ça sert à rien. Pour le financement on est revenu au système d’avant 1973, la Banque de France prête gratos au trésor, ça ne coute pas un sous au contribuable. Ça fait un peu d’inflation, mais justement il fallait éviter la déflation. Les banques sont furieuses, mais moins qu’Angéla.

Bon ce n’est qu’un rêve, tous ces braves gens vont s’entendre sur le dos des électeurs pour ne rien changer, à moins que…



Nouvelle donne, anciens traitres.

De qui se moque t-on ? Ceux qui ont voté comme un seul homme les mesures libérales qui ont fait la crise, découvriraient 30 ans après, que ce n’était pas le bon choix ?

Ce ne serait pas plutôt de l’opportunisme politique, parce que ça commence à sentir le roussi ?

Et oui, Dimanche 25 mai 2014, les peuples votent, et ça va faire très mal, c’était à prévoir, mais ils s’en foutent, ils se disent que l’on pourra toujours se mettre d’accord entre gens du même monde, comme disait Marie-Antoinette…



P.I.B : la rechute

Etonnant, enfin pour la pensée unique par pour nous, c’est pas faute de l’avoir dit. Ne pas confondre une petite reconstitution des stocks, une petite reprise à force de tout faire baisser, les coûts, les dépenses publiques, une baisse qui provoque un petit effet de richesse augmenté par les discours de la propagande et qui conduit à un frémissement. Ils ouvrent les livres d’histoire concernant la crise de 29 ou quoi ? Ils y trouveraient que pendant la grande déflation, il y avait des petites reprises techniques qui provoquaient les chants de victoire des économistes de l’offre. Mais la réalité c’est que la majorité des pays européens sont en décroissance, encore, et que le pire est à attendre, toujours…



Europe ou déclin.

Pas du tout, Monsieur le Président, (ex), ça sera Europe, ET, déclin.



Vivre et travailler au pays

Vivre et travailler au pays, ça veut dire que je ne suis pas chassé de la terre, du village, de la ville, que mes parents, que mes grands parents, que mes arrières grands parents ont construits.

Vivre et travailler au pays, ça veut dire que dans mon pays, il n’existe pas deux catégories de citoyens. Il n’y en a qu’une, qui a les mêmes droits et les mêmes devoirs dans chaque territoire de mon pays.

Vivre et travailler au pays ça veut dire que je suis un être humain, et pas une marchandise.

Vivre et travailler au pays c’est un slogan d’un blog comprendre la crise économique, et c’est notre fierté de proposer une économie au service de l’homme et non l’inverse.



La Suisse, cette démocratie.

Ils sont  contents, les commentateurs de la pensée unique de dire que les suisses ont refusé, par votation, l’instauration d’un salaire minimum.  Pour un peu, ils oublieraient de parler du niveau des salaires en Suisse, de l’existence d’une industrie, et surtout de rappeler que la Suisse est toujours une nation avec sa monnaie qui ne veut pas se dissoudre dans l’eurocratie. Sur unblog comprendre la crise économique on adore la Suisse. Pourquoi ? Parce que l’on est convaincu que sortir de la crise économique suppose deux conditions : une nation et une démocratie réelle, afin d’empêcher les profiteurs de tourner à leur unique profit le système économique, qu’il soit réglementé ou libéral.

 

Allez la Suisse !



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