Objectifs économiques français.

Courbe du chômage : elle ne s’est pas inversée, et pour les objectifs de déficits budgétaires c’est encore pire : plouf, presque 5% du P.I.B, donc très loin de ce qui était attendu.

On va se répéter : le chômage ne baissera pas, et les objectifs de déficits ne seront pas atteints, parce que quand on pratique une politique de restriction budgétaire, on annonce la déflation, et il est normal que l’activité ne redémarre pas et que les recettes fiscales plongent. Y en a qui n’ont pas encore compris ?

Pas grave, après la branlée des municipales, viendra la tôle des européennes, mais on ne sera pas les seuls à être dans le mur, avec la déflation qui vient en EuropeBref, un boulevard s’ouvre pour les aventuriers, dans les brasseries de Munich.



Résultats des municipales.

Ils s’en foutent. Ils vont continuer une politique de l’offre, puisqu’il parait qu’en Espagne tout va mieux, comme dans le reste de l’Europe. Et les vrais ennuis économiques et politiques vont commencer.



Parisot rate une occasion de se taire.

En appelant au front républicain contre le F.N, (le monde du 30-31 mars 2013), la vice-présidente de l’IFOP, héritière des meubles PARISOT, ancienne Présidente du MEDEF et Présidente d’honneur du syndicat patronal, a raté une occasion de se taire. En effet, se rend-elle compte qu’elle accrédite que pour le MEDEF, PS et UMP, c’est blanc bonnet et bonnet blanc ? Que dans les villes moyennes, les usines qui ferment,  ou qui ont fermé, le sentiment d’abandon et de trahison est immense. Se rend elle compte que l’eurocratie précipite la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, et des populations entières dans l’âge de pierre ? Se rend elle compte qu’il a fallu moins d’humiliation et de pauvreté pour porter Hitler au pouvoir ? Il faudrait vraiment que dans notre pays, des gens comme Madame Parisot, descendent des voitures à gyrophare, encadrées par des barbouzes, pour discuter sur les trottoirs de Bézier, et d’autres villes,  avec les habitants. Les Princes ont perdu le sens de la réalité, car comme disait Marie-Antoinette, si ils n’ont plus de pain, (la populace), qu’ils mangent de la brioche. On sait à quelles boucheries autant de morgue a conduit.

Vite, vite, relisons l’histoire et Keynes…       



Crise économique ou crise totale ?

C’est pour cela que la crise économique actuelle peut être qualifiée de crise majeure : il s’agit de la traduction d’une crise profonde qui affecte l’ensemble de la structure sociale. Une démocratie confisquée par des politiciens corrompus, incapables et sans aucune autre vision d’avenir que celle de leur carrière, une école en ruine, une jeunesse en souffrance importante, un éclatement de la société en morceaux incompatibles, car sans partage de valeurs communes autre que celle du supermarché et de la télé réalité. Et enfin, et surtout, des classes populaires qui ont le sentiment d’être cocues à tous les étages.

Pour sauver leur peau, les élites se cherchent ouvertement un Bonaparte ou un Boulanger. Bref, combien de temps encore, avant que des troubles sociaux d’une gravité inconnue, depuis deux cents ans, en Europe n’éclatent ?

On y reviendra, en attendant regardez bien les résultats des municipales, ils annoncent les européennes…  



Chômage.

En février 2014, il monte encore. Evidemment ! Dans une économie de service, il ne sert à rien d’avoir les yeux rivés sur les coûts salariaux. Il faut bien que quelqu’un achète les pantalons et les chaussures vendus 30 fois leur coût d’achat, ou paye l’abrutissement des chérubins dans les parcs de loisir. Pour cela il faut des salaires, et ce n’est pas avec ce qui va nous tomber dessus après les municipales, que cela va aller mieux pour la consommation !  



municipales : sondage deuxième tour.

Au premier tour, on avait annoncé un tremblement de terre, il s’est produit. Pour le second on annonce un tsunami, il se produira. Le peuple de France est en désesperance, ce n’est pas qu’une crise économique, c’est une crise totale. Il est temps que ceux qui ont provoqué cette catastrophe depuis 40 ans s’en aillent.



Municipales 2014 notre sondage confirmé.

Tremblement de terre on disait. On le disait d’ailleurs depuis 2011. Mais ils sont sourds et continueront avec toute leur morgue la même politique économique, en pire. 



Municipales : les résultats.

C’est simple, vous pouvez toujours voter, on n’a pas l’intention de changer de politique, et surtout pas de politique économique. Comme disait Louis XVI.



La France pourrait être grande, elle sera petite.

Des occasions historiques se présentent à la France. Pour les saisir il faudrait un Richelieu, et non un ministre des affaires étrangères.

Ainsi la France devrait s’empresser de négocier d’Etat à Etat le traité de libre échange proposé par les Etats-Unis, ce qui permettrait deux choses :

-          bénéficier du futur dynamisme économique des Etats-Unis, poussé par le gaz de schiste.

-          Imposer à l’administration américaine une sortie de l’O.T.A.N, administration qui est aux ordres des milieux économiques américains.

Sortir de l’O.T.A.N, cela permettrait de tendre la main à la Russie et au monde orthodoxe, au lieu de l’humilier, et d’en faire un partenaire politique et économique afin d’équilibrer l’impérialisme allemand sur le continent. Une France non alignée deviendrait alors l’axe central d’une réconciliation Russo-américaine.

Mais au lieu de cela, la France donne l’image d’un roquet pitoyable qui aboie de loin contre la Russie, Russie fière de son identité restaurée, et envoie… Quatre avions dans les pays baltes, comme elle a envoyé trois chasseurs alpins en Norvège en 1940.

Finalement, on a les crises que l’on mérite.



Keynésiens, l’évidente supériorité théorique.

Dans la zone euro, la production de nouveaux crédits aux entreprises a diminué de 130 milliards d’euros sur les douze derniers mois. Cette baisse est constante depuis 2011, et il est remarquable qu’en Allemagne cette diminution soit plus importante qu’en France. Est ce la faute des banques ? La surprise c’est que ces dernières annoncent qu’elles ne parviennent à produire autant de prêts aux entreprises qu’elles le souhaiteraient, même si il est vrai que les conditions d’obtention sont beaucoup plus restrictives.

La réalité c’est que les entreprises anticipent. Elles anticipent quoi ? Le fait que les politiques de l’offre font plonger la demande, et que dans ces conditions, il ne sert à rien d’investir, alors que  l’appareil productif est sous utilisé. Plus grave encore, à ce rythme l’investissement va vite devenir obsolète, et ce qu’il reste des ventes s’écrouler davantage, notamment à l’exportation. C’est donc bien une politique de relance de la demande qui favoriserait le retour de l’investissement. Cela fait juste 80 ans qu’on le savait, il n’y a que les néos libéraux et autres monétaristes pour penser le contraire. C’est bien dommage.

Mais bon, dans la salle de bal du Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons.



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