Intérim.

Forte chute des offres d’emplois en intérim en Février 2014. On sait pourquoi : le MEDEF est opposé à l’emploi précaire qui favorise les comportements anti-sociaux en entreprise, dissuade de former les salariés, dissuade les banques d’accorder des crédits à la consommation et surtout des crédits immobiliers, le syndicat patronal impose, comme en 1945, les C.D.I comme la norme d’embauche. D’ailleurs c’est pour ça qu’ils veulent réformer le régime chômage des intermitents du spectacle. Des C.D.I pour tout le monde, et pas de financement de la précarité par la collectivité.

On déconne, on déconne, si l’emploi en intérim s’écroule, c’est parce que l’activité économique privée s’écroule, hélas… 



Crise, tout va mieux, disent-ils.

Le chômage continue de monter en France, les résultats des entreprises continuent de se dégrader, seules les performances des banques permettent de dissimuler la réalité. les banques justement, comment vont-elles résister à la montée dramatique de l’insolvabilité en Italie ou en Grèce ? On continue comme avant, ou finalement on change de politique avant catastrophe ?

Des pistes de réflexion  ? Le salaire incroyable du Mario de la B.C.E, bien supérieur à celui de ses confrères des banques centrales, mais conforme à ceux de l’eurocratie, ou encore P.S.A partiellement nationalisée et rachetée pour une autre part par une société automobile publique chinoise, ou encore un Président américain qui propose 300 milliards de grands travaux, puisque la neige a ralenti la croissance économique américaine, en particulier au Texas, où la reprise de l’immobilier fait plouf. (C’est bien connu, il neige dans le sud de façon abondante).

Bref la vérité avance doucement, Hayek, prix nobel d’économie, vraiment, quelle erreur cela représente t-il pour la paix et le progrès.



Reprise en 2014.

Indice des prix à la consommation en France, en janvier 2014: – 0,6% !!!!

De qui se moque t-on ? Chaque jour qui passe confirme l’entrée en déflation, les faits sont tétus, et nous sommes les seuls à dire la vérité.



Reprise économique en Europe…

Dites Monsieur l’économiste, c’est bien normal qu’en pleine reprise économique en Europe, les prix continuent de s’effondrer ???

Bon, nous ce que l’on en dit… En même temps si la reprise c’est 0,3% avec une marge d’erreur de 0,5…

Bref, attendons la suite, et attention de ne pas vous faire avoir en bourse, parce que les gogos ne manquent pas. Par exemple les bénéfices diminuent, mais le prix des actions monte, logique. L’important c’est d’y croire, ça alimente la hausse, on peut même gagner plein de sous avec. 



Suisse, plutôt qu’Allemagne.

Puisqu’il faudrait choisir un modèle de développement économique, sur unblog comprendre la crise économique, notre préférence va plutôt à la Suisse qu’à l’Allemagne ou la Grande Bretagne. Pourquoi ? Parce que la force de sa démocratie et du sentiment national permet à une nation de 7,7 millions d’habitants de refuser sa dilution dans la mondialisation. Non contente de résister à l’eurocratie, comme la prospère Norvège le réalise aussi très bien, elle a une santé économique florissante, une monnaie forte, symbole de l’indépendance nationale.

On entend déjà tous les stéréotypes de la pensée unique : la Suisse un coffre fort pour argent sale, la Suisse un refuge pour touristes argentés, la Suisse, un pays limite collabo avec les nazis.

Propagande : la Suisse est d’abord une nation industrielle (27% du P.I.B contre 12% en France), versant à ses ouvriers  des salaires qui démontrent que le pacte de compétitivité est d’abord un placebo pour entrepreneurs médiocres. Plus fort encore : contre la propagande de la pensée unique, qui se souvient que les Suisses ont résisté victorieusement à Hitler, alors que la France subissait l’humiliante défaite de 1940 et se vautrait dans la collaboration. Ainsi en 1940 l’aviation Suisse défend avec fermeté son espace aérien contre les incursions allemandes, qui se soldent par la destruction de plusieurs avions nazis. La Luftwaffe pleine de morgue,  monte alors une vaste opération contre les suisses. Elle s’en mordra les doigts, et les Allemands seront contraints de tenter de négocier avec la Suisse le remboursement des dommages en personnel et matériel qui ne viendront jamais. Hitler n’obtiendra même pas la restitution des avions d’origine allemande avec lesquels l’armée de l’air Suisse a abattu des avions allemands.

La conclusion ? Il y a beaucoup à apprendre d’un pays qui n’a jamais pratiqué l’impérialisme en Afrique, qui  n’a jamais connu de dictature. Le secret ? Un peuple qui parle quatre langues officielles, sans  jamais avoir connu aucune épuration ethnique, mais dont les fondements reposent sur la démocratie et la nation. Sortir de la crise économique, vous disiez ?  



Allemagne qui gagne aujourd’hui, Allemagne perdue demain.

A force de faire de la micro économie et de la communication, l’analyse économique a perdu de sa profondeur. Et c’est comme cela, qu’en observant des performances économiques, on confond ses désirs idéologiques avec les réalités.

Il en est ainsi du modèle allemand.

La politique libérale pratiquée dans ce pays profite de plusieurs effets d’aubaine, mais, en réalité les succès économiques allemands sont dus à une conjonction d’évènements, qui ont assuré une réussite économique, que l’on attribue faussement aux réformes Shröder en 2000.

Le premier des effets d’aubaine fut le grand compromis social d’après guerre en R.F.A. Plus nationalistes que jamais, les Allemands vont alors reconstruire une politique économique nationale assise sur un fort niveau de qualification des salariés, des salaires élevés, une solidarité assise sur la cogestion des entreprises, bref un modèle social qui donnait beaucoup, et qui pouvait exiger une forte productivité des salariés.

Malheureusement, le libéralisme, cette hyène cupide ne pouvait se satisfaire de ce modèle allemand, cette troisième voie, que l’on appelait aussi le modèle Rhénan. Car, dès que la hyène libérale aperçoit un os à ronger, elle se précipite dessus, tellement l’avidité constitue sa seule préoccupation. Et l’os allemand était bien beau et bien gros de sa réussite économique. Et c’est ainsi que le grand compromis allemand d’après guerre se transforma en prédateur des autres et de lui-même.

Ce fut l’absorption de la R.D.A, dont les citoyens rejetaient un système où l’essentiel des privilèges étaient le monopole des apparatchiks, les queues, les pénuries, et l’intégrale de Lénine, le sort des camarades ordinaires. Cette absorption constitua une formidable rente ricardienne, un peu comme le fut la conquête de l’ouest pour les Etats-Unis. Les nouveaux territoires conquis sur les indiens permettaient d’ouvrir un marché jusqu’à l’Ukraine, de récupérer des salariés de R.D.A compétents, bien formés, très peu rémunérés, et d’améliorer la déclinante démographie allemande.

Aussi pour les libéraux avides, la tentation devenait trop grande de transformer le modèle allemand en modèlen non plus de compromis, mais en machine à s’enrichir sur le dos de la majorité.Pour cela il fallait organiser la baisse des salaires à grands coups d’immigrations internes et externes, (27% des Allemands de l’est gagnent moins de 8,5€ de l’heure, contre 15% à l’ouest, et dans ces 15% une grande partie est d’origine étrangère), et en remplaçant le développement du marché intérieur qui portait la croissance grace aux salaires élevés, par le tout à l’exportation avec la généralisation de la précarité, l’important étant que la rente remplsse le ventre de la hyène libérale.

Seul problème : le marché est apatride, et l’économie libérale se contrefiche de l’avenir des nations, celui des F.M.N lui suffit.

Et c’est ainsi que l’Allemagne creuse sa tombe. Ainsi depuis 20 ans, l’investissement recule en Allemagne, comme pour cette année 2013, où l’investissement industriel, a baissé de 2,6%. Même la France fait mieux en matière d’investissements rapportés au P.I.B. les caisses pleines des entreprises allemandes servent, par exemple, à des spéculations aussi stériles que hasardeuses sur l’immobilier américain ou espagnol, qui s’avèrent être de bons choix. (On rigole).

Et le modèle s’essouffle lentement, car l’exportation de biens d’équipement vers la zone euro moribonde, ou vers les émergents qui n’émergent plus, ne suffira plus à alimenter le ventre de la hyène libérale, qui va se tourner vers d’autres victimes à dépecer.

Il suffit de se promener à Berlin, la ville branchée, mais branchée sur la décadence, pour comprendre le destin de l’Allemagne.  Ainsi crèvent les nations et les peuples d’Europe.  



L’Italie avant l’Allemagne.

Simple péripétie la démission du Président du Conseil italien ? C’est plutôt l’annonce du délitement des majorités de la pensée unique, composées de sociaux traitres, et autres membres de l’eurocratie. La crise fait son oeuvre, l’histoire avance, l’orage commence à gronder. Cela tombe bien, on vous avait annoncé un article sur l’Allemagne qui va dans le mur, il arrive bientôt. Les faits sont tétus, la vérité incontournable.

A suivre… 



France, en attendant la chute de l’Allemagne

C’est entendu, les soldes sont un désastre, les commerces indépendants perdent 10% de chiffre d’affaires, et la production industrielle  a encore diminué en décembre. Mais l’Allemagne va aussi dans le mur. Prochain article  : on démontre pourquoi.



Offre d’emploi.

 

Pour économiser 50 milliards, sous l’appellation « chasse les emplois fictifs, les parasites et la corruption », le concours suivant est organisé : toute personne, même sans papier, peut concourir.

Le but du concours est de trouver le plus d’emplois fictifs, de communicants qui s’engraissent sur le dos du contribuable, de parasites divers.

Rentrent dans la catégorie «  parasites divers », les ministres qui garderaient les robes de haute couture sans les payer, les ministres qui frauderaient le fisc, les ministres dont les proches vendraient de la drogue, ou taperaient les vieilles de leur immeuble pour obtenir leur code de carte bancaire.

Un autre but du concours est de trouver les marchés publics obtenus grâce à la corruption, les logements H.L.M, dans les centres des grandes métropoles, et même les petites, mis à disposition des copains.

Tout participant qui obtient au moins un résultat, gagne un emploi de pas d’avenir. A partir de deux résultats, rien n’est prévu, car ton espérance de vie ne dépasse pas quinze jours.

On déconne, on déconne, pas la peine de s’énerver.

On est en France, pas dans une république bananiere, mais quand même, fonctionnaire regarde ton statut, et pleure dessus. Ton avenir est en Grèce.       



B.C.E : toujours pas de déflation.

C’est ce que dit Mario, aujourd’hui 6 Février 2014. Fidèle à ses références théoriques, il prédit l’avenir à partir du présent. C’est une analyse statique. Il serait préférable de faire un peu de dynamique économique. Par exemple d’intégrer que devant l’écroulement des recettes fiscales provoqué par les politiques de l’offre, on lance des ballons d’essais pour voir comment la populace va réagir à l’annonce de la fin de l’avancement automatique pour les fonctionnaires. Ou comment être bien certain de provoquer la déflation.  



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