Déflation : on l’avait annoncée, IPSOS, confirme.

Selon un sondahe IPSOS  46% des personnes interrogées dont 50% des femmes et 41% des hommes, pensent débourser moins d’argent pour les cadeaux de Noël. Beaucoup plus grave :  face à un pouvoir d’achat qui ne se dégrade : 1 Français sur 3 envisagerait de ne faire aucune dépense pour les achats de Noël. Ils attendent tranquillement les soldes, il faut dire qu’avec la douille qui s’annonce pour le commerce, ils anticipent des baisses de prix qui accompagneraient celles de leurs budgets. Si ce cela ne constitue pas un comportement des ménages stigmate de la déflation…



Allemagne : un exemple pour Draghi, pas pour nous.

L’Allemagne serait un exemple à suivre pour Draghi,  dans une interview. Nous on voudrait bien, mais ça ne va pas être possible. On ne dispose pas d’une économie de R.D.A à détruire en récupérant pour des clopinettes ses cadres et techniciens hautement qualifiés, et son taux de natalité plus élevé qu’en R.F.A. Il y a bien la Centre Afrique, mais ça va être un peu juste comme rente ricardienne. On n’a pas non plus hérité des succès du modèle Rhénan, qui ont permis à la R.F.A détruite en 1945, de devenir la première économie d’Europe de l’Ouest. On avait bien les lois sur la participation des salariés, mais la cogestion chez nous c’était un gros mot. On n’a pas non plus récupéré notre espace vital jusqu’à l’Ukraine, on avait bien l‘Espagne, la Grèce et le Portugal, mais maintenant c’est foutu pour vendre des Peugeot. Alors quand un socialiste fait une politique de l’offre, c’est pas comme en Allemagne dans les années 80, la marine nationale risque de poser des problèmes, et pas que dans les grands ports comme à Marseille. Mario on sait le boulot que tu as fait en Italie : privatisations et austérité, mais on voit bien que maintenant tu es obligé de bazarder des euros en les donnant à tes confrères banquiers à 0,25% pour qu’ils nous reprêtent au quadruple en France, et qu’ils ont tellement peu confiance dans l’avenir que finalement ils entassent tout cet argent dans des coffres. Nous on préfère la France, façon 18 juin 1940, façon Paris outragé, mais Paris libéré



Travail des enfants

Ils travaillent six jours sur sept, dix heures par jour, pour moins d’un euro par heure, ils sont 54000 dans toute une région dans ce cas là, et ils ont moins de 14 ans. C’est une région où il n’y a pas de revenu de solidarité, où le revenu moyen est inférieur à 600 euros par mois. Ce n’est pas une région d’un pays d’Afrique. C’est la Campanie, en Italie. Comment l’Eurocratie peut elle imposer l’austérité qui ramene des régions entières 70 ans en arrière ? La crise est finie, vraiment ?



F.M.I : inquiétudes

Sur les banques slovènes qu’il va falloir recapitaliser, amis contribuables, on vous parle, sur la politique européenne, il faudrait une B.C.E encore plus laxiste. D’après la Présidente, la crise n’est pas finie. Elle vient de découvrir un blog comprendre la crise économique ? On partage les émoluments ? Non ? Radine va.



Déflation : on confirme

Inquiétante stabilité des prix en Novembre, après la baisse d’octobre. Comme les prix des matières premières s’écroulent, en particulier du charbon, on confirme que la déflation arrive, comme prévu.



Consommation : décrochage.

La considérable augmentation du nombre des travailleurs pauvres, des personnes au SMIC, et des personnes privées d’emplois, provoquent des sueurs froides dans la grande distribution. Ils en sont réduits à espérer que les achats de dernière minute pour les fêtes vont atténuer le ralentissement. En réalité, la machine à déflation est enclenchée. Baisses des salaires et des dépenses publiques, diminution des chiffres d’affaires et des recettes fiscales, nouvelles mesures d’austérité, la crise va continuer de s’aggraver. Le décrochage des indices boursiers confirment la situation. Dès que les dealers de fausses monnaies font mine de ralentir leurs distributions de liquidités, les cotations décrochent, ce qui démontre bien que la hausse ne devait qu’à la spéculation et ne devait rien à la pseudo amélioration de l’activité économique. Nous on pronostique l’inversion de la courbe du chômage, vers la hausse, après la diminution factice.



Draghi confirme : la crise est toujours là…

L’indice Cac 40 a cédé 1.17% vendredi 6 décembre 2013. L’indice parisien a de nouveau perdu du terrain après que le président de la BCE, Mario Draghi, a indiqué que la hausse des prix des matières premières, la faible demande intérieure et le ralentissement des exportations, pourraient affecter la croissance de la zone euro.

Franchement, on est, très, très, surpris…



Keynes : ne pas le laisser aux économistes bobos.

On pourrait se poser la question de savoir pourquoi les économistes keynésiens n’ont pas encore réussi à se réimposer dans le débat concernant la crise économique. On invoquera la puissance médiatique  de la pensée unique. En réalité il existe une autre raison : la pensée de Keynes est une pensée moderne, progressiste,  que l’on assimile trop souvent avec la « goche ».  Or la « goche » aujourd’hui, au moins celle des Lipietz  et autre Gadrey, est profondément réactionnaire. Réactionnaire, dans le sens où elle tente de concilier les pensées castratrices de Malthus et du club de Rome, avec une pensée qui se voudrait néo-keynésienne. La société qu’ils veulent, serait une société où l’on pourrait jouir sans entrave, donc sans enfant, et s’il doit y avoir des enfants, ce serait plus confortable de laisser à d’autres le soin de les faire. De même on se contenterait bien d’une croissance économique zéro, pour ne pas abimer le musée. En réalité,  ce qu’ils souhaitent, c’est  que la place d’intellectuels « soixante-huit tarte » qu’ils se sont construite, ne soit pas gâchée par la classe ouvrière, que dans le fond ils exècrent. Car pour produire il faut des producteurs, donc des ouvriers, et là encore, ils préfèrent laisser les ouvriers comme les enfants chez les autres, et ils appellent cela la mondialisation.

Bref le néo keynésianisme se résumerait à un monde de bobos s’agitant dans le musée entouré d’artistes, et d’artisans spécialisés dans les isolations thermiques, à charge pour le reste du monde de faire des enfants, des ouvriers, et éventuellement des domestiques.

Cette pensée est symbolique de la décadence, et en particulier de la décadence française.

Nous on est keynésiens et colbertistes, on veut des usines qui puent, du gaz de schiste et du nucléaire. Désolé pour les malthusiens, il n’y a jamais eu autant d’habitants sur la terre, et qui se portent bien. La terre est à nous, nous en faisons ce que nous en voulons, c’est la croissance économique qui sauvera la planète, car de la croissance naissent le progrès technique et scientifique. Combien la France a-t-elle déposé de brevet l’an dernier  et à quel niveau est le chômage? On compare avec les Etats-Unis, le Japon ou la Corée ?



Emergents : ils n’émergent plus, ils coulent.

Affaiblis par le ralentissement de la croissance des pays développés, les émergents seront-ils achevés par la remontée des taux américains, qui risquent d’essorer les placements financiers dans ces pays ? Seul espoir : que la FED continue sa politique de création monétaire massive, ce qui n’est pas impossible. Bref, seule, la monnaie de singe émise massivement  par les banques centrales, comme solution magique à la crise, pourrait empecher la crise d’achever sa mondialisation. Tout va bien donc.  



Titeuf

Dans une France qui valorise un personnage de fiction comme Titeuf, est-il surprenant que le niveau scolaire s’abaisse ?



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