Suisse et Figaro.

« le succès du modèle suisse a de quoi intriguer : les salaires helvètiques sont parmi les plus élevés d’Europe et du monde, ce qui n’empêche pas le pays d’être très compétitif à l’exportation. Le revenu médian était de 4800 euros par mois en 2011, contre 1675  euros en France. » le Figaro, vendredi 29 novembre 2013 page 20.

 Il sont étonnés, babas, sur le cul, ils ne peuvent pas comprendre. Alors on t’explique :

les charges salariales, surtout dans l’industrie, représentent moins de 20% des coûts de revient, et souvent moins de 5%. De plus, ce qui compte c’est la productivité, et en général, avec des salaires élevés, elle est importante. Mais ça les idéologues de la pensée unique ne l’ont toujours pas compris. Et surtout, il ne viendrait pas à leurs cerveaux, que si l’industrie française se plante, ce n’est pas à cause de ses ouvriers, mais bien à cause des nazes sur-payés qui les dirigent.



Baisse du chômage : un mensonge d’Etat, une catastrophe à venir.

Toute l’administration a compris qu’elle devait présenter des chiffres conformes aux attentes des communicants. La pseudo amélioration du chômage est donc une vaste fumisterie. Et le système qui multiplie les emplois aidés, les radiations, les formations bidons, et tous les autres maquillages, ne va pas faire illusion longtemps. La réalité c’est que l’emploi productif continue de s’effondrer, que 9 millions de personnes n’ont pas le travail à temps complet qu’elles souhaiteraient, qu’un chômeur sur deux ne touche plus aucune allocation. La réalité c’est que partout en Europe des forces occultes envisagent le pire à leur profit, que partout des cercles militaires commencent à échafauder des scénarios, qui vont de la gestion de troubles graves, jusqu’au coup d’État. Que même des milieux militaires suisses crédibles, réfléchissent à des scénarios d’effondrement de l’État en France ou en Italie, et aux risques militaires que cela représente pour leur pays, tout comme la Grande Bretagne a élaboré des plans de rapatriement de ses concitoyens en cas d’implosion de la zone Euro.

La réalité c’est que la politique économique pratiquée depuis 30 ans, notamment par l’eurocratie, prépare une catastrophe sans précédent en Europe. Les responsables de cette situation seront balayés, et rejoindront les poubelles de l’histoire, nous en sommes certains. Leurs médiocres ambitions personnelles et pécuniaires nous imposent leur décadence. Nous ne voulons pas couler avec eux, nous ne voulons pas que la démocratie s’effondre, et une autre politique est possible. En tout cas, nous ne laisseront pas dire que l’on ne savait pas, si, on savait, et nous l’avons écrit.



Investissement.

En France, il diminue depuis cinq ans dans les entreprises. Quel rapport avec le coût du travail ? Aucun, la vérité c’est que les entreprises ne cessent d’anticiper le ralentissement de la demande, et avec la déflation que l’on vous avait annoncée, et qui vient, cela ne va pas s’arranger. (D’accord on avait aussi prévu un crach obligataire, cet été, qui n’est pas venu, mais on ne peut pas toujours avoir raison). En attendant même Angéla a compris qu’il fallait un salaire minimum pour soutenir la demande qui s’affaiblit, pourtant, en eurocratie, la chasse aux salaires est ouverte. Autant se tirer une balle dans le pied de la croissance, et tirer un trait sur la diminution de la dette, car les recettes fiscales vont plonger.

Par contre sur le marché de l’art, les prix explosent. Pour la même raison qu’une bulle immobilière se forme à London, pour la même raison que les marchés boursiers montent  et cette raison qui pousse les bulles à grossir, cette raison c’est le développement de la spéculation, car il faudrait être fou pour investir dans l’économie réelle en Europe dans un contexte de déflation. Alors, il faut bien placer ses petites noisettes gratuitement fournies par les dingues des Banques centrales. Et voilà comment on se refait les années folles d’avant 29, le fric coule à flot dans les mains des plus riches, qui ne savent qu’en faire. Mais nous en Europe, on est encore plus bêtes que les idiots, car on refait les années folles, mais après 1929 et 2008. Rien compris, rien appris. Des nazes, virez les, et sans les 45 millions de retraite chapeau si possible,(suivez mon regard, vers P.S.A). 

Sur le Titanic, tant que l’orchestre joue, dansons.



Petit cauchemard de Noël.

En Octobre 2013 l’Observatoire des Loisirs PMU- TNS Sofres, concernant les intentions de consommation des Français pour les fêtes de Noël a rendu son verdict. Selon les chiffres publiés mardi, 37% des Français réduiront leur budget,  et 48% garderont leur budget inchangé. Autrement dit c’est à une nouvelle Bérézina de la consommation que nous allons assister. Les petis commerces n’ont pas fini de fermer, car les plans sociaux des entreprises, mais surtout les sombres perspectives d’avenir, rendent moroses les consommateurs. Une spirale de déflation est enclenchée. Et encore pour l’instant le pire n’est pas survenu, car la France emprunte sur les marchés à des taux dérisoires, mais quand les taux vont remonter, non seulement nous connaîtrons le sort des Grecs, mais le risque d’implosion du système financier sera grand. Car, n’oublions pas, que les banques de défaisance, les banques poubelles, ne survivent que avec des taux bas.

L’avenir ? Franchement avec leur politique d’eurocrates, ça fiche la trouille…



Iran.

Confirmation d’un retournement des alliances, (cf. notre article du 20/10/2013, « gaz de schiste, une opportunité pour le monde chiite). L’effet gaz et pétrole de schiste va permettre à l’Iran et aux Etats-Unis de contrôler le marché pétrolier mondial, et d’isoler le monde sunnite. 

Comme d’habitude, les « élites » décadentes en Europe, ont pris les américains pour des crétins incultes et irresponsables. Ils n’ont pas vu que ce n’était pas par inconsistance que les américains laissent les chiites prendre le contrôle de l’Irak. La vérité, c’est que tout cela est le fruit d’une démarche de long terme, au moins aussi importante que le rapprochement entre la Chine et les Etats-Unis de Nixon : un retournement d’alliances au détriment des sunnites. Les néoconservateurs américains l’ont rêvé, les démocrates sont en train de le faire.  

Comme d’habitude les responsables français sont montés dans le mauvais train, sous le prétexte d’un soutien à Israël, soutien qui sent bon le prétexte, et qui cachent mal le fait que le médiocre personnel politique français, soit « très proche » du Qatar, et des autres monarchies pétrolières, pays  qui sont pétrifiés par la montée en puissance de l’Iran. L’Europe seule avec ses trois bateaux et deux avions, l’Europe au seuil de très graves troubles sociaux, va devoir se débrouiller seule au moyen Orient, avec Poutine en embuscade en Syrie et à Chypre.

Oncle Sam, ce n’est pas qu’un Roosevelt qu’il faudrait nous prêter, mais aussi un Kissinger, parce que là, ce n’est plus seulement une crise économique, c’est la totale.



En Novembre les feuilles tombent, les entreprises aussi…

L’activité des entreprises du secteur privé a diminué en Novembre 2013 en France dans l’industrie et les services. Après une petite reconstitution des stocks, la crise est toujours là. Bonne occasion pour la pensé unique de réclamer « des réformes de structure », autrement dit un retour à l’age de pierre social. Décidément ils sont indécrotables, même Angéla en panique devant lea déflation décide d’établir un salaire minimum en Allemagne. Quelle claque pour les économistes de l’offre et autres monétaristes !Vivement que la crise s’aggrave encore que l’on en finisse avec l’idéologie de ces gens  !



Municipales, européennes : le choc.

C’est ce qu’ils écriront après. Nous on l’écrit avant. En supposant que l’on tienne jusque là.



COFACE : 200000 chômeurs en plus en France d’ici la fin de l’année.

62.500 entreprises vont  fermer d’ici fin 2013, mettant au chômage près de 200.000 personnes. C’est ce que dit la Coface, (la grande société de réassurances française), qui s’alarme de l’accroissement des liquidations d’entreprise, car cela constitue une hausse de 4 % par rapport à la même période de l’an dernier, indique la Coface. Les faillites enregistrées ont atteint des sommets : cela constitue un niveau historiquement élevé que la France n’avait jamais recensé, Nous ne cessons de le dire : nous sommes au début de la crise et non à la fin. L’eau est entrée dans le Titanic, le niveau n’a jamais baissé, et ce qui subsiste va être submergé. L’histoire s’écrit sous nos yeux, on ne dira pas que l’on ne savait pas. Nous écrivons pour que la mémoire du web ne laisse pas un mensonge dissimuler les responsabilités de ceux qui dirigent. Une autre politique était possible, il appartiendra aux générations futures de l’écrire.

 



Crise économique : même pas mal.

Même pas mort, une fois contrôlés tous les gentils petits virus que l’on nous a envoyés, coucou c’est le grand retour. C’est l’occasion de répéter nos fondamentaux.

Cette crise n’est pas une crise conjoncturelle, ou cyclique, c’est une crise du type big one, comme celle de 1929.

Son origine se trouve dans la réaction libérale des années 80. C’est pourquoi, sortir de la crise économique, c’est sortir du libéralisme en crise. Mais l’emprise de réseaux quasiment, voire, carrément mafieux, sur le système politique européen , rend improbables des changements qui casseraient la machine à faire leur beurre.

La crise continuera donc de s’aggraver, car il ne faut pas compter sur les comités Roosevelt, et autres indignés, pour  que les choses changent. Il suffit de regarder la liste des signataires, et de comparer avec le rôle qu’ils ont joué dans la mise en place du néo libéralisme, et qu’ils jouent encore dans les rouages de l’eurocratie, pour comprendre qu’ils commencent à réaliser qu’il est temps de tourner sa veste, mais c’est juste un comportement opportuniste, un peu comme les politicards de la quatrième république s’étaient positionnés en mai 1968. On préfère encore Thatcher, au moins elle avait des convictions sincères qui n’étaient pas à géométrie variable.

L’Europe va donc écrire son destin, et les années qui vont venir seront inscrites en lettres noires dans les plus succins des livres d’histoire.

Autant dire que nous écrivons pour l’après, façon conseil national de la résistance, convaincus de la justesse d’une vision où l’humanité n’est pas une marchandise.  



Intimidation : on tente de nous faire taire.

Attaques virales, tentative de sabotage, intimidation, visiblement on gêne. ON S’EN FOUT ! Même si on arrive à nous faire taire, ce que l’on a écrit restera, il n’y a pas de perte de mémoire sur le web. Et toc. 



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