Marseille, une exception française ?

 Une corruption endémique, à tous les étages, et depuis fort longtemps, pour acheter la paix sociale, acheter des voix, obtenir des marchés publics, est ce original ?

Une ville où les fonctionnaires, de l’éducation nationale, de l’assistance publique, vont travailler la peur au ventre, bref où l’Etat n’assure pas son devoir de protection de ses personnels, est ce nouveau ?

Une cité où les forces de police ont l’impression d’être le verre d’eau jeté dans l’incendie, qui n’arrêtera pas le sinistre, mais que l’on jette parce qu’il faut le jeter, est ce le monopole de la cité phocéenne ?

Une ville où il n’y a plus d’activité de production crédible, et qui bat tous les records de chômage, n’y en a t-il qu’une seule en France ?

Une ville où les professionnels de la « Kulture », du ballon, des trafics divers et variés, n’oublient pas de faire leur beurre, en dépit de la misère humaine du plus grand nombre, n’y en a t-il qu’une seule en France ?

La crise est le témoin d’une démocratie vérolée, où les changements nécessaires ne peuvent se réaliser, parce qu’il y a ceux qui sont à l’origine de la crise, et qui en vivent, et ceux qui en souffrent.

Démocratie, lève toi, maintenant.

 



GUERRE

Pour résoudre la crise de 1890 on inventé la guerre de 14-18, pour résoudre celle de 1929 on a trouvé celle de 1940, pour résoudre celle de 2008 on fait pareil ? C’est un peu nul non ? Forcement il y a un autre chemin. Va t-on passer encore une fois à coté de la bonne solution ? 



Etats-Unis, bonne nouvelle : chiffres de l’emploi, pas très bon.

Et donc, chouette, Ben va continuer à distribuer de la monnaie de singe,  puisque c’est sa réponse à la crise. Sauf que les marchés savent bien qu’il ne peut s’agir d’une politique de long terme, et qu’il est probable que les banquiers centraux vont avoir le plus grand mal à contenir la remontée des taux, malgré la distribution massive de liquidités.

Heureusement la situation internationale est excellente. Envisager de balancer des missiles par-dessus la seule base navale russe en méditerranée, au large de la Syrie, n’est pas dangereux du tout.

Ça énerve juste un peu Poutine. Aucun risque que ça dégénère, si on vous le dit, c’est comme la reprise économique, vous pouvez nous croire.

Franchement, le personnel politique, ça a beaucoup baissé, non ?  



Taux : ils montent encore.

Ils viennent de passer 2% en Allemagne. La propagande sur la crise qui est finie, va bientôt affronter les réalités. Voir pourquoi dans les articles précédents. 



Régulation.

Il n’ y a pas d’autre solution que la régulation pour sortir des crises économiques. La preuve ? Depuis la généralisation de la déréglementation dans les années 80, le monde ne sort plus de l’alternance crise-risque de crise systémique. C’est ce que montre la nouvelle crise financière des pays émergents, qui fait suite à celles de 1997 et de 2008. La régulation par le marché, c’est une crise tous les dix ans, un peu plus grave à chaque fois. Le marché pur et parfait, c’est une idéologie, une crise c’est de la souffrance humaine.



Syrie : pchiiit…

Moralité : les économies budgétaires, c’est bien, mais quand on a un bateau et trois avions, on fait comme à Munich en 1938, on ferme sa gueule, Si non, on a l’air très con quand on a joué le matamore,  et que vos petits camarades vous lâchent.



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