Angela, une belle carrière…

… Pensez donc, que de chemin accompli, pour l’ancienne militante des jeunesses communistes. Pas sûr cependant que en Grèce ou dans l’ex R.D.A, on apprécie autant cette politique économique qu’à Paris… Aller, sans rancune, bravo pour cette élection, et la crise est finie, grâce à ce magnifique réformisme… A moins que…



Italie.

Un quotidien du soir de la pensée unique ose titrer sans rire dans son supplément économique, « l’Italie s’enfonce dans la récession, à rebours de ses voisins européens ». On avait cru comprendre que la crise était finie, et que l’Espagne, le Portugal, la Grèce, Chypre, étaient des pays européens. Mais bon on a du se tromper. Et puis l’Italie c’est juste la troisième économie de l’Euro. 

Mario, fait comme ben, tu nous envoies de la blanche, on est en manque.  



Pourquoi la F.E.D garde t-elle sa politique inchangée ?

Pourquoi la F.E.D garde t-elle sa politique inchangée ?

 

Chose promise, chose due, nous livrons la première réponse à nos quatre questions.

 La réponse tient en peu de choses : la F.E.D n’a pas le choix, et doit assumer son erreur théorique. Spécialiste de la crise de 1929, Ben  l’a lue au travers de son analyse de monétariste. La crise de 1929 s’expliquerait à cause d’une erreur de gouvernance à  la suite du crash boursier d’octobre 1929. Ces erreurs auraient conduit à un assèchement de la liquidité et aurait précipité la dépression. Il suffirait donc de créer massivement de la monnaie pour éviter le pire. On remarque que Milton Friedman aurait pu réclamer des droits d’auteur, car c’était déjà son analyse de la crise de 1929. Bref, passons sur ces petits pillages entre camarades.

 Par ailleurs, cette politique pratiquée par la FED présenterait un autre avantage : elle provoque une baisse historique des taux d’intérêt, qui permettrait de relancer l’investissement.

 En réalité cette politique d’argent facile n’a de sens que dans le cadre d’une politique de relance keynésienne, et le comportement de la classe politique américaine stérilise tous les efforts pour articuler politique budgétaire et monétaire.

 Les agents économiques ne recevant pas les signaux attendus concernant une politique de relance, se contentent de spéculer avec l’argent créé par la réserve fédérale, au lieu d’investir, ce qui fait monter la bourse. Abaisser les taux d’intérêt n’a pas plus de sens, car les agents thésaurisent dans la perspective d’une remontée des taux d’intérêt, et investissent d’autant moins, que les perspectives de croissance sont faibles.

 Mais arrêter cette politique démentielle de création monétaire, provoquerait une panique. On a bien vu, il y a quelques semaines, que l’annonce par la Réserve Fédérale d’une modération des QE, provoquait des réactions violentes sur les marchés. Une remontée des taux produirait des effets en cascade, en effet, les niveaux d’endettement sont tels, que les faillites d’institutions financières, d’Etat, de spéculateurs se produiraient en cascade avec des taux élevés.

 Et donc, nous sommes comme sur le Titanic, tant que l’orchestre joue, nous dansons. Sauf que les marchés sont de moins en moins rassurés, et que malgré la politique d’argent facile, les taux remontent quand même. Bref, la crise de 1929 pourrait devenir un bon souvenir au regard de ce qui nous attend.  

 



Maastricht

Le 20 Septembre 1992, après une propagande éhontée, les français disent oui à une courte majorité au traité de Maastricht qui consacrait l’abandon de la souveraineté économique. Le lavage de cerveau consista à attribuer les temps de parole de la campagne électorale en fonction de l’importance respective des partis politiques, qui étaient pratiquement tous  favorables au oui au référendum. On eut droit aussi au défilé de tout le gotha de la pensée unique,  pour marteler où se trouvait le bon choix. Les courageuses individualités qui s’opposèrent au oui, furent broyées dans le matraquage médiatique. Dans d’autres pays, quand malgré tout,   la populace refusa le traité, on n’hésita pas à faire voter une deuxième fois.

Rejouer encore ? Et si la sortie de crise passait par un nouveau référendum ? Un petit pronostic, où on attend les élections européennes pour connaitre le sentiment des populations ?



Petite annonce.

Echange toute ma collection de livres d’économie écrits par des monétaristes ou des économistes de l’offre, contre le nom, l’adresse, le numéro de téléphone, d’un économiste compétent. Urgent.

Signé : Ben.



La crise en quatre questions

Pourquoi la F.E.D garde t-elle sa politique inchangée ?

Pourquoi les bourses montent elles autant ?

Faut-il souscrire au pessimisme de Ben concernant les Etats-Unis ?

A quel avenir faut-il s’attendre concernant la crise économique ?

Quatre questions, quatre prochains articles.

 

 



F.E.D : 18 septembre 2013

Elle nous donne juste unpeu raison. La reprise est un mythe, la réalité du chômage aux Etats-Unis, une fois dépassé le tripatouillage des chiffres, c’est 20% de la population active sans emploi. C’est pourquoi la F.E.D va continuer sa politique de monnaie de singe à profusion, ce qui ne fait qu’alimenter la spéculation sur les marchés boursiers grâce à l’abondance des liquidités. Pour l’instant les annonces de ce soir font reculer les taux qui montaient dangeureusement. Nous, on s’est juste un peu trompé sur le taiming, en annonçant la cata pour cet été, mais n’en doutons pas, le pire est à venir.



Crise économique,la fin, mais de quoi ?

Nous prenons à témoin l’histoire, nos lecteurs, la mémoire du WEB : seuls contre tous, nous l’affirmons, la crise n’est pas finie, car elle n’est pas comprise.

En effet, les ressorts de la croissance sont durablement affectés. Ni les budgets des Etats, ni le pouvoir d’achat des consommateurs en Europe ne permettent de relancer la croissance.

Si la baisse du coût de l’énergie grâce au gaz de schiste aux Etats-Unis, et la politique de relance japonaise, permettent d’espérer, le chômage accumulé et le passif économique de la crise risquent de peser lourd encore, surtout avec le maintien des politiques récessives de l’Union européenne.

Penser que ce qu’ils appellent la réforme, par une astuce de communication, et qu’il convient en bon français d’appeler la réaction, c’est-à-dire la baisse des salaires, l’allongement de la durée du départ à la retraite, le sabotage du service public, est une bonne chose, démontre une bêtise crasse, car cela va à l’encontre de l’évolution historique. Et c’est bien le problème, tout est bon pour sauvegarder les privilèges indus : la décadence, la bêtise, et l’accaparement du bien public. Il y a pourtant une place pour un capitalisme éclairé, et une démocratie confirmée. Prenons garde que la barbarie et le aventuriers ne finissent par l’emporter.



Crise économique, la fin.

Crise économique, la fin.

Chômeurs français ne soyez pas timorés, la crise étant finie, attendez tranquillement que les employeurs viennent vous chercher, ils vont se battre pour pouvoir vous embaucher, alors n’hésitez pas à négocier votre rémunération.

Faites de bons placements, et puisque la crise est finie, n’hésitez pas à acheter des actions de la banque DEXIA, qui est tirée d’affaire. Complétez votre portefeuille par des obligations italiennes, portugaises et espagnoles, car ces pays sont sortis de la crise.  

Ouvrez un commerce en Grèce, et comme les affaires vont reprendre, n’oubliez pas que les 8 millions de pauvres en France seront bientôt riches, et vont acheter vos produits.

Achetez un logement à Londres où la bulle immobilière n’est pas prête d’exploser.

Bref du bonheur partout, on y croit à fond…  



Petit bateau.

Je n’ai qu’un bateau et deux avions, et j’avais l’intention du punir les méchants avec. Mais, comme mes copains qui se moquent de l’équilibre budgétaire, et qui ont plein de bateaux et d’avions, avait peur de devoir faire la guerre aux Russes, ils se sont défilés, et j’ai l’air d’un con.

Je n’ai plus d’industrie, alors je souhaite la victoire de l’Allemagne, et la réussite de la politique de relance keynésienne japonaise, parce que chez moi, c’est une politique interdite par l’occupant allemand, et je n’ai pas d’autre choix que d’attendre que cela aille mieux chez les autres, pour éviter la catastrophe.

Je n’ai pas le choix, car je n’ai plus de monnaie, j’ai une monnaie allemande, et ce n’est pas moi qui décide de ma politique budgétaire. C’est pour cela, que bientôt, je vais devoir convoquer le Tiers-Etat, parce que je vois pas trop comment je vais m’en sortir.

Si la colère de mon peuple devient trop forte, j’espère que mon petit bateau va fonctionner, car parfois il est en  panne ou en révision, et je connais l’histoire, il n’y aura pas deux Louis XVI, et il faudra peut-être que je quitte le pays pour cela.

De toute façon, au mieux,  je vais prendre une branlée mémorable aux municipales, sans parler des européennes.  



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