Marseille

Et en 2025, Marseille, ça donnera quoi Messieurs du gouvernement ???



En 2025…

En 2025, on rasera gratis…

… Et en 2013, si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, vous avez raison. Car il faudra nous expliquer comment la reprise peut-être durable avec des dépenses d’habillement qui baissent de 2,4% chez les ménages français, ou d’alimentation qui baissent de 1,2%, sans parler de l’investissement qui continue de s’écrouler. Et il ne faut pas compter sur le budget du suicide de 2014 pour relancer la croissance, surtout avec une T.V.A qui va augmenter en janvier, précédant la hausse de la C.S.G, le tout finissant de plomber la consommation.

En réalité d’ici 2025, il risque des se passer des événements, que les conseillers en communication équipés de Rolex, n’auront pas plus anticipés, que la chute du mur de Berlin, le 11 septembre 2001, ou la crise de 2008.

Regarde l’histoire en marche.



LA CRISE EST FINIE SI VOUS LE DIT

La crise est finie, si on vous le dit             ;

 

N’hésitez pas à rapporter votre lettre de licenciement à votre employeur, et à demander une augmentation en sus, en l’informant que la crise est finie. Si il vous dit que son carnet de commandes a baissé de 25%, dites lui que c’est un menteur, aux Pays bas la courbe du chômage va s’inverser.

L’investissement redémarre, et d’ailleurs il n’a jamais été aussi facile d’obtenir un crédit auprès des banques, tellement  elles ont confiance. Normal avec une croissance de 0,0001%, statistiquement le terme de récession n’est plus approprié. Du coup, plus besoin d’augmenter la C.S.G et les autres impôts,  pour boucler les budgets à venir.

On ne pensait être à ce point inféodé à l’Allemagne, et que la propagande pour la réélection d’Angéla, soit un passage obligé pour les médias français. Avantage : c’est peut-être le moment de bazarder toutes les SICAV pourries que vous avait refilées votre conseiller financier avant 2008.

Puis prenez l’antidote : pour la fin des vacances, relisez « Vercingétorix » de Camille Julian, c’est tellement désuet, mais tellement frais,  par rapport à la pensée unique.

 

 



crise économique : une situation bancale

Crise économique : en Août 2013 une situation économique dangereusement bancale.

 

Bon d’accord, c’est la septième semaine de progression pour le CAC 40. Mais au printemps 2009, on avait vu aussi un phénomène similaire…

Et justement on peut s’interroger sur l’origine du phénomène. Outre l’abondance de liquidités, qui découle de la politique démentielle des banques centrales, liquidités qu’il faut bien placer quelque part, serait une amélioration de la situation économique qui justifie cette éclaircie ? C’est ce que martèle la propagande, mais on ne doit pas lire les mêmes chiffres. Car l’I.N.S.E.E a indiqué que la production industrielle avait fortement reculé en Juin en France, et en ce qui concerne le déficit budgétaire, que l’on devait contrôler, il augmenté de trois milliards par rapport à la même période l’an dernier. L’Europe ? Les commentateurs prennent leurs désirs pour des réalités, et confondent rattrapage technique, car les stocks des entreprises sont vides, avec reprise économique, et d’ailleurs d’où viendrait la reprise ? La prospérité qui serait au coin de la rue, parce que ça a tellement baissé, que ça va repartir, c’est un refrain que l’on connaît bien…   Certes, nous regardons avec jubilation les eurocrates attendrent leur salut de l’économie planifiée chinoise, de la politique de relance keynésienne japonaise, et de la ré industrialisation américaine liée au gaz de schiste. Mais il y a quelques nuages dans ce ciel bleu de nos trois mousquetaires de la croissance : une Chine qui dépend trop des exportations, un gouvernement japonais qui envisage un doublement de la T.V.A, de 5 à 10%, pour calmer les partenaires du G20 qui s’inquiètent d’une dette publique japonaise à 245% du P.I.B, et des Républicains américains qui ont les yeux rivés sur la diminution des dépenses budgétaires.

Et derrière le décor se profile le drame : le financement obligataire des deux cents plus grandes entreprises européennes, c’est-à-dire le financement désintermédié, représente en 2013 82% de leurs dettes, contre 68% en 2008. (Au fait chers économistes de l’offre, où est donc passé l’effet d’éviction, pour les entreprises privées, en période de fort déficit budgétaire ?). Bref, alors que les petites entreprises n’ont plus accès au crédit, car les banques demeurent très frileuses, si les taux remontent, comment vont se financer les grandes entreprises, mais aussi les banques comme Dexia, voire les Etats, comme la France qui va annoncer le 25 septembre à l’occasion de la présentation du projet de loi de finance qu’elle s’est prise les pieds dans le tapi ? Une bonne raison de craindre le crack obligataire…



Balance commerciale.

Le déficit de la balance commerciale en France se réduit en Juin 2013. Mais c’est une mauvaise nouvelle, car  si le déficit diminue, c’est surtout à cause de la franche contraction des importations. Cela constitue un stigmate de la diminution de la consommation des ménages, et surtout, de la diminution prévisible des investissements dans les mois à venir. Car les biens de consommation et les machines outils ne sont plus fabriqués en France. Avec une industrie qui représente 15% du P.I.B on fait ce que l’on peut…

En attendant avec un pouvoir d’achat qui baisse chez les ménages, même en diminuant par deux les charges sociales, les entreprises n’ont aucune raison d’investir. Et ce n’est pas l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Tunisie, des marchés traditionnels pour les exportations françaises qui vont soutenir la production nationale.

Au passage j’en entends, des ânes de la pensée unique, qui ânonnent qu’une politique de relance keynésienne ne serviraient à rien, car on relancerait les importations.

Sauf, cher Monsieur, si on a un subit besoin de Peugeot, de Rafale, de panneaux solaires français, de centrales nucléaires, de gaz de schiste, de nouvelles L.G.V, de Toyota produite en France, de travaux publics pour avoir enfin un réseau de communication qui ne repose pas sur des cables en cuivre… Et avec un petit plan incitatif, on pourrait même savoir, où on irait.

(N’envoyez pas le G.I.G.N, ils sont déjà au courant que sur un blog comprendre la crise économique, on est keynésien et colbertiste).

 



Consommation des ménages.

Elle est en forte baisse en juin 2013 en France. Dans la chronique économique de feu « le matin de Paris », comment aurait on décrit cette tendance ? Reprise économique serait ce le terme vraiment approprié?



La crise est finie, mais le F.M.I est inquiet…

Le F.M.I trouve que l’austérité budgétaire en France est trop importante… On croit rêver… Quand on sait les politiques que l’institution est capable d’imposer à ses débiteurs… C’est dire comme le F.M.I a confiance dans l’avenir, comme il est convaincu de la vigueur de la reprise.

D’ailleurs si vous écoutez les commentateurs économiques, on sent leurs doutes et leurs inquiétudes, derrière la propagande. En réalité la crise est à un tournant. Soit les politiques démentielles des banquiers centraux sont accompagnées de politiques de relances crédibles, soit la catastrophe est inéluctable. Et le temps est compté, car le piège est en train de se refermer : il est aujourd’hui impossible de cesser de financer Grèce et Portugal, il est aujourd’hui impossible que les taux remontent significativement, car des banques, des Etats, y compris les Etats-Unis imploseraient à cause du montant énorme des dettes. Or il n’est pas certain que les Banques centrales vont parvenir à maintenir une politique de taux très bas encore longtemps, cela serait d’ailleurs inutile, car la morphine calme, elle ne soigne pas, et on l’a tellement utilisée que bientôt elle n’aura plus d’effet à cause de l’accoutumance. Il va donc falloir passer aux choses sérieuses, et le vrai problème, c’est la tendance permanente à la surproduction. Mais ceux qui font leur fortune du modèle imposé depuis trente ans, vont ils facilement lâcher l’os, et accepter des changements ? C’est peu probable.



Rafale : ne m’appelez plus France.

Rafale : ne m’appelez plus France.

Alors, que pour permettre le maintien de l’activité de la chaine de production en France, de l’avion Rafale, l’Etat français avait promis de passer 11 commandes par an, pendant six ans, à la société Dassault Aviation, ce sera finalement 26 pauvres petites commandes sur la même période, soit 40 de moins qui seront effectives. Pour le reste, l’avionneur devra se débrouiller à l’exportation, alors que pour l’instant, il n’a pas encore vendu un seul avion à l’étranger.

L e gouvernement français, met en avant la perspective d’une commande de 120 avions par l’Inde. Après la très probable commande du Brésil, qui n’est jamais venue, on peut rester circonspect…

Mais surtout, si le contrat se concrétise, cela se traduira par la construction de seulement 20 avions en France, le reste devant être produit en Inde.

Les comptables bornés de l’équilibre budgétaire condamnent donc à terme l’activité de production du Rafale en France. Une de moins, encore, et on continuera de pleurer sur l’augmentation des déficits sociaux et du chômage une nouvelle fois.  Pour dissimuler les statistiques, on multipliera encore les emplois aidés, le temps d’une ou deux élections.

Caractéristique de l’abandon de la souveraineté nationale, cette politique arrive à sa conclusion : après avoir liquidé l’industrie nationale, après avoir abandonné la souveraineté budgétaire et monétaire, c’est l’indépendance nationale qu’il faudra oublier.

La crise économique c’est cela aussi : la démission.

Ici Londres, ici Londres, la France devrait parler aux Français. Relève toi grand homme, pour que la France se relève.       

 

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Conjoncture Août 2013 : vents contraires

Politiques keynésiennes aux Etats-Unis et au Japon, mais politiques incomplètes car elles rencontrent des freins : En Amérique celui de l’ardeur récessive des républicains concernant le budget, en Asie parce que rien n’est encore fait pour limiter l’ardeur à épargner des ménages japonais. En Europe on est en plein délire concernant la reprise économique qui n’existe que dans l’envolée boursière et la propagande. Mais les nuages s’accumulent avec des perpectives de graves crises économiques et politiques des deux cotés de la Méditerranée, bref on maintient nos pronostics d’importantes difficultés à venir.



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