Europe, quand le pire va survenir.

C’est à dire quand deux crises conjointes d’insolvabilité, en deux points différents du continent, prendront par surprise des marchés financiers controlés par des logiciels, des machines, et des traders défoncés à la coke, et que Mario sera en panique totale.

Quand il faudra généraliser la méthode chypriote du traitement de crise, et mettre la police devant les guichets bancaires. Quand les taux d’intérêt exploseront vers les sommets, et que l’Euro implosera, que les Anglais parachuteront des livres sterling à leurs concitoyens paumés en Europe, car ils ne pourront plus se servir de leurs cartes bancaires sur le continent, que la marine, (celle de la Reine), devra organiser des Dunkerque dans les ports de la Méditerranée.

Alors le chômage atteindra 50% de la population active dans plusieurs pays, pénuries alimentaires et médicales surviendront, et l’armée prendra le pouvoir en Espagne et en Grèce, comme certains officiers s’y préparent déjà, mais aussi au Portugal et en Italie. 

Alors le sang coulera, et on se souviendra : « Humanum paucis vivit genus », c’est pour quelques uns, un petit nombre, que vit le genre humain. Lucain, Parsale, V, 343.

Bien sûr cela n’arrivera jamais, moi j’ai confiance dans les gouvernements d’union nationale de tous ceux qui étaient déjà au pouvoir avant 2008. Mais si on pouvait trouver un Roosevelt et un Keynes assez vite, ça serait bien aussi… 



Europe : vers une crise majeure.

Malheureusement pas de surprise pour ceux qui nous lisent depuis deux ans : les politiques d’austérité engagent le continent dans un cercle vicieux de diminution des dépenses publiques, de contraction des masses salariales, qui provoquent des anticipations des entreprises et des banques négatives : diminution de l’investissement, raréfaction du crédit, écroulement de la consommation, et en bout de course augmentation générale de l’insolvabilité, car il est impossible de résorber les déficits publics avec des recettes fiscales qui s’écroulent.

Comme nous vous l’annoncions, la France entre en déflation, la consommation des ménages,  selon l’Insee,  a reculé de 2,9 % entre février 2012 et février 2013. Tous les secteurs sont concernés. l’énergie (– 5,8 %, carburants inclus),. Le textile et l’habillement (– 5,7 %) et l’alimentation (– 3,1 %). Au premier trimestre  434 000 voitures neuves ont été immatriculées en France contre 647 000 en 2011, une baisse d’un tiers… …

Autre symptôme que nous avons évoqué dans notre article crédit crunch : le crédit à la consommation continue, comme l’ensemble des crédits, immobiliers, à l’investissement, à se réduire. D’après l’Association française des sociétés financières, l’année 2012 a marqué le deuxième plus fort recul du crédit à la consommation après l’année 2009 avec une baisse de 4,9 % des nouveaux crédits accordés. Les débiles politiques économiques de l’Eurocratie des sociaux traitres et des monétaristes fous, portent leurs fruits : la hausse du chômage  se traduit par un record en France et en Europe. Et ce n’est pas terminé : car la politique d’austérité du ministre du budget qui fraudait l’administration fiscale, la pire politique depuis Laval, accentue gravement la récession. De ce fait le pouvoir d’achat des Français a déjà reculé de 1 % en 2012, la baisse la plus importante enregistrée depuis 1984. Le reste de l’Europe ne va guère mieux, la situation de l’Espagne est dramatique. La récession est trois fois plus importante que les grands experts économiques ne l’avaient prévue. Aussi, même une institution aussi rétrograde que le F.M.I, applaudit quand les eurocrates concèdent un délai supplémentaire à l’Espagne, condamnée à mort et à la guerre civile. En Grande Bretagne les ventes de détails ont baissé pour la première fois depuis huit mois, et en Allemagne il n’y a que la propagande de fraise des bois et Angéla pour penser que tout va bien, car le sentiment des entrepreneurs traduit dans l’indice IFO, indique le contraire : l’indice se dégrade depuis deux mois. Tu m’étonnes : entre la contraction chinoise et l’écroulement de la demande en Europe, tu vas les exporter où tes produits Angéla ? 



Cycles économiques

La crise économique serait une question de cycle. Il suffirait d’attendre que l’orage passe, et fatalement la croissance reviendrait. C’est la conviction profonde des dirigeants de notre pays. Mais pas plus que celle de 1929, la crise de 2008 ne se résorbera par elle même. Il est cependant intéressant de se pencher sur la théorie des cycles, car on peut difficilement contester l’alternance de phases de croissance avec des récessions, depuis plusieurs siècles. On peut les regrouper, les théories des cycles, en  quatre grandes catégories d’explications. Ensuite nous verrons pourquoi la nature de la crise actuelle ne peut se satisfaire d’une analyse cyclique.

 

Les cycles courts financiers.

L’abondance de liquidités dans l’économie et son corolaire, des taux d’intérêt très bas, conduiraient régulièrement les agents économiques à des comportements spéculatifs de plus en plus risqués.  Apparaissent alors des bulles spéculatives dans l’immobilier, sur les marchés financiers, des matières premières, des tulipes, sur tout et n’importe quoi. Un crack financier devient alors inéluctable comme en 2008, qui se diffuse à l’économie réelle sous la forme d’une contraction de la masse monétaire, qui provoque une diminution de l’investissement, puis de la demande. Après la période de forte croissance qui a rendu possible l’abondance de liquidités, survient alors un choc consécutif à une spéculation massive. Il suffirait de réinjecter massivement des liquidités dans l’économie pour surmonter le problème. On sait ce qu’il en est des QE et autres distributions massives de monnaies de singe…

L’avantage de l’explication par les cycles financiers, c’est que vous pouvez faire retomber la responsabilité de la crise sur des financiers qui seraient apatrides, cela évite de se poser la question de savoir si vous êtes gouvernés par des nazes, et si ce n’est pas plutôt votre économie nationale qui est défaillante.

 

les cycles longs.

Chaque révolution industrielle aurait pour origine un développement du progrès technique : moteur à vapeur, à explosion, Fordisme, Taylorisme, moteur à réaction, nucléaire, antibiotiques, internet et T.I.C. (mettez chaque progrès en face de chaque révolution économique, ça va vous faire réviser votre histoire). Bref, à chaque fois, la vulgarisation de ces innovations sous la forme de produits de consommation et de production, provoquerait de longs cycles de croissance, comme les trente glorieuses, puis, un peu comme dans la théorie du cycle de vie du produit, interviendrait une phase de déclin avec une récession de la croissance économique. Il suffirait de développer la formation et la recherche pour engager un nouveau cycle de croissance. C’est l’explication préférée de l’ancienne gauche politique devenue nouvelle droite, car elle a l’avantage de vendre que l’on ne peut pas faire mieux qu’attendre le Père noël, et permet de justifier les gros bataillons de fonctionnaires dans l’éducation, et la sécurisation de l’emploi, parce qu’il ne faut pas rêver, il va falloir que ces abrutis d’ouvriers qui votent front national ou front de gauche, se fassent à la mondialisation, pour permettre le prochain cycle de croissance .

 

Des ajustements de marché.
La croissance provoque une raréfaction des ressources disponibles en facteurs de production. Leurs prix ont alors tendance à augmenter jusqu’à devenir insupportables pour les coûts de revient des entreprises. La crise en provoquant le chômage et la diminution des investissements,  permet d’assainir la situation par la baisse des prix. Pour que le mécanisme fonctionne parfaitement, il faut rétablir les conditions d’un marché pur et parfait, raison de plus pour abandonner le salaire minimum, et toutes les ces pernicieuses réglementations sociales qui empêchent les salaires de baisser comme il faudrait. Vous avez reconnu l’argumentation des eurocrates et de leurs comparses.

 

La baisse tendancielle du taux de profit et la lutte des classes.

La résistance des exploités aux exploiteurs conduit ces derniers à organiser le chômage pour faire céder la populace. Seul problème, les exploiteurs ne s’enrichissent que du travail des exploités. Aussi en organisant le chômage de masse, les exploiteurs plombent leurs profits. Cela doit finir en révolution. Mais l’histoire a montré qu’il était possible d’effectuer des actions de retardement, d’où des cycles. (Une petite colonisation bien impérialiste, une guerre mondiale, une seconde…).

C’est l’explication de ceux qui pensent que cette fois ci, c’est la bonne, le grand soir va arriver, ce qui explique qu’après avoir été lambertistes, puis tonton maniaques, ils sont redevenus révolutionnaires.

 

Chacun  peut trouver son compte dans l’une de ces quatre catégories, aucune ne prend en compte l’aspect de crise majeure de la crise de 2008, aucune ne permet de sauver le pire des système, à l’exception de tous les autres : la démocratie.

 

A SUIVRE…

 

 

 

 

 

 

 



CAC : + 3,52 !!!

Gros délire sur le marché boursier : les courtiers ont refilé leur coke aux logiciels qui dirigent la tendance. Le motif ? Alors que la crise s’aggrave au point que l’Allemagne et la Chine commencent à avoir des difficultés à exporter vers des pays en récession, et qu’en toute logique cela devrait effondrer le marché, c’est l’inverse qui se produit. Car ce marasme permet de penser que la B.C.E va baisser encore ses taux. Alors toute la monnaie de singe distribuée retourne sur le marché action, en pensant que de nouveaux flots de liquidités à bon marché vont se déverser sur les actions dans les jours à venir. Difficile de faire plus spéculatif, difficile de faire plus déconnecté de l’économie réelle, difficile de faire plus bulle. 

Bientôt on revient vous parler des cycles économique et de la crise, promis.  



Chute des matières premières.

Ou catastrophe annoncée, comment faut-il comprendre l’écroulement du prix des matières premières ?

Cela pourrait bien confirmer notre hypothèse de récession majeure, en effet comment interpréter de telles anticipations, si ce n’est par l’attente d’un ralentissement de l’activité économique. La baisse de l’or confirme cela : dans un contexte  où le risque de crise systémique n’est pas complètement écarté, il s’agirait d’une franche anticipation de déflation. Bref, tous aux abris.



Crise économique : quel avenir ?

Va t-on en sortir, et quand ? Il y a en la matière, deux écoles. La première est celle des cycles économiques. Il y aurait une alternance de cycles de croissance et de récession. Il suffirait de serrer les dents en attendant la reprise. C’est la position des gouvernants, qui comme soeur Anne, ne voit pourtant rien venir, c’était la position du Président Hoover en 1931 aux Etats-Unis, Hoover qui voyait en pleine crise « la prospérité au coin de la rue ».

Il y a une seconde école, à laquelle nous appartenons, qui sans contester l’existence de cycles, pense qu’il existe des crises majeures qui font exception à la théorie des cycles. C’était le cas de celle de 1929, c’est aussi le cas de celle ci. Jamais nous n’aurions créé un blog consacré à la crise si nous n’avions pas pensé que la crise serait profonde et durable.

Dans les prochains articles nous reviendrons sur ces éléments.



Tartufe.

Nous sommes absolument désolés que le F.M.I  confirme nos prévisions de récession pour la France. Nous nous excusons d’avoir eu raison, et de préciser que l’annonce du F.M.I reste cependant encore trop optimiste. Les yeux dans les yeux, on vous promet que ni le Président de la République, ni le Ministre de l’Economie, n’étaient au courant. Il y a juste deux ans que  nous avons annoncé ce qui était prévisible.  Et le pire reste à venir. C’est d’ailleurs ce que semblent penser les bourses aujourd’hui : presque 3% de baisse, et surtout un retour au niveau de janvier. On vous avait pourtant bien dit de vous méfier et de planquer votre argent en Suisse, où bien sûr personne n’a de compte. Mais avec les distributions massives de monnaies de singe par les banques centrales, qui les yeux dans les yeux, ni hier ni aujourd’hui ne pratiquent de dumpings monétaires, il va bien falloir placer les petites noisettes quelque part. Six millions à Singapour, c’est encore possible ?



Déclaration de patrimoine des élus.

Ma voiture est une vieille Peugeot de plus de dix ans. C’est normal, je roule toujours en voiture de fonction, avec chauffeur et gyrophare.

Je ne suis pas propriétaire de ma résidence principale, c’est normal je loue un appartement de 250 mètres carrés, dans le cinquième arrondissement de Paris, dans un immeuble H.L.M. au quart du prix du marché locatif. Heureusement il n’y a pas de trafiquants de drogue dans le hall, car il y a deux policiers pour surveiller les logements de moi et de mes copains.

J’ai un cabanon sur un terrain de deux hectares sur la cote atlantique, évalué à 99999€. C’est normal, comme je ne paye pas l’’I.S.F, je peux raconter n’importe quoi sur les évaluations de mon patrimoine.

J’ai 99€ sur un livret A. C’est normal, la corruption c’est toujours en liquide, et les yeux dans les yeux, je le répète,  je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte en Suisse.

C’est la crise économique, c’est normal, je prends les Français pour des cons, et la crise c’est leur problème, pas le mien.



Thatcher : le bilan

Thatcher : le bilan.

 

Disons le tout net : il est très difficile d’établir un bilan objectif de la politique économique de Maggy. Il y a plusieurs raisons à cela.

-          La rente ricardienne dont va bénéficier la Grande Bretagne sur la période 1980-1990 provenant de la montée en puissance des gisements pétroliers de la Mer du Nord  vient parasiter toutes interprétations objectives.

-          Une part de subjectivité vient obscurcir le débat : ainsi on peut dire sans risque de se tromper qu’il était préférable en 1978 d’être chômeur anglais que salarié coréen ayant un emploi, mais en 2013 l’inverse est vrai.

-          L’objectivité scientifique est inaudible en France, car la cooptation qui règne dans l’attribution des postes d’observateurs reconnus, renforce le poids des analyses manichéennes dont la médiocrité provient du rapport vassal-suzerain.

-          Nous confessons comme adversaires acharnés du monétarisme que notre conviction profonde est que la politique de Thatcher fut une erreur. Cependant la décennie 80-90 ne suffit pas pour se prononcer. En effet le vrai désastre consécutif à la politique de Maggy fut la crise de 2008, et peut-être celle de 1987 en première alerte. En effet la déréglementation bancaire instaurée après la crise de 1929 fut remise en cause par les néolibéraux des années 80. Or à l’inverse de Milton Friedman nous pensons qu’une banque ne peut pas faire faillite, une banque ne peut pas spéculer avec l’argent de ses clients, les marchés financiers et monétaires ne sont pas des marchés comme les autres, et surtout ils ne constituent pas l’essentiel de l’économie. L’économie doit être au service de l’humanité, et non l’inverse.

-          Reste une grande qualité à la dame de fer : le respect de ses convictions une fois parvenue au gouvernement. Plus que les drames que sa politique a provoqués, c’est peut-être la cause profonde du déferlement de haine indécent sur le cadavre encore chaud. Evidemment on ne peut pas attendre autre chose de la sociale démocratie, toujours à l’aise dans son costume de social traitre.

Dans tous les cas voici la petite histoire de la politique économique de la fille de petit épicier anglais, méprisée autant par l’élite anglaise, qu’elle ne détestait les syndicats, surtout si ils étaient ouvriers. 

1980 : Dix huit mois après son lancement la politique monétariste fait peur : la dame de fer a inventé la semaine de 30 heures, dans l’industrie les réductions d’horaires consécutives à la récession limitent la semaine de travail à trois jours dans beaucoup d’usines, il y a plus de deux millions de chômeurs, un record depuis quarante cinq ans. Le P.I.B chute de 3%, la production industrielle de 16%. Mais grâce à la production pétrolière de 80 millions de tonnes, la balance des paiements redevient positive de 4,5 milliards de dollars, et les réserves de change atteignent 28,2 milliards de Dollars. L’inflation passe  à un rythme annuel de 8%, après avoir été du triple. Pourtant la masse monétaire continue à croitre au rythme de 24%, bien loin des objectifs affichés. Sans le rabais obtenu à la contribution britannique au budget européen, la diminution des recettes fiscales nationales prendrait un tour dramatique.  La saignée était annoncée par Maggy, mais pas dans de telles proportions.

1982 : la purge semble avoir des effets pour améliorer les conditions de l’offre : l’inflation est passée à 9%, les taux de crédit à l’industrie à 10%. Cependant les coûts salariaux restent supérieurs d’un tiers à ceux de 1975. Peu importe, le chômage proche maintenant de 12% va refroidir les ardeurs syndicales. La balance commerciale grâce au pétrole reste positive, mais malgré la baisse du pouvoir d’achat des britanniques de 2%, et grâce à la réduction des taux, et à la diminution de l’épargne, les importations augmentent dangereusement pour suppléer à la destruction de l’industrie britannique.  

1983 : la politique de l’offre semble atteindre ses objectifs, la croissance est de 3%, le taux d’inflation de 5% contre 22%, trois ans avant.

1986 : le conte de fée est terminé, car les prix du pétrole chutent. La balance pétrolière n’enregistre plus qu’un excédent de 2,65 milliards de Livres, soit la moitié de l’année précédente. Seule une chute de 15% de la monnaie nationale, permet de limiter le déficit commercial. Car pour maintenir la consommation le gouvernement encourage l’endettement à la consommation. La crise de 2008 s’inscrit dans l’histoire. La contraction des dépenses publiques, la destruction de l’industrie nationalisée, le chômage qui ne cesse d’augmenter pour atteindre 13,5% de la population active, ne sont compensés que par l’incitation à l’endettement des ménages. Curieuse politique qui prône la réduction des dépenses publiques et transforme les particuliers en cigale. La Reine Victoria se retourne dans sa tombe.

1989 : c’est le début de la fin, dernier délire des monétaristes : dans un pays qui avait connu une politique des revenus parfois plus égalitariste qu’en union soviétique. (Ecart entre les plus bas et plus hauts salaires de 1 à 8, dans les années 70, contre 1 à 13 en union soviétique), l’impôt sur le revenu se limite à deux tranches, 25 et 40%. Pourtant le ministre des finances, Nigel Lawson, démissionne. Il faut dire que le développement de l’économie casino provoque l’emballement des prix de l’immobilier, et le développement d’une consommation névrotique des classes aisées ne trouve plus de produits britanniques,    les affaires deviennent très bonnes pour les industriels étrangers.  La grande bourgeoisie va pousser la dame de fer vers la sortie, ses représentants dans le parti conservateur ne sont pas fâchés de se débarrasser de la fille d’épicier devenue encore plus insolente qu’à ses débuts. Pourtant en arrivant au pouvoir en 1979, Maggy avait  trouvé la Grande Bretagne en banqueroute, et le pays était sur le point d’appeler le F.M.I à la rescousse, mais on ne remercie pas les domestiques dans ces milieux.  Le pétrole britannique aura entretenu l’illusion monétariste. Il restait à la sociale démocratie anglaise à finir le sale travail, en persistant dans la même politique économique, et à préparer la crise de 2008. Reste l’image d’une femme qui ne s’écroulera qu’à la mort de son mari tant aimé. Une belle réflexion pour le féminisme, mais cela est une autre histoire.       

                

 

 



Slovénie

Les yeux dans les yeux, Monsieur le Député, je vous le dis : je n’ai pas, je n’ai jamais eu, de compte en Slovénie. Nous en sommes fort aise, car dans notre petit jeu concours, ceux qui ont parié sur la Slovénie comme prochain maillon faible de la zone euro, pourraient avoir gagné. En attendant Chypre aura besoin de 23 milliards d’euros, au lieu des 17,5 prévus. Les petits dominos tombent, en attendant les gros…  



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