Asie, l’exemple.

De nouveau elle montre le chemin : au Japon, non seulement les centrales nucléaires seront relancées, mais de nouvelles seront construites. Japon qui malgré sa dette qui représente 200% du P.I.B, va relancer par tous les moyens possibles son activité économique. En Chine la production industrielle augmente, et là aussi, c’est la conséquence d’une politique de relance. l’Europe décadente peut elle avoir raison toute seule ? L’Europe décadente doit elle continuer son suicide en prolongeant l’austérité, et en ayant comme seul projet politique de la communication qui conduit, par exemple, à proposer des mesures fiscales bricolées ?



L’Allemagne court à sa perte.

Deutschland scafft sich ab, en allemand. Si on ne vous a pas encore convaincu avec nos différents articles sur l’Allemagne, que contrairement à ce qu’indique la propagande, le modèle allemand n’en est pas un, ni pour l’Europe ni pour l’Allemagne, vous pouvez toujours vous rabattre sur le livre de Thilo Sarrazin qui sera bientôt disponible en France. Bon d’accord, c’est un économiste du S.P.D, et l’Allemagne rentre en campagne électorale. N’empêche, si un homme poltique dit qu’il fait froid en hiver, on ne va pas dire le contraire, juste parce que c’est un politicien…

En effet l’Allemagne doit sa reconstruction au modèle Rhénan, c’est à dire au grand compromis d’après guerre, ce qui est une autre forme de troisième voie, et qui n’a rien à voir avec la transformation en machine à exporter d’aujourd’hui, modèle qui fonctionne grâce à l’O.P.A sur la R.D.A, et l’espace vital économique jusqu’à l’Ukraine, et qui suppose la colonisation de l’Europe entière, la disparition des industries non allemandes, la précarisation des ouvriers allemands.

En attendant, en France on attend avec impatience les chiffres officiels de Décembre, concernant le tourisme, les ventes dans les commerces, les ventes d’automobiles,  ainsi que  les ventes et les mises en chantier de constructions neuves. On vous confirme ce que l’on vous dit depuis plusieurs semaines : ils sont catastrophiques.

D’ailleurs, vous ne trouvez pas louche que l’on vous explique que la crise est finie, et, dans le même temps que le Président de la République promet une année 2013 « très dure » ?

Aller, pour casser la morosité, comme chaque année on vous prépare un petit conte de fin d’année



train électrique

Train électrique : un cadeau pour noël

 

En France il était une époque où le père noël était sympa. Il offrait des trains électriques  et des emplois aux Français. Pour cela on avait constitué un monopole double : un seul acheteur, la S.N.C.F, un seul vendeur, Alstom, une entreprise nationalisée qui fournissait aussi des réacteurs nucléaires au seul distributeur d’énergie en France : E.D.F, une autre entreprise publique. Grace à cela, le T.G.V avait pu se développer et prospérer, comme l’énergie nucléaire, comme Airbus, comme France Télécom, comme Ariane espace, autant d’entreprises publiques développant des produits grâce à la recherche publique. Au pays de Colbert on n’a jamais su faire autrement : utiliser le sommet de l’Etat pour planifier avec succès les productions qui répondraient tellement bien aux besoins du pays, que l’on vendait cette production au monde entier ensuite. C’était la seule recette que l’on connaissait, parce que c’était la recette que l’on pratiquait depuis cinq cents ans. Le monopole public rejoignait ainsi dans sa finalité le monopole schumpétérien : débarrassé de la contrainte concurrentielle,  il avait tous les moyens de développer la recherche et l’innovation.   

Heureusement  des économistes compétents, qui depuis ont fait  leur beurre, nous ont appris que c’était ringard, et que rien ne valait une économie complètement libéralisée,  pour avoir des trains qui comme en Grande Bretagne, tombent en panne,  où les billets sont vendus à des tarifs élevés, en attendant les accidents à répétition sur un réseau mal entretenu, parce que l’entretien ça coûte trop cher aux entreprises pas publiques.  Que rien ne pouvait remplacer un système d’entreprises privatisées, où d’anciens fonctionnaires qui avaient dirigé ces entreprises quand elles étaient publiques, avaient multiplié par cent leurs salaires, en dépeçant ce que le contribuable avait payé, et même si cela était pénible que dans d’anciennes entreprises nationalisées, les suicides des salariés défraient la chronique, cela était la preuve d’un management adapté à la mondialisation. La démonstration  la plus éclatante  de ces bons choix stratégiques, étant d’avoir racheté très cher des banques grecques ou espagnoles, pour être obligé de les céder pour des clopinettes par la suite, tellement la judicieuse croissance externe pour adapter les anciennes entreprises nationalisées à la mondialisation, fut un succès.   … (Au fait que dit le rapport Gallois de cet épisode, car si ces sales cons d’ouvriers français sont payés trop chers, que penser des émoluments des gentils dirigeants qui ont gentiment planté leurs entreprises) ?

Ce système économique, ce colbertisme, qui avait fait de la France un leader de la technologie dans bien des domaines, il était préférable de le laisser à d’autres, d’autres, dont nos experts en économie attendent le salut, avec leur croissance à deux chiffres par an, pour nous tirer de la dépression où la politique de nos experts en économie nous enfonce chaque jour davantage.

D’autres, c’est à dire comme la Chine, dont le plan quinquennal, (un gros mot pour nos économistes compétents), prévoit de doter le pays de 1400 rames de T.G.V en deux ans, T.G.V fabriqués par deux entreprises publiques chinoises, (China North Railway et China South Railway). Et il n’y aura pas de commission européenne pour mettre à mort le service public chinois qui a inauguré mercredi 26 Décembre 2012 la plus grande ligne T.G.V du monde, soit 2300 km entre Canton et Pékin. Il n’y aura pas d’eurocrates pour contester l’attribution des marchés turc, indien, ou brésilien, à d’éventuels constructeurs de T.G.V chinois.

Ainsi va la crise, ainsi partent nos emplois.



Japon : un cas d’école.

Japon : un cas d’école.

 

Quel pays connait une baisse des prix  et une croissance en recul de 0,9% au troisième trimestre 2012, ainsi qu’un endettement qui atteint 240% du P.I.B, et une aggravation de son déficit commercial ? La Grèce ? Perdu, c’est le Japon, qui se débat avec la déflation qui ronge le pays depuis deux décennies. Cependant  ni le F.M.I, ni la B.C.E, ni les eurocrates ne viennent en délégation imposer avec de doctes discours une politique d’austérité qui aggraverait encore la crise japonaise.

Pourtant le cas japonais vaut le voyage, et sa situation regorge d’enseignements, et montre pourquoi le pire est à craindre pour l’Europe, malgré le consensus de ces dernières semaines des experts, qui étaient déjà experts avant 2008, experts incapables d’annoncer la crise de 2008, mais qu’il faudrait croire concernant une amélioration de la conjoncture en Europe. (La Grèce serait sauvée, tout comme l’Euro, et le risque systémique aurait disparu). Bref même si nous sommes les seuls à l’écrire maintenant, nous pensons que la situation va empirer, et il faudra s’en souvenir au moment voulu. Mais revenons au cas japonais.

Première observation : l’endettement du Japon ne fait peur à personne, alors qu’il est très largement supérieur à celui des pays de la zone Euro. Pourtant cela ne développe pas autant de turbulences que sur le continent européen. La raison en est simple : les japonais ont eu la prudence de ne pas se livrer aux marchés internationaux, et l’essentiel de la dette est détenue par des agents économiques japonais. Cela démonte encore une fois que ce qui compte n’est pas le niveau d’endettement, mais la politique de financement de la dette. Fier à juste titre de son identité, le peuple japonais n’est pas à vendre, et c’est tant mieux.

Deuxième observation : la cause principale du déficit commercial est d’ordre énergétique. C’est pourquoi le nouveau gouvernement japonais va prendre la seule mesure possible : rallumer les centrales nucléaires.

Troisième observation : à l’inverse des pays européens, le Japon n’a pas abandonné une politique de relance de la dépense publique. Pourtant les résultats font se gausser les commentateurs économiques occidentaux. Cela constituerait la nième démonstration de l’inefficacité des politiques de relance. Or, il convient de remarquer qu’en 2010 la croissance économique du pays était remontée à 4,5%. Il est probable que sans son accident nucléaire le pays aurait enfin continué de recueillir les fruits de ces politiques de relance.

Quatrième observation : pourtant le bilan des politiques de relance reste contesté, car le risque de récession n’a jamais disparu. Un prix Nobel d’économie a même parlé de décennie perdue concernant le Japon.  Et, en effet, le cas japonais montre les limites des politiques de relance privilégiant l’outil monétaire par rapport à l’outil budgétaire, même si une politique de grands travaux a été développée. Ce choix de l’expansion de la masse monétaire par des taux d’intérêt bas et de la création monétaire par rachat de la dette par la banque centrale n’était cependant pas infondé. En effet une autre préoccupation du pays est un Yen trop fort pour les exportations. Remarquons là aussi, au passage, que les investisseurs internationaux n’hésitent pas à continuer à faire confiance à la devise d’un pays aussi endetté. Cela démontre ce que nous disons depuis longtemps : les marchés n’ont que faire des présupposés idéologiques, un pays qui annonce clairement son intention de soutenir la croissance par n’importe quel moyen, sera toujours aux yeux des marchés bien moins risqué, qu’un pays qui s’enfonce dans la dépression.

Cependant la politique monétaire cesse d’être efficace en dessous d’un certain niveau de taux d’intérêt pour relancer la croissance économique à cause du phénomène de trappe à liquidité.

Cinquième observation : Ce qui explique le relatif échec des politiques de relance  c’est un multiplicateur du au déficit public qui reste trop limité, à cause d’une épargne très importante des ménages japonais  la solution réside dans une réforme du système de retraite et de financement des études supérieures, afin de réduire l’épargne de précaution.

Sixième observation : on ne peut qu’être très inquiet pour les pays de la zone euro qui ont développé une politique de très grande austérité budgétaire. Ils vont s’engluer dans une déflation sans fin. Comme le Japon ils vont constater les limites des politiques monétaires expansionnistes, mais quand pour le Japon il suffirait de modifier le système de financement des retraites et des études supérieures, pour diminuer l’épargne de précaution des japonais, et augmenter l’effet multiplicateur des dépenses publiques, pour l’Europe, ce sera une autre histoire. Car les positions de nature idéologique des décideurs économiques européens  condamnent le continent à une politique économique suicidaire. la combinaison d’une politique monétaire inefficace, et d’une politique budgétaire inexistante, nous conduisent à la pire des dépressions.     

 



Fin du monde : l’I.N.S.E.E lève le voile.

Les prévisions très pessimistes de l’I.N.S.E.E confirment nos analyses. Merci l’I.N.S.E.E, même si on peut soupçonner une certaine retenue de la part d’une administration au service de l’État, bref que les données présentées sont un peu édulcorées par rapport à la réalité qui nous attend. Car les ressorts de la croissance sont durablement cassés grâce aux imbéciles politiques pratiquées, et la flambée boursière ne doit pas faire illusion, c’est une énième bulle alimentée par les distributions massives de monnaies de singe par les banques centrales.  



développement durable…

Dans trois jours c’est la fin du monde, et on ne voudrait  pas ne pas avoir contribué à sauver la planète et la croissance économique,  sans avoir formulé des propositions de développements durables.

Genre :

Pour l’épicier enrichi qui veut nous faire croire qu’il a supprimé les sacs jetables de son enseigne par grande préoccupation de l’environnement, alors que c’était parce que cela lui coûtait une fortune, on a une proposition : interdire les bouteilles en plastique fabriquées avec du pétrole, et revenir aux bonnes vieilles bouteilles en verre consignées. Tu peux même embaucher des emplois de pas d’avenir pour gérer la consigne.

Pour la mairie de Paris très très préoccupée de développement durable. Rétablir le stationnement gratuit partout : très vite les voitures ventouses vont revenir à leurs places, impossible de se garer, une seule solution pour venir à Paris : prendre les transports en commun.

Au passage on peut même ressortir du musée les bennes à ordures électriques qui circulaient il y a 50 ans dans Paris, moyennant un petit bricolage, on pourra les recharger sur les bornes d’autolib.  

Pour la région Ile de France qui a les mêmes préoccupations : municipaliser les sols ou se trouvaient les vergers de Chambourcy, de Saint Cloud, D’Argenteuil, de Bougival et bien d’autres encore et replanter à cet endroit afin d’éviter les gros camions qui puent, et qui vont chercher à l’autre bout du monde, ce que l’on peut produire sur place. A défaut, plutôt que de livrer les terrains de la petite ceinture à la spéculation immobilière : planter des arbres fruitiers.

Pour les entreprises qui comme le chimiste qui fume et sent mauvais autour de Lyon, et qui a subventionné sans rire les émissions d’un candidat à la candidature présidentielle sous l’étiquette écologiste : faire comme Porche : passer le temps de travail des salariés de 35 à 34 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, afin que les ouvriers puissent s’occuper davantage de leur potager qui prend beaucoup de temps.

Pour les députés qui ont échangé la fermeture des centrales nucléaires contre un poste de député : développer la décentralisation, pas la décentralisation politique qui multiplie les sources de corruption, non, la décentralisation économique, genre vivre et travailler au pays, comme ça on pourra développer les micros centrales électriques qui seront rentables et fonctionneront grâce à l’énergie renouvelable.   

Comprendre la crise économique c’est aussi cela, dénoncer les tartufes. En attendant ils vont comment nos quatre millions de chômeurs ?



Italie : Mario contre Berlusconi, la face cachée du débat

Italie : Mario contre Berlusconi, la face cachée du débat.

 

Il serait imprudent de sous estimer le débat politique en Italie, et surtout de le réduire à des stéréotypes sur le rôle de chacun des acteurs.

Il y aurait le gentil, vertueux et propre sur lui, Mario, et l’affreux sale et méchant Berlusconi. Cela serait réduire le débat concernant la survie de l’industrie italienne à bien peu.

Car quand Berlusconi parle de la « politique germano centrée » de Monsieur Monti, il tape là où ça fait mal. En effet la politique de Monsieur Monti est en train de ruiner l’industrie italienne au profit de l’industrie allemande. Car l’Italie, comme la France, n’a plus aucun avantage de change par rapport à l’Allemagne, puisque les trois pays ont une monnaie commune, une monnaie allemande que l’on appelle l’Euro, et l’Italie ne peut même plus bénéficier du soutien de la commande publique, à cause de la démentielle politique d’austérité de Mario.

Quand Berlusconi dit du spread, (la différence de taux d’intérêt entre l’Allemagne et l’Italie), « Qu’est ce qu’on a à faire ? C’est une invention avec laquelle on a cherché à faire tomber une majorité élue par les Italiens et qui gouvernait le pays », il énonce deux vérités :

-         Mario n’a jamais élu par personne, il a seulement été coopté par les eurocrates et Goldman Sachs.

-         L’Italie pourrait très bien se passer des marchés financiers grâce à sa riche épargne intérieure.

 Quand Berlusconi soutient que « la montée des taux d’intérêt était une manœuvre délibérée de l’étranger pour racheter à moindre coût les entreprises transalpines », si on se réfère au pillage actuel des entreprises publiques grecques, on peut qu’abonder dans son sens.

 Mais Monsieur Monti est un pur produit de l’eurocratie, et il est évident qu’il n’a que du mépris pour l’ancien marchand d’aspirateur débauché, qui a été pris le doigt dans le pot de confiture de ses parties fines avec des putains à peine majeures, parfois mineures. Cependant que vaudra le mépris de Monsieur Monti et de ses camarades eurocrates si sa politique économique échoue, éventualité qu’il n’envisage pas, du haut de sa morgue de grand bourgeois qui n’a qu’à claquer des doigts pour que ses laquais se couchent ?

Thiers disait de Napoléon III que c’était un crétin qu’il mènerait par le bout du nez, les généraux prussiens ne doutaient pas un seul instant de contrôler le petit caporal Hitler, et en ce qui concerne les ancêtres de Monsieur Monti, ils n’ont jamais envisagé que Mussolini puisse devenir Mussolini. Et pourtant si les petits entrepreneurs italiens coalisés avec les victimes de la politique d’austérité se fâchent vraiment, qu’allez vous faire Monsieur Monti ? Vous retirez dans l’une de vos propriétés, tel le sphinx, en attendant le débarquement américain qui renversera la dictature que les italiens se seront choisie ?    



Fin du monde : c’était mieux avant.

En 1960 il y avait trois milliards d’êtres humains, deux souffraient de mal nutrition. En 2012 il y a plus de six milliards d’être humains, et  huit cents millions d’hommes souffrent de mal nutrition, et encore ils habitent essentiellement des zones de guerre.

Conclusion? Vive la croissance économique, parce que ce n’est pas la croissance zéro du club de Rome qui a produit ce résultat, c’est le développement économique.

La crise c’est cela aussi : des économistes de l’offre malthusiens, qui attendent le salut de pays qui n’appliquent pas les recettes des eurocrates  : la Chine et les Etats-Unis par exemple, temple du productivisme ou, et, de l’économie réglementée. Ni le gaz de schiste, ni le charbon, ni le nucléaire ne font peur à ces deux pays, pas plus que les entreprises publiques ne sont des épouvantails, car elles constituent toujours l’essentiel de la production chinoise, et les nationalisations en période de crise ont sauvé de nombreuses entreprises américaines, comme G.M, dont l’Etat américain reste le principal actionnaire.

 

Pensée unique, quand tu nous tiens… 



Fin du monde.

C’est dans moins de dix jours maintenant. Et inutile de vous dire que l’on ne va pas rater l’occasion de rigoler un peu, sur un blog comprendre la crise économique. On va pouvoir parler fin du pétrole, fin de la croissance économique, fin de la natalité, et bien sûr réchauffement climatique et économie durable. Bref, les poncifs de la pensée unique, les refrains de ceux qui votent comme un seul homme au parlement des eurocrates contre les peuples, les peuples qui aimeraient mieux la fin du chômage, la fin de la récession, la fin des soupes populaires qui se multiplient en Grèce et ailleurs.

Keynésien et colbertiste, on est, on assume. productiviste et optimiste c’est notre recette contre la crise économique. 



Déflation, tendance.

Les prix à la consommation sont repartis à la baisse en France, on n’est guère surpris sur unblog comprendre la crise économique. Mais la politique annoncée de la F.E.D consiste toujours en la création monétaire massive. Comme il est probable que la B.C.E va suivre le même chemin, deux tendances contradictoires s’affrontent. Pourtant l’importance des forces récessives à l’oeuvre laisse toujours à penser que dépression et déflation sont toujours en embuscade.  



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