Déflation, notre hyphothèse se confirme.

Déflation : notre hypothèse se confirme.

 

Les prêts mondiaux ont diminué de 799 milliards de dollars

au quatrième trimestre 2011. Cette situation est d’autant

plus grave que la contraction touche d’abord les prêts

interbancaires de la zone euro pour 637 milliards de dollars.

L’essentiel de la création monétaire ayant pour origine les

prêts des banques commerciales, on comprend mieux

l’empressement de Mario et de Ben à faire tourner la

planche à billets en 2012. Sans cette création massive de

monnaie la masse monétaire mondiale se serait contractée

d’un tel volume que la récession aurait pris une tournure

dramatique.

La situation reste pourtant extrêmement grave : c’est la

baisse la plus importante des crédits depuis l’écroulement

de la banque Lehman Brother. On attend avec impatience

les chiffres pour 2012.

 Parce qu’en 2011 les prêts aux entreprises et aux particuliers

avaient baissé de 162 milliards de dollars en zone

euro. Cumulés avec les imbéciles politiques budgétaires

imposées par les eurocrates, l’effet risque d’être détonnant en

2013.  

 



Economie dirigée

Nostalgiques de l’économie dirigée, nous sommes et nous assumons. Faut-il encore s’entendre sur les termes : un ancien premier ministre assimile le dernier budget d’austérité de la France à l’économie dirigée, l’économie dirigée au parti socialiste, et le parti socialiste à la gauche. On ne doit pas avoir les mêmes critères d’évaluation. Car il y a économie dirigée et économie dirigée. Quand l’Etat est obligé de renflouer les banques et les constructeurs automobiles est ce du libéralisme ou de l’économie dirigée ? Quand la cooptation gangrène la démocratie et empêche l’éclosion des talents, est ce de l’économie dirigée ou du libéralisme ?

La droite se réduit elle au libéralisme et la gauche a-t-elle le monopole de l’économie dirigée ?  On pensait que les lignes passaient plutôt sur les notions de famille, de travail, de mérite. Et ce n’est pas dans le marigot des institutions européennes que l’on verra plus clair, ou les anciens gauchistes votent comme un seul homme, avec la droite la plus néo libérale, la remise en cause de la troisième voie, du modèle rhénan.

Il y a un autre projet, une autre solution pour sortir de la crise : c’est de mettre l’économie au service de l’homme, et non l’inverse. Pour cela on préfère l’union nationale de ceux qui ne se résolvent pas à la disparition des peuples, dans la machine à broyer des politiques d’austérité sans fin, aux batailles de communication qui cachent mal l’absence d’un grand dessein humaniste, qui parait il sous tendait la construction européenne.

Il y a de la place pour tous ceux qui pensent que la planification incitative, qu’une politique intelligente des revenus, que le respect des droits sociaux qui sont dans le préambule de notre constitution, y compris le droit au travail, sont compatibles avec l’esprit d’entreprendre et la juste rémunération du mérite.  

Il est grand temps que l’on parle de politique, au sens noble du terme, c’est-à-dire du projet que nous voulons pour la cité.

. Il est grand temps de croire en quelque chose.

Nous on pense que l’humanité vaut mieux que des politiques économiques vides de sens. Bref, fiers d’être français, fiers d’être européens, fiers de notre civilisation. C’est cela le projet européen : humanisme et démocratie, pas le cataclysme que nous préparent les eurocrates.

 



Crise économique : journée de la trahison, journée de deuil.

La France a mal à sa gauche. Son assemblée de godillots vient de voter l’abandon de la souveraineté budgétaire, principe essentiel de la démocratie. Il est vrai que c’était une assemblée du Front populaire qui donna les pleins pouvoirs à Pétain.

Le C.A.C 40 fait grise mine, ce n’est pas l’annonce du renforcement stupide de l’austérité qui lui redonnera le sourire. Nos pires prévisions se réalisent. Pas un article du blog n’a été supprimé depuis sa création. Et nous prenons l’histoire à témoin, on n’écrira pas que personne ne savait : une autre politique est possible, et ce n’est pas celle qui nous enfonce dans la crise chaque jour davantage.

 Honte à ceux qui détruisent la Nation, honte à ceux qui condamnent les peuples à l’austérité et au chômage de masse, honte à ceux qui mettent la démocratie en danger en fournissant les bataillons de ceux qui n’ont plus rien à perdre aux aventuriers.

Que les poubelles de l’histoire vous emportent à jamais.  

 



Croissance économique française

Zéro, elle est pile à zéro, depuis cinq semestres. On dirait une information du type : un nuage radioactif se déplace en Europe mais n’a jamais franchi les frontières françaises. Bref selon les statistiques officielles, nous ne sommes pas en récession.Il faudrait en informer les six millions de chômeurs, et non pas quatre, cela les rassurerait sur le fait que la politique budgétaire annoncée ne fera pas, qu’ils seront bientôt 8 millions, les chômeurs. Car même avec les statistiques officielles, c’est quand même le pire résultat depuis 1945, en terme de croissance économique, et d’ailleurs, l’INSEE se sent obligé de réviser ses prévisions de croissance à la baisse. Tu m’étonnes! Et ce n’est qu’un début, continuons le combat. Il ne suffira pas de retarder les élections régionales pour éviter la debacle.  D’ailleurs la démocratie sera t-elle encore crédible? Le pire est à craindre, le pire est à venir. 



Budget : la mauvaise blague.

Nous n’avons qu’une seule explication pour les choix budgétaires qui ont été effectués : ils ont parié qu’il allait provoquer une récession d’une ampleur encore inconnue. A l’inverse des Etats-Unis où l’administration démocrate a prévu de provoquer un déficit budgétaire de 8,5% du P.I.B, en cohérence avec la politique de la F.E.D, le gouvernement français propose un budget d’austérité sans précédent. Le métro en banlieue et la liaison CDG de Paris à l’aéroport Charles-de-Gaulle attendront. Les lignes T.G.V Paca, Normandie, Limoges, ainsi que le l’indispensable canal Seine-Nord disparaissent de la liste des objectifs immédiats, comme le projet de grand Paris.

Non seulement cela handicape l’avenir de notre pays, alors qu’il faudrait justement une politique de grands travaux, mais cela revient à pratiquer une politique de comptables bornés aux ordres d’Angéla, ce qui va amplifier le cycle récessif.

Cette amplification conduira exactement à l’inverse du résultat recherché : les recettes fiscales vont plonger comme jamais, comme en Grèce en Espagne au Portugal et en Italie, et il faudra encore courrir derrière l’augmentation de l’insolvabilité.

Une seule explication on vous dit, ils ont parié sur leur capacité à provoquer le pire.

 



Mittal organise le rationnement

Grace aux intelligentes politiques de rigueur, la demande d’acier a chuté de 25%. L’oligopole Mittal en toute logique, réduit ses capacités de production, pour maintenir les prix de vente.

Nous avions proposé sur ce blog, (cf l’I.S l’impôt stupide), de négocier avec les F.M.N une réduction de l’I.S, contre des relocalisations, plutôt le dumping fiscal que le dumping social. Mais, l’improductif ministre du redressement productif, va se contenter, comme pour Aulnay, d’accompagner le plan social. Pas chien, Mittal lui donne soixante jours pour retrouver un repreneur. On ne sait pas ce qu’un fondateur de la sixième république aurait fait, mais  pour le créateur de la cinquième, c’est certain, il aurait poussé une grosse colère. A tel point que ça mérite bien une petite nationalisation. Histoire que pour fabriquer nos chars et nos canons, on ne soit pas obligé de demander l’autorisation à nos camarades Allemands, ou Chinois. Et pas besoin d’être bien rouge pour cela, Roosevelt l’a fait en son temps. Il est vrai que c’est du passé, tout comme l’indépendance nationale.  

 



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