DEXIA : recherche recapitalisation, urgent.

Comme on vous l’a indiqué dans chacun de nos articles sur DEXIA, rien n’est résolu, et les gouvernements belge et français envisagent une recapitalisation. Peut être devraient ils prendre à leur compte les propositions de l’AFEP : une diminution des charges sociales résoudrait tout… Plus sérieusement rien n’est résolu, ni la crise de solvabilité, ni la récession, et attention, ça va bien finir par craquer quelque part. C’est pourquoi nous on continue à faire entendre notre petit refrain. 

A venir un petit bilan de politique économique aux Etats-Unis, riche d’enseignements, et un article sur les énergies alternatives dans notre petite série sur des pistes de croissance par l’autonomie énergétique.



AFEP : quoi de neuf ?

Le journal du dimanche titre : l’ultimatum des grands patrons. Il faut comprendre des entreprises comme TOTAL, Sanofi, LVMH qui sont rassemblées dans l’AFEP. En quoi consiste l’ultimatum? Pas très original : ils réclament des sous pour sauver la France, et même le nouveau belge, ancien français, semble très attentif au devenir de notre pays. Pourtant certaines de leurs demandes sont timorées, et relèvent davantage du raclage de tiroir, que du choc nécessaire : réclamer une baisse de l’I.S au niveau de la moyenne européenne, ne sert à rien, il faut le baisser davantage pour pratiquer un vrai dumping fiscal. Mais nous on le propose pour éviter le dumping social et en échange de relocalisations, pas sans contrepartie.   et quant l’ AFEP réclame en plus un allégement de charges sociales de 30 milliards en faisant passer la T.V.A de 19,6 à 21%, ce n’est pas très original, et surtout pas très bon pour vendre du savon, et pour la demande en général. Timorées sont aussi les précautions de communication pour demander l’exploitation du gaz de schiste et du nucléaire. Nous on le demande franco pour obtenir une autonomie énergétique, dans le cadre d’un plan, et avec le développement des énergies alternatives. Mais on savait que des vilains copieurs allaient pomper nos dix propositions pour aggraver la crise, on n’est pas vraiment surpris. La surprise serait que ce gouvernement résiste. 

Et puis ce qui nous intéresse vraiment c’est de connaitre la répartition de leurs coûts de revient, aux grands managers, histoire de savoir si le problème c’est vraiment les charges sociales… Y a quelqu’un ?



Nucléaire : une énergie d’avenir

Nucléaire : une énergie d’avenir

 

Il est à craindre que l’approche du nucléaire dans les pays développés soit symptomatique de leur décadence. En effet trois accidents majeurs depuis que cette industrie produit de façon industrielle de l’énergie suffisent-ils à justifier son abandon ? Si on excepte le cas de l’Allemagne où la combinaison contre nature des lobbies charbonnier et écologiste, a fait la décision d’Angéla, il s’agit bien d’un choix entre l’industrie du silex et l’avenir.

Le problème est un problème d’optimisation entre les risques supposés  et les revenus générés.

Or, l’utilisation sans discernement du principe de précaution, accompagne bien la régression économique des pays en crise.

Tchernobyl ? Remarquons que la puissance gazière et pétrolière russe, n’en fait pas un prétexte pour abandonner l’industrie nucléaire. D’ailleurs, dans la zone interdite, les petites et les grosses bêtes pullulent, bon, on n’affirmera pas qu’elles ne sont pas fluorescentes la nuit, mais au moins il semblerait que la nature soit en mesure de faire de la résistance.

Est-ce plus terrible que les 10000 morts en France par suicide et par an, soit deux fois plus que les accidents de la route? On ne vous affirme pas que tous soient des agriculteurs qui n’en peuvent plus, des victimes de plans sociaux, des chômeurs sans espoir, des chefs d’entreprise ruinés, mais quand même il y a un doute. Il faut y ajouter les victimes du diesel qui pue, et qui distille des particules fines jusqu’au plus profond de nos poumons, du chauffage au fioul qui va nous permettre de bronzer au pole nord par 30 degrés à l’ombre grace à ses émissions de co2.

Alors pourquoi se priver du tout électrique,  de la multiplication des prises de courant qui va donner du boulot à une pléthore d’artisans pour les installer et permettre de recharger les marrantes petites voitures électriques ? Réseau de prises que l’on pourrait doubler de gentils petits câbles modernes pour améliorer notre réseau de communication, saturé avec ses vieux câbles en cuivre du siècle précédent ?

Keynésien et colbertiste on est ravi de faire de la pub gratuite à E.D.F et au C.E.A.

Mais il y a une condition : la privatisation est incompatible avec l’énergie nucléaire, car on ne prend pas de risque avec le risque. Sur les trois accidents, deux sont imputables à des entreprises privées et l’autre à une dictature. C’est bien la démocratie, et le plan incitatif qu’il nous faut pour permettre la croissance économique par l’autonomie énergétique.

Et en plus on peut mettre avec l’énergie électrique à profusion un manège  pour les mômes dans chaque village en France où on aura reconstruit une école, une poste, une petite entreprise, bref où l’on pourra vivre et travailler au pays. C’est quand même mieux que les sinistres projets des eurocrates non ?   

 

 

 



crise économique : dans le dur

Quelques milliards pour sauver P.S.A, quelques autres pour les collectivités locales en peine depuis que DEXIA est devenue une bad banque, résidu de l’institution qui avait pour mission d’assurer le financement des communes et des départements , institution coulée par d’anciens fonctionnaires convertis trop vite au libéralisme le plus dangeureux, le plus pédant, le plus stupide. C’est trop peu, trop tard. On dirait les chaloupes du Titanic dans le froid glacial de la pensée unique. La cerise sur le gateau  étant l’annonce du pseudo choc de compétivité, ou comment continuer vers l’iceberg à pleine vapeur, quand le coût du travail représente moins de 15% du coût de revient dans l’industrie, et parfois moins de cinq. 

Promis, bientôt on vous livre notre sentiment sur le nucléaire, après le charbon, et avant les énergies alternatives, comme pistes de croissance pour aller vers l’autonomie énergétique. Un projet industriel, un plan incitatif, une relance de l’investissement : productivisme et croissance économique, keynésien et colbertiste, un blog comprendre la crise économique,quoi.

Vive la crise, elle va liquider la pensée unique, et on va pouvoir passer à autre chose, enfin. 



CAC 40 : journée du 23 octobre

Bon, on vous avait prévenu hier que ça allait être morose. Vous ne direz pas que vous n’étiez pas au courant. Bientôt on vous rend le sourire avec le nucléaire, suite du premier article sur le charbon, pour une piste de croissance par la recherche de l’autonomie énergétique.

Bon courage, à suivre, et en plus c’est toujours gratuit.



Grèce : de plus en plus mal

Déficit budgétaire attendu de la Grèce : 10% du  P.I.B, et cela en toute logique, la politique imposée par les idéologues de l’eurocratie condamne la Grèce au massacre de ses recettes fiscales. L’austérité provoque la dépression, la dépression écroule les recettes fiscales. Un vrai jeu de cons qui est imposé par des comptables bornés de Bruxelles. Avec les résultats mitigés des sociétés qui vont tomber dans les prochains jours en Europe et aux Etats unis, ça risque d’être morose.

Un blog comprendre la crise économique : on vous a dit la vérité, et on vous la dira encore, parce que on est vendu à personne, pas encore.

En attendant, on va continuer notre petite série sur l’autonomie énergétique, comme piste de croissance. Après le charbon, le nucléaire, les dents vont grincer. Keynésien et colbertiste on est et on restera. Vive la croissance économique et le productivisme. Cliquer et faites cliquer sur le blog pour que l’on sache qu’une autre politique économique est possible.

 

 



Le charbon : vivre et travailler au pays.

Le charbon : vivre et travailler au pays.

 

Comme promis on commence notre petite série concernant l’autonomie énergétique comme piste de croissance, et on commence fort : on propose de rouvrir les mines de charbon…

L’argument définitif des détracteurs du charbon en France serait celui-ci : coût d’extraction de la tonne en France, 150€, en Chine, 50€. Comme toujours cet argument n’en est pas un. Car un emploi de pas d’avenir,  est subventionné au 2/3 par l’Etat, et 2/3 de 150, cela ne fait il pas 100, soit le supposé différentiel avec nos camarades chinois ?

Certes ce qui est vrai à Paris ne l’est pas à Bruxelles : il serait blasphématoire de subventionner des emplois productifs pour les idéologues de l’eurocratie. Car c’est bien à l’emploi productif que l’on en veut : quand une société étrangère souhaite ouvrir, malgré tout, une mine en Bourgogne, c’est l’argument de l’environnement qui est mis en avant : le charbon c’est sale, ça pue, et ça rend malade.

Sauf que depuis que l’on a fermé les mines, les territoires sont transformés en musée, les populations vivent des transferts sociaux, et la désespérance sociale assure les revenus des dealeurs d’anti dépresseur. Ce qui est très mauvais pour le budget de la sécu.

Cette situation est elle meilleure que la solidarité, la fraternité, la camaraderie de ceux qui risquaient  leur vie pour extraire les bijoux noirs, et qui rentraient chez eux avec un revenu du travail, pas avec le R.S.A ? On pourrait même en profiter pour paufiner notre réseau de communication avec l’argent gagné en redonnant vie à nos territoires. Et il ya du boulot trois cents milliards d’investissement seraient utiles pour rentrer dans le siècle.  

Et puis le charbon, c’est une énergie d’avenir, on n’en a jamais autant extrait, et d’ailleurs c’est écologique : Angéla en fermant ses centrales nucléaires a trouvé l’ultime argument pour maintenir son importante production charbonnière. Alors si c’est permis par Angéla, maintenant que la France est un protectorat Allemand, on ne devrait pas s’en priver.

Keynésiens et Colbertiste on vous dit : des populations au travail au pays, qui pourraient même faire grève pour réclamer des augmentations de salaires.

Aller, ce n’est quand même pas pour cette raison que vous avez organisé la désindustrialisation de la France ?   

 




crise : le bout du tunnel.

Du moins c’est ce qu’affirme le Président de la République. Cela témoigne d’un très grand optimisme. Notre position est exactement inverse : le pire est à venir car le sens de l’histoire n’est pas celui de la régression, or les eurocrates sont en train de ramener la Grèce à l’age de pierre. Pour accorder le petit chèque necessaire à ce pauvre pays, qui subit la politique stupide des eurocrates qui enfonce chaque jour qui passe un peu plus la Grèce dans l’insolvabilité, les exigences des eurocrates sont les suivantes : que les Grecs travaillent 6 jours sur 7, que l’age de la retraite soit porté de 65 à 67 ans, et que l’on supprime les conventions collectives. On vous promet que cette information est exacte, et que la source n’est pas le K.G.B. leur idée, aux eurocrates, c’est que la Grèce c’est un P.I.B moins important que le département des Hauts de Seine, et que les Grecs peuvent bien crever, cela n’aura que peu d’incidences.   

Sauf que nulle part rien n’est résolu, car la croissance va encore se ralentir, et l’insolvabilité des Etats et des banques augmenter. Même le Président Hoover en 1930 aux Etats Unis était moins borné que ces idéologues du libéralisme le plus débile qui soit,  qui imposent des politiques qui vont transformer la récession en dépression majeure. 

Nous, on continue notre petit refrain, on refuse d’être les complices de cette politique, et on va commencer notre série ‘l’autonomie énergétique », pour pouvoir vivre et travailler au pays, histoire de casser la morosité ambiante.   



Pacte de stabilité

Ils n’ont pas perdu de temps : à peine voté, l’abandon  de notre souveraineté budgétaire, se concrétise par la présence d’une eurocrate, que personne n’a jamais élue, dans les murs de notre parlement pour dicter ses oukases. On dirait le roi de Prusse organiser  son sacre dans la galerie des glaces du château de Versailles. C’est cela aussi la crise économique : la morgue de ceux qui piétinent les peuples, Grec, Espagnol, Portugais,  pour imposer une politique qui nous conduit à la catastrophe.  

Résistance, résistance, ici Londres, ici Londres

 

 



Crise économique : en sortir.

Vivre et travailler au pays constitue une formidable piste de croissance pour sortir de cette crise. Pas plus que de laisser au bord du chemin des millions de sans travail , il n’est concevable d’abandonner des territoires entiers au marasme économique. La reconstruction de nos pays est possible avec une planification incitative, un projet d’autonomie énergétique,un développement des moyens de communication. C’est au respect de la constitution française que nous devons nous engager, en permettant à chacun de vivre des fruits de son travail, et non pas en transformant les villes moyennes en désert économique.

   A suivre : comment faire.



12

le kiosque |
Bliid |
wowgoldhao |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | On S'Bouge
| appleshoes
| CGT Association Rénovation