Sauvons l’Europe

Sauvons l’Europe. (Au moins ses technocrates).

 

L’ancien maoïste portugais passé au caviar, même pas de gauche, ainsi que sa clique de technocrates européens, font la leçon à la France concernant sa politique économique, et lui demandent, sous peine de sanctions financières de pratiquer une politique encore plus déflationniste. Pourtant ils devraient être rassurés par l’annonce aujourd’hui 31 mai que l’inflation en zone Euro est bien moins élevée qu’ils ne l’avaient prévue. Malgré le parachutage de monnaie de singe parla B.C.E, l’évolution des prix, hors produits pétroliers,  ressemble de plus en plus furieusement à de la déflation à la japonaise. Curieux non, surtout quand on pratique une politique économique qui fait tout ce qu’elle peut pour entrainer la récession ?

Les solutions préconisées par nos amis de Bruxelles sont simples. Pour le déficit commercial historique dela France, il conviendrait d’entrer davantage dans la course au dumping social avec les pays où travaillent des enfants pour des rémunérations mensuelles qui ne payent même pas un repas de député européen. En ce qui concerne le chômage, rien ne serait mieux que de trépaner le code du travail, ce qui constituerait un bon complément pour pouvoir accélérer les licenciements, que l’on pourrait ajouter aux 55000 prévus dans les plans sociaux d’après les législatives. Savent ils ces beaux messieurs de Bruxelles que les dirigeants d’entreprises françaises, après la guerre, ont imposé le C.D.I, contre l’avis des syndicats, parce qu’ils considéraient la précarité comme source de comportements anti sociaux et anti économiques ?

L’Espagne achève de s’écrouler sur les décombres de la spéculation immobilière, qui a tenu lieu de politique économique au gouvernement socialiste. Mais ils ne comprennent toujours pas que la prochaine prise de la bastille, risque d’être celle du parlement européen par des peuples excédés de constater que le projet européen se limite de plus en plus à imposer des privations aux populations, et des privilèges à une minorité. Sauvons les malgré eux, imposons une autre politique européenne, car quand il n’y aura plus d’Euro, cela posera fatalement la question de l’utilité de la construction européenne, et donc celle des privilèges des technocrates européens. Offrez la théorie générale à ces messieurs, cela relancera au moins le secteur de l’édition, parce qu’ils sont nombreux à Bruxelles à ne pas être concernés par les  plans sociaux en prévision, mais à risquer d’être passés par dessus bord avec le projet européen.                 

 



Crédit agricole : quel risque ?

Crédit agricole : quel risque ?

 

Evidemment, si il y avait un risque important concernant une banque française, ni les médias, ni les politiques ne vous informeraient. Il n’empêche que tout le monde se pose la question : et si une banque française sautait ? Le début de panique sur la Société Générale cet été constituant une parfaite illustration.

Sur unblog comprendre la crise économique, notre position est inchangée : la crise est grave, elle va encore s’aggraver tant que l’on abandonnera pas les politiques économiques dites de l’offre, et le risque systémique n’a jamais été aussi grand. Le scénario du pire étant que l’intelligente gestion du dossier grec, (voir article précédent), conduise par ricochet l’Espagne à devenir la Grèce, l’Italie à devenir l’Espagne, et que les banques françaises sautent, car elles sont très engagées à la fois sur les prêts accordés à ces pays, et dans les systèmes financiers de ces pays, où elles ont réalisé une intelligente croissance externe.

Sur unblog comprendre la crise économique, on est vendu à personne, pas encore, et c’est pour cela que l’on devient de plus en plus crédible, comme le montre l’explosion des connexions. Donc on va se permettre de donner notre avis sur une banque française, qui en apparence semble être la plus exposée en Grèce : le Crédit Agricole. Evidemment ce n’est qu’un avis qui attend vos commentaires, et tout le monde peut se tromper, c’est ça le débat.

Et, il est vrai qu’avec une cotation à 3€ sur le marché boursier, les investisseurs ne manifestent pas une grande confiance dans la banque, surtout pour une action qui a connu des cours à 31€ avant la crise. (Désolé pour les salariés qui détiennent des actions de participation). Notons que les banquiers français n’ont jamais autant mérité leurs bonus, pas pour leur gestion bien sûr, mais on peut imaginer qu’ils ne doivent pas dormir beaucoup, en se demandant quelle catastrophe va encore leur tomber dessus le lendemain, dans quelle mesure leurs petits camarades leur mentent, comme eux ils cachent soigneusement dans les placards des cadavres qu’il faudra ressortir un jour ou l’autre.

Pourtant sur un blog comprendre la crise économique on ne croit pas à la faillite qui conduirait à la spoliation des clients d’un établissement de cette taille. Pourquoi ?

C’est une trop grosse banque, si elle sautait, tout le monde saute, toutes les banques françaises, européennes, américaines par enchaînement systémique, et le système financier international avec. Inutile d’aller vider préventivement nos comptes, nos billets ne vaudraient plus rien. En effet, les banques se doivent toutes de l’argent, si un établissement de grande dimension venait à faire défaut, il entraînerait dans sa chute, une ou plusieurs banques à qui elles doivent de l’argent et qui ne pourraient plus rembourser à leur tour, à commencer par les autres banques françaises, puis européennes, américaines, et ainsi de suite, c’est ce que l’on appelle la crise systémique.

C’est à peu près aussi improbable qu’une guerre nucléaire, pas impossible, mais improbable. Brejnev disait que durant une guerre nucléaire, les survivants seraient plus à plaindre que les morts. Pour une crise systémique c’est à peu près pareil. Et comme nous ne sommes pas dirigés par des dingues furieux, on peut faire confiance aux puissants pour protéger leurs intérêts, car durant une guerre nucléaire ou une crise systémique, il n’y a plus de puissants, il n’y a que des victimes, et si les autorités françaises ne parvenaient pas à éteindre l’incendie, on peut faire confiance aux Américains, Chinois et autres commerçants, pour venir à la rescousse. Evidemment si vous appartenez à une secte apocalyptique vous avez le droit de penser que la fin du monde est pour 2012, mais ici c’est un blog économique.

D’autre part la banque Crédit Agricole appartient à ses caisses régionales, et en cas de grosse cata, elles interviendraient immédiatement, en mettant la main dans leurs poches bien remplies. Evidemment cela coûterait des sous, mais comme il s’agit d’une banque politique, une banque qui concentre trop d’intérêts franco français, vous pouvez faire confiance à tous les centres de pouvoir pour éviter la catastrophe.

Donc dormez tranquilles braves gens ? Non bien sûr, si on peut penser que les dépôts sont bien au chaud, cela ne présume en rien de l’évolution de l’action, de l’éventuelle nationalisation d’une institution qui se trouverait en perdition. Mais vous connaissez la logique de la chronique du blog « sauver nos petits sous », la crise peut être une opportunité pour eux (nos petits sous). C’est l’homme le plus riche du monde qui le dit, le Mexicain Carlos Slim : « Quand les temps sont durs, c’est le moment d’être habile et d’investir » (En Europe). Et puis c’est assez jouissif, plutôt que de se laisser ruiner, mettre au chômage,  par les libéraux et autres monétaristes, que de profiter de leur déconfiture pour s’enrichir de leurs erreurs, avant d’imposer une politique de la demande pour le bien commun de tous.   

 Un blog comprendre la crise économique, l’information libre, pour les gagnants.        

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Grèce : le jeu très dangereux des eurocrates.

Grèce : le jeu très dangereux des eurocrates.

 

Reprendre tous les articles d’ « un blog comprendre la crise économique » depuis celui d’origine, démontre combien nos pronostics sur la crise se sont révélés être exacts. C’est pourquoi aujourd’hui nous pouvons nous permettre de dénoncer l’attitude brutale et dangereuse des eurocrates à l’égard dela Grèce. Certainsde ces beaux messieurs sont passés du col mao au costume trois pièces avec la facilité des habitués de la dialectique. Mais, ils ont conservé les méthodes de leurs anciens mentors : qu’ils vident les villes cambodgiennes pour remplir les camps de concentration, ou qu’ils vident la Grèce de son sang, c’est le même mépris de l’humanité, et des peuples, qu’ils affichent de toute leur morgue.

On ne peut qu’exécrer cette logique stalinienne : l’économie ne peut pas se faire contre les peuples, et les peuples ne constituent pas des masses arriérées qu’il conviendrait de guider au fouet vers la vérité.

Or, le calcul qui semble être celui des eurocrates est le suivant : le P.I.B dela Grèce équivaut à celui du département des Hauts de Seine, et donc, même si le pire devait survenir, la situation économique serait gérable. Par conséquent, à défaut de pouvoir bombarder avec des canonnières un pays qui ne veut pas rentrer dans le rang, comme à la plus belle époque du colonialisme si chère à Jules Ferry, il reste encore possible de l’étrangler économiquement pour ramener la populace à de meilleurs sentiments, lors des nouvelles élections de juin à Athènes.

Que voulez vous, tous les printemps ne semblent pas avoir la même saveur pour les eurocrates. Le printemps grec ne vaut pas les printemps arabes, et la décision des peuples serait respectable à condition qu’elle serve nos intérêts. C’est pourquoi les eurocrates commencent à serrer doucement le robinet des aides versées àla Grèce, et la B.C.E n’est pas en reste : elle a annoncé la suspension du refinancement de certaines banques grecques. Ce chantage risque de déclencher un processus incontrôlable. Ainsi la fuite des liquidités des banques grecques atteint depuis le début de la semaine 800 millions d’euros par jour, soit une accélération considérable du mouvement qui a conduit les dépôts bancaires grecs à passer de 230 milliards d’euros en janvier 2010 à 160 en avril 2012. Or certaines de ces banques sont contrôlées par des banques européennes, comme Emporiki par le Crédit Agricole. C’est un facteur aggravant dans le possible processus de contagion qui conduirait à une crise systémique. D’ailleurs les marchés commencent à penser que l’Europe ne sera pas plus crédible pour l’Espagne, qu’elle ne l’a été pourla Grèce, comme le démontre la dernière adjudication des O.A.T espagnoles. Comment pourrait-elle l’être d’ailleurs, puisqu ‘une logique de boutiquier conduit l’Europe à envisager d’abandonner un de ses membres sur sa frontière orientale ? Comment pouvons nous nous revendiquer de l’humanisme ? Vers quel cataclysme les eurocrates vont-ils plonger les démocraties ?                

 

 



Crise systémique, récession : alerte rouge.

Crise systémique, récession : alerte rouge ;

 

La vérité n’est pas toujours là où on l’attend. La récession est bien présente en zone Euro contrairement à des informations largement diffusées par les médias. Elle affecte la plupart des pays de la zone, et la crise s’aggrave de jour en jour. Comme la foudre qui vient de tomber sur l’avion du président de la république en chemin pour l’Allemagne, elle risque de nous tomber dessus.

Cela est tellement vrai que le syndicat allemand des services VERDI a obtenu fin mars une augmentation de 6,5% des salaires pour les deux millions de fonctionnaires allemands, et le ministre des finances allemand WOLFGANG SCHAUBLE se dit favorable à la demande du syndicat IG METTAL d’une augmentation similaire à celle obtenue par les fonctionnaires pour les salariés de l’industrie. Mieux encore : la C.D.U allemande au pouvoir actuellement se dit d’accord pour la création d’un salaire minimum qui n’existe pas dans ce pays !

L’Allemagne nous surprendra toujours, on devrait envoyer nos spécialistes de l’économie expliquer que cela risque de provoquer des délocalisations, au risque d’obtenir de franches rigolades des patrons allemands, qui savent bien que ce qui compte vraiment c’est la productivité du travail, et non pas le niveau des rémunérations.

Les dirigeants allemands prennent acte de la gravité de la dépression qui vient, et du risque que cela représente pour leurs exportations. Aussi ils privilégient la relance de leur demande intérieure, sans trop se préoccuper d’une éventuelle augmentation de leurs importations, puisqu’ils ont eu l’intelligence de sauvegarder leur industrie nationale qui peut répondre à l’augmentation de la consommation des ménages allemands.

C’est pourquoi je maintiens que pour la France, la solution passe par une augmentation des dépenses publiques, plutôt que par une augmentation des salaires, afin de pouvoir, (discrètement, comme tout le monde, même si cela est interdit par les traités), orienter les commandes vers les entreprises nationales qui subsistent et éviter qu’une relance de la consommation favorise surtout les entreprises étrangères. Cette mesure devant s’accompagner par un dumping fiscal, bien préférable au dumping social, qui risque d’écrouler davantage la demande, et donc la croissance, comme le démontre chaque jour qui passe la Grèce. L’objectif de ce dumping étant d’augmenter nos recettes fiscales et de négocier avec les F.M.N des relocalisations, sachant que ces entreprises ont autant d’importance que des états de dimension moyenne. Par ailleurs, il sûrement plus éthique de négocier avec Monsieur MITTAL qu’avec des dictateurs comme Kadhafi pour favoriser notre croissance.

Sauvons d’abord l’emploi pour équilibrer nos comptes sociaux, la suite sera beaucoup plus simple.  

      



Récession : la confirmation de mai.

Les statistiques confirment nos analyses.

Ainsi selon une source Eurostat, la production industrielle a reculé de 2,2% sur un an en zone Euro.

Mais surtout il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse.

En mars le recul atteindrait 0,3%.

On est très loin des prévisions des économistes « reconnus » qui prévoyaient une hausse importante de la production de ce secteur.

 A 12h le C.A.C perdait 2,39% pour atteindre son plus bas niveau depuis le début de l’année.

Conclusion : les prévisions budgétaires ne seront pas respectées, et donc il faudra choisir entre :

- ne pas respecter les réductions de déficits budgétaires annoncées, puisque les recettes fiscales ne seront pas celles prévues;

- réduire davantage les dépenses, et aggraver la récession.

- augmenter fortement les impôts.

Cela sera probablement les trois à la fois.

Une autre politique est pourtant possible.

Un blog comprendre la crise économiques : faites passer l’information libre.



Réviser le bac en économie

Réviser le bac en  économie, avec un blog comprendre la crise économique.

 

Premier avantage : c’est entièrement gratuit.

 Deuxième avantage : c’est un blog keynésien. Vu la catastrophe à laquelle vont nous conduire les politiques de l’offre : dépressions économiques, coups d’état, guerres civiles, liés à la ruine des classes moyennes et la paupérisation des classes populaires, c’est un bon placement. En effet après les crises majeures, il faut reconstruire. Un peu comme le conseil national de la résistance pendant l’occupation allemande l’a fait, il faudra avancer des propositions. Evidemment on ne demandera pas ça aux économistes de l’offre, mais à ceux qui ont dénoncé leurs politiques stupides. Bref, pour passer sciences po et l’E.N.A il faudra connaître ses fondamentaux keynésiens. Autant s’y mettre dès maintenant.

 Troisième avantage : c’est un blog keynésien. Dans notre beau pays, il y a plus durable que les monuments historiques. Non ce n’est pas l’économie durable, mais ce sont les stéréotypes.

Parmi eux il y a : les keynésiens sont de gauche, comme les enseignants, et les automobiles. (Le volant est à gauche). Bref depuis le joli mois de mai, c’est tendance, même si on attend toujours le plan de relance, le retour à la retraite à 60 ans pour tout le monde, le retour de l’autorisation administrative de licenciement, l’interdiction de travail de nuit pour les femmes, l’indexation des salaires sur l’inflation, et que l’on risque d’attendre longtemps encore.

 Quatrième avantage : c’est un blog keynésien, et franchement pour comprendre la crise économique, il ne faut pas trop compter sur les économistes libéraux. Si tu crois que la crise de 1929 a pour cause un crack bousier, celle d’aujourd’hui a pour cause la faillite d’une banque américaine en 2008, que les délocalisations c’est la faute au coût du travail trop élevé, et que d’ailleurs c’est pour cela que la Somalie est la première puissance économique du monde loin devant l’Allemagne et la Suisse, tu as encore du boulot…

 Donc bon courage…       



JP MORGAN plonge.

JP Morgan Plonge

 JP Morgan très grosse banque américaine annonce deux milliards de pertes de tradind, et une autre perte de un milliard à venir.

Comme nous l’annonçons depuis plusieurs semaines, ce n’est pas une banque qui est au bord de l’implosion comme en 2008, elles sont maintenant plusieurs à être très fragilisées.

Par exemple Crédit immobilier de France, Dexia franco française, qui comme cette dernière doit impérativement être recapitalisée pour éviter la catastrophe. Mais on peut aussi citer Unicrédit, première banque italienne en lourde perte, des banques espagnoles, grecques, et la liste n’est ni exhaustive, ni définitive.

Il s’agit d’une évolution prévisible car contrairement aux idées reçues, les banques ne font pas la crise, elles la subissent. En effet pour gagner de l’argent elles n’ont plus le choix qu’entre de mauvaises solutions. Soit elles continuent leurs activités de trading  qui deviennent de plus en plus risquées, car les fluctuations de cotations sont de plus en plus irrationnelles. Soit elles pratiquent leur métier traditionnel qui consiste à gagner de l’argent en en prêtant, mais à qui ?

A la Grèce ? (rire). A ceux qui ont encore un emploi, mais qui vont le perdre ? (Pleurs). Aux entreprises qui vont devoir survivre dans la récession ? (Silence).

Dans tous les cas, pas en prêtant à L’Allemagne avec des taux négatifs à court terme. Reste la solution de se fournir auprès dela B.C.E à 1% pour prêter aux états à des taux très supérieurs, en faisant payer la différence par les contribuables… A quand le prochain parachutage de monnaie de singe Mario ?

Donc, tous aux abris.

En attendant il n’y a jamais eu autant d’opportunités de gains sur les marchés boursiers, tellement ils sont en panique, vendent et achètent n’importe comment, à la moindre rumeur, dès que la boule de cristal scintille, dès qu’un oracle annonce la fin du monde, la fin du calendrier maya, ou en croyant que de la programmation linéaire constitue le meilleur horoscope des courbes de cotation.
Soyons plus forts qu’eux : des nerfs d’acier, une liquidité maximale, et ramassons dans ce qui tombe de très belles opportunités en ayant un raisonnement sur le long terme.

En attendant que ces beaux messieurs imposent un Keynes, prenons des positions rationnelles : quand une société ne vaut même plus le prix de son siège social, est-ce bien sérieux? Dans tous les cas, je donne plus cher pour des parts sociales, que pour un billet de vingt euros…  



8 mai 1945 : victoire sur l’Allemagne nazie

8 Mai 1945 : victoire sur l’Allemagne nazie.

 8 Mai 2012 : grand emprunt national ?

 Et si plutôt que d’aller se livrer pieds et poings liés aux marchés, pour la prochaine échéance d’emprunt, l’Etat français se tournait vers l’emprunt national ?

Ce qui pourrait donner :

-         Taux 0%

-         Promesse d’amnistie fiscale pour les sommes apportées.

-         Sommes déductibles à 50% de l’I.S.F histoire d’être concurrentiel par rapport aux F.C.P.I

-         Montant des O.A.T détenu exonéré de l’I.S.F.

 On parie que l’adjudication est couverte au moins trois fois ?   

 Il parait que le diktat allemand n’est pas négociable concernant la politique économique européenne.

Chère Angéla, cela dépend du rapport des forces… Une fois autonome sur notre financement, ce ne sera plus la même chanson.

Sur les évenements en Grèce vous trouverez sur le blog tous les éléments. Le 01/04 « Grèce en route vers un troisième plan », le 12/02 « Coup d’état en Grèce », le 10/02 « Grèce en faillite », le 07/02 « Grèce : la faillite » et le 04/02 « Grèce le prix à payer ».



sondage deuxième tour présidentielle

 

Le Samedi 5 mai 2012 un dernier sondage donne le résultat

 

 

suivant : censuré.

 

 

Et on l’avait vraiment ! Mais le donner c’est prendre un

 

 

risque qui nous vaudrait de gros ennuis. Désolé.

 



Sauver nos petits sous (la suite).

Sauver nos petits sous (la suite).

 

Morose, franchement ça va être morose. Tout se passe comme je l’avais indiqué dans l’article fondateur du blog et les suivants…

A l’échec des plans d’austérité répond l’incapacité des responsables économiques à promouvoir de véritables politiques de relance.

La liste des « Grèce » s’allonge : Espagne, Portugal, Italie. La liste des bombes potentielles aussi : collectivités et états américains, crédit à la consommation des ménages américains, immobilier chinois. La liste n’est pas exhaustive, il faut y ajouter les banques sous perfusion, comme DEXIA, et celles qui commencent à afficher de lourdes pertes comme UNICREDIT en Italie. Bref tous les éléments que vous retrouverez dans les articles précédents du blog. Partout la production manufacturière recule, y compris en Allemagne, car comme je le répète depuis plusieurs mois le modèle allemand n’est pas tenable sur le long terme. Pour pouvoir exporter l’essentiel de sa production il faut qu’il existe une demande. Or l’Europe représente 40% des exportations de L’Allemagne, et la récession se généralise comme prévu, et va même s’amplifier. En France les plans sociaux massifs vont sortir des placards après les élections, et à propos d’élection, comme l’annonçait l’article fondateur du blog, l’échiquier politique est en train d’évoluer, le premier tour de l’élection française présidentielle l’a démontré, et les élections en Grèce vont le confirmer. De graves troublent sont à prévoir, et l’article « coup d’état en Grèce » pourrait ne pas rester une réalité virtuelle.

Mais le meilleur indicateur reste la mine des commentateurs de l’actualité économique et politique : d’un coup ils se sont mis franchement à faire la gueule. Avec l’évolution de la situation économique en Espagne ils ont enfin réalisé que les politiques de l’offre conduisaient à une impasse, et que dans les semaines qui vont suivre, les évolutions risquent d’être dramatiques. Et ils ne sont pas les seuls à le penser. Des investisseurs acceptent maintenant des rendements nominaux négatifs, oui oui, vous avez bien lu, des rendements nominaux négatifs pour acquérir de la dette allemande de court terme, simplement parce que plus personne n’est en mesure de proposer des produits à l’abri d’une crise systémique potentielle.

Dans ces conditions que faire pour nos petits sous?

Outre les conseils déjà donnés, à savoir une absolue diversification des placements pour réduire nos risques, je maintiens que l’investissement boursier n’est pas à négliger.

Crédit agricole à 3,6, et Peugeot à moins de neuf euros est ce bien sérieux, pour ne prendre que ces deux là, et même si il n’est pas du tout improbable que la baisse ne soit pas finie?

Aussi deux stratégies sont possibles :

-         Jouer à court terme, car les fluctuations de cotations sont très importantes. Soit en jouant sur les options, et à la baisse il y de belles choses à faire. Soit en achetant des titres entiers, et en revendant très vite dans les cycles de hausses, hausses qui sont irrationnelles dans ce contexte économique, et donc pas durables.

-          Jouer sur le long terme. Acheter dans les coups de torchon qui vont venir, ramasser ce qui tombe parmi les grandes sociétés, sachant qu’il y aura des morts, mais forcément de très belles plus values dans le long terme.                

à suivre…



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