La crise s’aggrave, inéluctablement.

Les marchés boursiers continuent de dégringoler, la nuit blanche de négociation franco-allemande n’aura servi à rien. La Grande Bretagne s’est isolée, comme un passager animé d’un sombre pressentiment et qui aurait refusé d’embarquer sur le Titanic . C’est Munich version 2, la France capitule, les Anglais attendent la suite dans leur splendide isolement, le reste de l’Europe pleure.

 C’est une crise de surproduction, pas une crise financière, le malade a six de tension et on le saigne encore. Mieux : avec la règle d’or généralisée on interdit la transfusion, on promet de bafouer les principes démocratiques qui veulent que les dépenses et les recettes soient déterminées par une représentation élue démocratiquement, pas par un groupe de technocrates ou de gérontocrates.

La dette est un symptome, pas une cause, et si on veut réaliser des économies, vraiment, il y a des milliards à trouver.

Où ? Quelques exemples. 

- Dans la restauration, en rétablissant une T.V.A  à taux normal, et en multipliant les contrôles, histoire de comparer, employés déclarés, employés employés…

- A Bruxelles, qui consacre encore  presque la moitié de son budget à l’agriculture, autrement dit à subventionner les très grosses exploitations agricoles. Pour quels résultats ? Des achats de matériels agricoles pas toujours européens, jamais français, dont les coûts d’investissement représentent plusieurs dizaines d’années de chiffres d’affaires, autrement dit, ne sont rentables que grâce aux subventions. Pendant ce temps les petits et les moyens agriculteurs se paupérisent davantage, des zones entières retournent en friche, la mise en valeur du territoire se résume à laisser pousser les forêts, fermer les écoles et les admisnistrations, les lignes de chemin de fer, à développer de nouveaux déserts.

-A Bruxelles, toujours, en limitant la gabegie scandaleuse des dépenses somptuaires de l’usine à gaz des technocrates européens.

-A Paris en réduisant les milliards de subventions qui favorisent l’emploi précaire, peu rémunéré.

-A Paris toujours, en réalisant l’audit du siècle : qui fait quoi, pour quel salaire, pour quelle fonction et avec quels résultats, concernant les emplois attribués dans les ministères, les organismes d’Etat.

 

Au bas mot déjà 50 milliards d’économies. 50 milliard à redistribuer dans la consommation et la production.

 

 

    

 

 



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