Il faut sauver le soldat France

ARTICLE FONDATEUR.

LA SUITE CHRONOLOGIQUE DU BLOG

COMMENCE APRES CE TEXTE. 

 

Article paru partiellement dans Alternatives Economiques Janvier 2011, rubrique courriers des lecteurs.
Ci dessous version complète.
Auteur : Alexis DESCHAMPS.

Dire qu’aujourd’hui la situation économique est préoccupante constitue un euphémisme. Rappeler qu’elle ressemble étrangement à celle de 1929, devient chaque jour qui passe une évidence un peu plus pesante. Or après 1929 est survenue l’année 1933, puis la guerre mondiale. Ceux qui pensent qu’un Hitler n’arrive qu’une fois, et que l’histoire s’est définitivement arrêtée grâce à la généralisation de la démocratie, et au développement du génial marché, n’ont pas bien regardé l’évolution de l’échiquier politique européen. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : la ruine programmée des classes moyennes dans les pays les plus affectés, et la paupérisation des classes les moins favorisées, fourniront les bataillons électoraux des aventuriers. C’est pourquoi il est vital de surmonter la crise économique actuelle, et de dénoncer les politiques de restrictions budgétaires, qui vont nous jeter droit dans une grave crise déflationniste. Pour cela il convient de comprendre les origines véritables du marasme actuel et d’apporter des solutions.

Comprendre la crise actuelle.

Que l’on déplore ou non, rappelons que notre société est d’abord une société de consommation. Et pour qu’une société de consommation fonctionne, même si cela semble être une tautologie, il est nécessaire que les ménages consomment. Or, à quoi assistons-nous depuis trente ans ?
La part des salaires qui constitue l’essentiel du revenu des ménages, et de la consommation, ne cesse de diminuer par rapport à la valeur ajoutée des entreprises, c’est à dire par rapport à la richesse qu’elles créaient. Il semblerait que l’on ait oublié que la crise de 1929 ne commence pas par un crack bousier en octobre de la même année. Elle commence en 1926 par une crise de surproduction qui se traduit par un effondrement des prix agricoles. L’origine de cette crise étant un décalage croissant entre une formidable augmentation de la productivité depuis la première guerre mondiale, et des salaires que l’on s’obstinait à faire plafonner. La crise de surproduction industrielle était quant à elle lisible dans les statistiques depuis 1924. Ses causes sont les mêmes : un décalage croissant entre l’augmentation de la productivité et les capacités de consommation.
Un demi siècle plus tard tout sera oublié, et la chasse aux salaires fut rouverte, sous le prétexte de contenir les coûts, de privilégier les conditions de l’offre sans se préoccuper des conditions de la demande. Autant élaguer un arbre en s’asseyant sur les branches que l’on veut couper. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : les années folles qui précédèrent la grande crise, sont tout à fait comparables aux années dingues qui précédèrent celles de 2008 : économie de casino, enrichissements fabuleux et discutables, scandales financiers et politiques à répétition.
Certes, ceux qui ont initié ce bégaiement de l’histoire à la fin des années 70, ceux que l’on pourrait appeler les néo rétros, ceux qui pensaient être enfin débarrassés de Keynes et de son analyse de la crise de 1929, ceux là croyaient aussi avoir trouvé le Graal économique dans le développement massif de l’endettement des ménages, pour suppléer à l’insuffisance des revenus. C’est ainsi que l’on est allé jusqu’à proposer des crédits aux États-unis à des familles à qui on aurait jamais du laisser croire qu’elles pouvaient devenir propriétaires de leurs logements, en déléguant aux marchés le soin de réguler l’ensemble. Ce qui devait arriver est survenu, et le pire est peut-être devant nous. En effet la solvabilité des ménages américains concernant leurs très nombreuses cartes de crédit n’a rien à envier à celle de leurs crédits immobiliers, sans parler de celle de nombreux États et de leurs collectivités locales, américains ou européens, de l’Irlande à la Floride, en passant par la Grèce et le Portugal, piégés dans de mirifiques actifs toxiques, vendus par des institutions financières, ou piégés par l’obligation de renflouer banques et entreprises privées. Tout cela ayant été rendu possible par la déréglementation des institutions financières, c’est-à-dire le détricotage des pare feux mis en place après la grande crise, déréglementation vantée par des irresponsables qui étaient convaincus qu’une banque peut faire faillite sans trop de dommage pour l’économie, un peu comme si une institution financière constituaient une entreprise comparable à la boutique des parents de Margaret Thatcher. Il est vrai que ces beaux idéologues du marché n’oublient jamais de tendre la sébile quand leur théorie s’effondre, et ne s’offusquent jamais d’obliger les états à socialiser les pertes du secteur privé.
La bêtise n’ayant aucune limite, certains continuent de penser échapper à la crise grâce à la compression leurs coûts de production, en réduisant toujours et encore les salaires, car ils ont transformé leur économie en machine à exporter. L’année 2010 les a malheureusement confirmé leur triste égoïsme. C’est ainsi que les décideurs allemands sont très loin d’admettre qu’ils se sont trompés en privilégiant les conditions de l’offre et en espérant que la demande viendrait de l’étranger. C’est oublié un peu vite qu’il est un moment dans les crises mondiales où plus personne ne veut payer pour les autres, et surtout plus personne ne veut augmenter sa dette pour financer les exportations des autres. Il suffit d’écouter les propositions de sortie de l’Euro et de néo protectionnisme de plus en plus nombreuses, pour comprendre que les peuples vont bientôt passer par-dessus bord ces messieurs bien élevés et bien rémunérés de Bruxelles. Tout se passe comme si personne n’avait rien compris ni rien appris : l’Allemagne se pense bien à l’abri dans ce qu’il faut bien appeler une nouvelle zone mark, Allemagne qui finira par s’étonner de son encerclement au fur et à mesure du développement d’inéluctables réactions populistes, et le reste de l’Europe fonce tête baissée, et par tous les moyens possibles vers la déflation. C’est ce chemin qui est pris en diminuant le salaire des fonctionnaires, comme Laval, (le même que celui qui fut ministre de Pétain), l’avait déjà réalisé en 1934 en France. Keynes proposait de ruiner les rentiers pour sortir de la crise. Il semble salutaire aujourd’hui d’empêcher les comptables bornés de sévir.

Sortir du piège de la dette.

Diminuer à tout prix les dépenses publiques de façon drastique pour réduire les déficits et échapper à la sanction des marchés financiers, ne conduira qu’à une chose : transformer la crise en dépression déflationniste dont nous ne parviendrons plus à nous sortir, car les banquiers centraux auront beaucoup de mal à faire passer leurs taux en dessous du zéro pour tenter de relancer la machine économique.
Cependant il est évident que le poids de la dette des États devient insoutenable pour les finances publiques. Il faut donc cesser de nous livrer pieds et poings liés aux marchés financiers qui n’ont pas pour vocation de dépasser la recherche de leurs profits de court terme. Pour cela il faut trouver d’autres ressources moins onéreuses, et surtout qui diminuent notre dépendance à l’égard des marchés. Elles s’appellent emprunt national. Pourquoi ne pas restructurer la dette de la France en émettant des obligations destinées aux particuliers à des taux proches du livret A, défiscalisées comme le livret A, et des taux encore inférieurs à ceux qui rapatrieront leurs capitaux de l’étranger avec une promesse d’amnistie fiscale?

Réorienter la dépense publique, donner l’exemple, encourager le mérite, débloquer la société.

Les marchés ont ceci de pervers : ils attendent de la part des États des économies, mais ils redoutent un effondrement de la demande. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort de soutien à la consommation. C’est pourquoi l’État français doit aménager sa politique.

Contre vents et marées il faut maintenir la progression du pouvoir d’achat des fonctionnaires, surtout des petits et moyens traitements ainsi que les salaires des classes intermédiaires du secteur privé, (les petits salaires étant protégés par le S.M.I.C), car la propension à consommer de ces ménages est importante, elle seule est en mesure d’assurer une croissance durable.
De nombreuses économies sont possibles dans le fonctionnement de l’État. Il faudrait beaucoup de courage politique pour rationaliser les revenus des élus de la république, remplacer les pléthores de conseillers et de chargés de missions par des hauts fonctionnaires qui sont universellement reconnus pour leur sens du service de l’État, et dont les traitements sont déjà budgétisés. Il faudrait encore davantage de volonté politique pour s’interroger sur la pertinence de certaines institutions très coûteuses, comme le Sénat et le conseil économique et social, sur la multiplication des mandats électifs qui dénaturent la démocratie et qui donnent des arguments à ceux qui veulent l’abattre.
Notre pays crève de la cooptation à tous les étages, et laisse partir à l’étranger des talents irremplaçables. Est-il normal qu’un jeune chercheur en mathématique reconnu par une récompense internationale réalise sa carrière dans une université américaine, comme beaucoup d’autres avant lui ?
De mauvaises langues laissent entendre à ce sujet que la France républicaine ne l’est plus, et que la suspicion serait légitime concernant l’attribution de nombreux emplois bien rémunérés et valorisants pour leurs bénéficiaires : (de qui est-il l’enfant, le copain ou la maîtresse ?) et cela à tous les niveaux de la société française, à droite comme à gauche. On ne se cacherait même plus d’être « le fils de », pour exercer la même activité que ses géniteurs. A moins de considérer qu’il existe des gènes de la situation privilégiée, il serait alors à craindre que la France républicaine n’ait plus rien à envier à la société de l’ancien régime. Pire encore : on susurrerait que les charges ne s’achètent même plus, le copinage suffit, et les princes n’auraient même plus la capacité de promouvoir les talents nécessaires à la survie de leur régime, car cela serait bien trop dangereux pour leur pouvoir, qui craint la concurrence, et évolue dans une paranoïa permanente. Bien entendu cela n’est que le fruit des élucubrations d’une presse étrangère jamais avare de compliments à notre égard. Cependant si cela constituait un semblant de début de vérité, il faudrait une nuit du 4 Juillet des privilèges et du copinage afin de valoriser le talent et la réussite, au détriment de l’utilisation des carnets d’adresses.

D’autres propositions sont possibles pour promouvoir le talent et donner un élan pour une nouvelle croissance :
Abolir l’impôt sur les sociétés qui stérilise de nombreux talents occupés à contourner l’impôt, et de nombreux fonctionnaires pourchassant les fraudeurs. Le remplacer par un impôt sur le chiffre d’affaires réalisé en France, avec déduction à partir de la masse salariale versée pour privilégier les véritables facteurs de croissance et de progrès.
Pourquoi ne pas envisager l’attribution de logements de fonction au mérite pour retenir ceux qui permettront de construire la France de demain, alors que l’État regorge d’un parc immobilier dont l’utilisation est souvent contestée.
Les déficits sociaux sont une autre cause d’endettement. La seule solution envisagée consiste à allonger la durée de travail de seniors qui ont déjà bien du mal à conserver leur emploi. A quand les pompiers de 62 ans, les pilotes de ligne de 65, sans parler des enseignants du même age devant des classes de 45 élèves, ou encore des chirurgiens aux mains percluses d’arthrose. . Sans oublier l’injustice sociale qui consiste finalement à priver de retraites les ouvriers, car l’espérance de vie des catégories sociales est loin d’être la même pour tous. Augmenter jusqu’à 65 ans la retraite à taux plein consiste à priver toute une partie de la population d’un droit légitime, puisque les maladies professionnelles conduisent au cimetière de nombreux seniors, avant même de pouvoir bénéficier de leur retraite. En réalité que deviennent les déficits si il y a un millions de chômeurs de moins, et avec deux, voire trois de moins? Le vrai problème n’est il pas celui du chômage ?
Une politique de grands travaux. Et ce ne sont pas les prétextes qui manquent : par exemple, est il vraiment utopiste d’envisager de rendre autonome chaque bâtiment administratif dans sa consommation énergétique, grâce à un développement d’une industrie solaire de proximité, qui ne remplacera jamais notre nécessaire industrie nucléaire, mais dont la demande sera tellement importante, que nous allons saturer nos importations, et contraindre au développement d’une industrie solaire nationale. Au besoin donnons une pelle à chaque chômeur pour qu’il puisse percer un trou qui justifie le versement d’un salaire, ne laissons pas la lèpre gangrener les membres vifs de notre société.

Relisons Keynes, a t-on oublié que le président Hoover aux États Unis voyait la prospérité revenir en 1931, comme lui pronostiquaient ses conseillers, idéologue du marché pur et dur ? Devons nous résoudre aux recettes des monétaristes de tout poil qui sévissent dans les banques
centrales, qui proposent de parachuter des monnaies de singe depuis leurs luxueux hélicoptères,
et qui oublient que leurs colis de sauvetage sombreront dans des trappes à liquidité sans fond,
qu’ils ne vont provoquer que leur ruine, ce qui n’est pas grave, mais aussi celle de la civilisation occidentale, ce qu’il l’est beaucoup plus ?



Grèce, Italie, Portugal, Ukraine.

Tout va mieux, d’ailleurs on n’en parle plus. c’est pas une preuve ça ?  A moins qu’ils n’aient plus rien à dire tellement la vérité est dramatique. Et en plus, on apprend que parmi les banques italiennes au bord du gouffre, au moins une accordait des prêts suspects à des copains, et même carrément  aux familles des dirigeants, étonnant.



TAFTA

On a juste une question et une remarque. La question : pourquoi si le TAFTA était si favorable aux Etats-Unis TRUMP n’en veut plus ? La remarque : comme prévu TRUMP et la Grande Bretagne vont se mettre d’accord sur des conditions commerciales réciproques, le tout en pratiquant le dumping fiscal.

Bon, il est encore possible de s’exiler à Londres ? Nous aussi à unblog comprendre la crise économique on doit pouvoir prétendre au statut de réfugié politique. Parce que ici, des keynésiens qui défendent le BREXIT, en disant que c’est l’avenir, les tenants de la pensée unique, peuvent pas comprendre.



Chômage : propagande et réalité.

Un exemple : l’emploi à la S.N.C.F, tu peux dire qu’en 2017 elle va embaucher 5000 personnes. Normal il faut bien remplacer les départs en retraite. Mais tu peux dire aussi, qu’en réalité, la SNCF va supprimer 1200 postes, et que donc le bilan sera négatif.



Baisse de l’impôt sur les sociétés en 2017

La France doit rapprocher son niveau d’impôt sur les sociétés de la moyenne européenne, une mesure qui pourrait être financée notamment par la suppression du taux réduit dont bénéficient les PME, estime le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO).

Et ils sont payés pour écrire cela ? Car cela fait plusieurs années que nous l’écrivons, et gratuitement.  Sauf que maintenant que tout le monde applique cette mesure, notamment pour obtenir des relocalisations, comme nous le proposions, et comme TRUMP le fait, et va le faire, l’effet sera beaucoup moins positif.

Bref, comment avoir cinquante mètres de retard, quand on pouvait en avoir dix d’avance…

Continuons le combat. 



Soldes janvier 2017 : ça va mieux ?

Puisqu’on vous le dit depuis 2008, que ça va mieux. Il faut arrêter de faire du mauvais esprit. Toutes les courbes s’inversent, les yeux dans les yeux, c’est vrai, enfin presque. 



Un Président pour la France en 2017.

ça va être dur d’en trouver un qui ne soit pas lié à un réseau mafieux quelconque, qui ne soit pas un pantin du passé qui essaye de se faire passer pour un homme nouveau. Les banques ont tellement peu confiance dans les politiciens qui sont disponibles sur le marché, qu’elles en ont créé un tout beau, tout neuf, pur produit du système, dont l’éthique se résume à l’arrivisme, avec lequel elles espèrent bien que tout va continuer comme avant, en ubérisant et en mondialisant, c’est à dire en revenant à l’age de pierre social, et en détruisant un peu plus le peuple français et son identité, le tout en parlant de réformer, astuce de communication pour présenter une politique de négriers, comme quelque chose de moderne . 

Il y aurait bien la solution américaine, qui serait que les milliardaires créaient un gouvernement de milliardaires pour tenter de sauver leurs milliards, et éventuellement leur pays. Mais il faudrait trouver pour cela des entrepreneurs qui ont réussi. Et ce n’est pas dans les patrons du CAC 40 que l’on va trouver ce profil, car parmi ces personnages, tous anciens hauts fonctionnaires cooptés, c’est un peu la course à celui qui plantera le mieux son entreprise, pour finir  par la brader à des intérêts étrangers.  En France on socialise les pertes de ses Messieurs et Dames, comme par exemple pour les petites autos électriques, qui vont coûter des millions aux contribuables parisiens, mais cherche le promoteur de Tesla, tu ne le trouveras pas.

Y a t-il quelqu’un de compétent dans l’avion France ? Non ? Vous dites qu’il y a longtemps qu’il est parti à l’étranger, comme les 200.000 français par an, qui quittent le navire avant qu’il ne sombre ?

Finalement on pourrait peut-être essayer la solution démocratique,  préférable aux hommes providentiels, qui le sont d’abord pour eux mêmes.

Peuple de France, lève toi, maintenant, ou crève demain.  



TRUMP fait plier FORD

Le constructeur automobile américain n’ouvrira pas une nouvelle usine au Mexique, réalisant que les menaces de Trump sont sérieuses. Dis donc Donald, tu pourrais pas faire pareil avec les Carlos en France ? Obtenir que les constructeurs automobiles français produisent en France ? Non ? Cela ne va pas être possible, parce que la France tu t’en fous, et que tu vas nous laisser nous débrouiller tout seul, dommage.

En même temps, ça montre bien que c’est juste une question de volonté politique, parce que l’Etat français est actionnaire de Renault, et PSA doit aux contribuables plein de petites noisettes. 



BITCOIN, le dernier refuge ?

Le Bitcoin a débuté l’année 2017 en franchissant lundi la barre des 1000 dollars pour la première fois en trois ans. La monnaie virtuelle est plébiscitée par les investisseurs chinois et indiens. C’est dire comme l’économie mondiale va mieux.  La sagesse nous vient d’Asie, et elle nous dit comme les monnaies internationales ne valent plus rien, plombées par une montagne de créances insolvables,créances qui constituent sans rire la contrepartie officielle à la monnaie en circulation. Autrement dit, si vous pensez que 30% de ces dettes ne seront jamais remboursées, vous pouvez déjà diminuer la valeur des devises internationales de 30%. Seuls, les gogos ne prennent pas la mesure de la situation. Il suffit de savoir que l’Etat français a discrètement fait passer des textes de lois pour organiser la réquisition des assurances vie en cas de difficultés financières majeures, pour comprendre que « l’élite », corrompue, incapable, et responsable devant l’histoire du désastre qui se prépare, est en panique totale. Et ce ne sont pas les dingues furieux des banques centrales qui vont améliorer la situation, ils ne font que gagner du temps.

Et pour nos petits sous, nous direz vous ? Rien à ajouter à nos conseils précédents, et en ce qui concerne les monnaies privées type BITCOIN, on vous conseille d’investir aussi dans les billets de Monopoly.  Plus sérieusement, fuyez comme la peste ces monnaies virtuelles plébiscitées par les tous les trafiquants de tous les trafics possibles, et qui puent la vérole de l’économie de marché contemporaine. Préférez le dur, les actifs réels, comme les actions, si vous n’avez pas de relations particulières avec les réseaux occultes, les mafieux de toutes sortes, qui vous plumeront le moment venu par un effondrement de ces monnaies de pacotille . 

Si non, un autre chemin est possible, mais il va falloir que l’abcès éclate pour construire un monde meilleur, ce qui reste possible.

 



Inflation en 2017 : reprise improbable

 

Ils triomphent en annonçant que l’inflation aurait progressé de 0,3% en France, le mois dernier, comme partout ailleurs. Avec la vitesse à laquelle tourne la planche à billets, il serait temps. Si non, on pourrait avoir un doute sur la validité des théories monétaristes !

Et bien justement, nous n’y croyons pas du tout. Les charrettes des prochains plans de licenciements sont déjà prêtes, encore une fois les élections passées, les fonctionnaires, les employés des banques, de la distribution et des transports et d’autres secteurs vont valser. Et comme, encore une fois les augmentations de productivité ne vont pas se retrouver dans les majoration de salaires, ou dans la baisse du temps de travail, la courbe du chômage va continuer à monter, et les prix à baisser. On parie ?



Année 2017

Si la crise est finie, promis, on ferme. Mais c’est peu probable. Rien qu’en Europe, c’est Constantinople avant la chute.



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