Il faut sauver le soldat France

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comme la vérité dérange.

 

ARTICLE FONDATEUR.

LA SUITE CHRONOLOGIQUE DU BLOG

COMMENCE APRES CE TEXTE.

 

Article paru partiellement dans Alternatives Economiques Janvier 2011, rubrique courriers des lecteurs.
Ci dessous version complète.
Auteur : Alexis DESCHAMPS.

Dire qu’aujourd’hui la situation économique est préoccupante constitue un euphémisme. Rappeler qu’elle ressemble étrangement à celle de 1929, devient chaque jour qui passe une évidence un peu plus pesante. Or après 1929 est survenue l’année 1933, puis la guerre mondiale. Ceux qui pensent qu’un Hitler n’arrive qu’une fois, et que l’histoire s’est définitivement arrêtée grâce à la généralisation de la démocratie, et au développement du génial marché, n’ont pas bien regardé l’évolution de l’échiquier politique européen. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : la ruine programmée des classes moyennes dans les pays les plus affectés, et la paupérisation des classes les moins favorisées, fourniront les bataillons électoraux des aventuriers. C’est pourquoi il est vital de surmonter la crise économique actuelle, et de dénoncer les politiques de restrictions budgétaires, qui vont nous jeter droit dans une grave crise déflationniste. Pour cela il convient de comprendre les origines véritables du marasme actuel et d’apporter des solutions.

Comprendre la crise actuelle.

Que l’on déplore ou non, rappelons que notre société est d’abord une société de consommation. Et pour qu’une société de consommation fonctionne, même si cela semble être une tautologie, il est nécessaire que les ménages consomment. Or, à quoi assistons-nous depuis trente ans ?
La part des salaires qui constitue l’essentiel du revenu des ménages, et de la consommation, ne cesse de diminuer par rapport à la valeur ajoutée des entreprises, c’est à dire par rapport à la richesse qu’elles créaient. Il semblerait que l’on ait oublié que la crise de 1929 ne commence pas par un crack bousier en octobre de la même année. Elle commence en 1926 par une crise de surproduction qui se traduit par un effondrement des prix agricoles. L’origine de cette crise étant un décalage croissant entre une formidable augmentation de la productivité depuis la première guerre mondiale, et des salaires que l’on s’obstinait à faire plafonner. La crise de surproduction industrielle était quant à elle lisible dans les statistiques depuis 1924. Ses causes sont les mêmes : un décalage croissant entre l’augmentation de la productivité et les capacités de consommation.
Un demi siècle plus tard tout sera oublié, et la chasse aux salaires fut rouverte, sous le prétexte de contenir les coûts, de privilégier les conditions de l’offre sans se préoccuper des conditions de la demande. Autant élaguer un arbre en s’asseyant sur les branches que l’on veut couper. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : les années folles qui précédèrent la grande crise, sont tout à fait comparables aux années dingues qui précédèrent celles de 2008 : économie de casino, enrichissements fabuleux et discutables, scandales financiers et politiques à répétition.
Certes, ceux qui ont initié ce bégaiement de l’histoire à la fin des années 70, ceux que l’on pourrait appeler les néo rétros, ceux qui pensaient être enfin débarrassés de Keynes et de son analyse de la crise de 1929, ceux là croyaient aussi avoir trouvé le Graal économique dans le développement massif de l’endettement des ménages, pour suppléer à l’insuffisance des revenus. C’est ainsi que l’on est allé jusqu’à proposer des crédits aux États-unis à des familles à qui on aurait jamais du laisser croire qu’elles pouvaient devenir propriétaires de leurs logements, en déléguant aux marchés le soin de réguler l’ensemble. Ce qui devait arriver est survenu, et le pire est peut-être devant nous. En effet la solvabilité des ménages américains concernant leurs très nombreuses cartes de crédit n’a rien à envier à celle de leurs crédits immobiliers, sans parler de celle de nombreux États et de leurs collectivités locales, américains ou européens, de l’Irlande à la Floride, en passant par la Grèce et le Portugal, piégés dans de mirifiques actifs toxiques, vendus par des institutions financières, ou piégés par l’obligation de renflouer banques et entreprises privées. Tout cela ayant été rendu possible par la déréglementation des institutions financières, c’est-à-dire le détricotage des pare feux mis en place après la grande crise, déréglementation vantée par des irresponsables qui étaient convaincus qu’une banque peut faire faillite sans trop de dommage pour l’économie, un peu comme si une institution financière constituaient une entreprise comparable à la boutique des parents de Margaret Thatcher. Il est vrai que ces beaux idéologues du marché n’oublient jamais de tendre la sébile quand leur théorie s’effondre, et ne s’offusquent jamais d’obliger les états à socialiser les pertes du secteur privé.
La bêtise n’ayant aucune limite, certains continuent de penser échapper à la crise grâce à la compression leurs coûts de production, en réduisant toujours et encore les salaires, car ils ont transformé leur économie en machine à exporter. L’année 2010 les a malheureusement confirmé leur triste égoïsme. C’est ainsi que les décideurs allemands sont très loin d’admettre qu’ils se sont trompés en privilégiant les conditions de l’offre et en espérant que la demande viendrait de l’étranger. C’est oublié un peu vite qu’il est un moment dans les crises mondiales où plus personne ne veut payer pour les autres, et surtout plus personne ne veut augmenter sa dette pour financer les exportations des autres. Il suffit d’écouter les propositions de sortie de l’Euro et de néo protectionnisme de plus en plus nombreuses, pour comprendre que les peuples vont bientôt passer par-dessus bord ces messieurs bien élevés et bien rémunérés de Bruxelles. Tout se passe comme si personne n’avait rien compris ni rien appris : l’Allemagne se pense bien à l’abri dans ce qu’il faut bien appeler une nouvelle zone mark, Allemagne qui finira par s’étonner de son encerclement au fur et à mesure du développement d’inéluctables réactions populistes, et le reste de l’Europe fonce tête baissée, et par tous les moyens possibles vers la déflation. C’est ce chemin qui est pris en diminuant le salaire des fonctionnaires, comme Laval, (le même que celui qui fut ministre de Pétain), l’avait déjà réalisé en 1934 en France. Keynes proposait de ruiner les rentiers pour sortir de la crise. Il semble salutaire aujourd’hui d’empêcher les comptables bornés de sévir.

Sortir du piège de la dette.

Diminuer à tout prix les dépenses publiques de façon drastique pour réduire les déficits et échapper à la sanction des marchés financiers, ne conduira qu’à une chose : transformer la crise en dépression déflationniste dont nous ne parviendrons plus à nous sortir, car les banquiers centraux auront beaucoup de mal à faire passer leurs taux en dessous du zéro pour tenter de relancer la machine économique.
Cependant il est évident que le poids de la dette des États devient insoutenable pour les finances publiques. Il faut donc cesser de nous livrer pieds et poings liés aux marchés financiers qui n’ont pas pour vocation de dépasser la recherche de leurs profits de court terme. Pour cela il faut trouver d’autres ressources moins onéreuses, et surtout qui diminuent notre dépendance à l’égard des marchés. Elles s’appellent emprunt national. Pourquoi ne pas restructurer la dette de la France en émettant des obligations destinées aux particuliers à des taux proches du livret A, défiscalisées comme le livret A, et des taux encore inférieurs à ceux qui rapatrieront leurs capitaux de l’étranger avec une promesse d’amnistie fiscale?

Réorienter la dépense publique, donner l’exemple, encourager le mérite, débloquer la société.

Les marchés ont ceci de pervers : ils attendent de la part des États des économies, mais ils redoutent un effondrement de la demande. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort de soutien à la consommation. C’est pourquoi l’État français doit aménager sa politique.

Contre vents et marées il faut maintenir la progression du pouvoir d’achat des fonctionnaires, surtout des petits et moyens traitements ainsi que les salaires des classes intermédiaires du secteur privé, (les petits salaires étant protégés par le S.M.I.C), car la propension à consommer de ces ménages est importante, elle seule est en mesure d’assurer une croissance durable.
De nombreuses économies sont possibles dans le fonctionnement de l’État. Il faudrait beaucoup de courage politique pour rationaliser les revenus des élus de la république, remplacer les pléthores de conseillers et de chargés de missions par des hauts fonctionnaires qui sont universellement reconnus pour leur sens du service de l’État, et dont les traitements sont déjà budgétisés. Il faudrait encore davantage de volonté politique pour s’interroger sur la pertinence de certaines institutions très coûteuses, comme le Sénat et le conseil économique et social, sur la multiplication des mandats électifs qui dénaturent la démocratie et qui donnent des arguments à ceux qui veulent l’abattre.
Notre pays crève de la cooptation à tous les étages, et laisse partir à l’étranger des talents irremplaçables. Est-il normal qu’un jeune chercheur en mathématique reconnu par une récompense internationale réalise sa carrière dans une université américaine, comme beaucoup d’autres avant lui ?
De mauvaises langues laissent entendre à ce sujet que la France républicaine ne l’est plus, et que la suspicion serait légitime concernant l’attribution de nombreux emplois bien rémunérés et valorisants pour leurs bénéficiaires : (de qui est-il l’enfant, le copain ou la maîtresse ?) et cela à tous les niveaux de la société française, à droite comme à gauche. On ne se cacherait même plus d’être « le fils de », pour exercer la même activité que ses géniteurs. A moins de considérer qu’il existe des gènes de la situation privilégiée, il serait alors à craindre que la France républicaine n’ait plus rien à envier à la société de l’ancien régime. Pire encore : on susurrerait que les charges ne s’achètent même plus, le copinage suffit, et les princes n’auraient même plus la capacité de promouvoir les talents nécessaires à la survie de leur régime, car cela serait bien trop dangereux pour leur pouvoir, qui craint la concurrence, et évolue dans une paranoïa permanente. Bien entendu cela n’est que le fruit des élucubrations d’une presse étrangère jamais avare de compliments à notre égard. Cependant si cela constituait un semblant de début de vérité, il faudrait une nuit du 4 Juillet des privilèges et du copinage afin de valoriser le talent et la réussite, au détriment de l’utilisation des carnets d’adresses.

D’autres propositions sont possibles pour promouvoir le talent et donner un élan pour une nouvelle croissance :
Abolir l’impôt sur les sociétés qui stérilise de nombreux talents occupés à contourner l’impôt, et de nombreux fonctionnaires pourchassant les fraudeurs. Le remplacer par un impôt sur le chiffre d’affaires réalisé en France, avec déduction à partir de la masse salariale versée pour privilégier les véritables facteurs de croissance et de progrès.
Pourquoi ne pas envisager l’attribution de logements de fonction au mérite pour retenir ceux qui permettront de construire la France de demain, alors que l’État regorge d’un parc immobilier dont l’utilisation est souvent contestée.
Les déficits sociaux sont une autre cause d’endettement. La seule solution envisagée consiste à allonger la durée de travail de seniors qui ont déjà bien du mal à conserver leur emploi. A quand les pompiers de 62 ans, les pilotes de ligne de 65, sans parler des enseignants du même age devant des classes de 45 élèves, ou encore des chirurgiens aux mains percluses d’arthrose. . Sans oublier l’injustice sociale qui consiste finalement à priver de retraites les ouvriers, car l’espérance de vie des catégories sociales est loin d’être la même pour tous. Augmenter jusqu’à 65 ans la retraite à taux plein consiste à priver toute une partie de la population d’un droit légitime, puisque les maladies professionnelles conduisent au cimetière de nombreux seniors, avant même de pouvoir bénéficier de leur retraite. En réalité que deviennent les déficits si il y a un millions de chômeurs de moins, et avec deux, voire trois de moins? Le vrai problème n’est il pas celui du chômage ?
Une politique de grands travaux. Et ce ne sont pas les prétextes qui manquent : par exemple, est il vraiment utopiste d’envisager de rendre autonome chaque bâtiment administratif dans sa consommation énergétique, grâce à un développement d’une industrie solaire de proximité, qui ne remplacera jamais notre nécessaire industrie nucléaire, mais dont la demande sera tellement importante, que nous allons saturer nos importations, et contraindre au développement d’une industrie solaire nationale. Au besoin donnons une pelle à chaque chômeur pour qu’il puisse percer un trou qui justifie le versement d’un salaire, ne laissons pas la lèpre gangrener les membres vifs de notre société.

Relisons Keynes, a t-on oublié que le président Hoover aux États Unis voyait la prospérité revenir en 1931, comme lui pronostiquaient ses conseillers, idéologue du marché pur et dur ? Devons nous résoudre aux recettes des monétaristes de tout poil qui sévissent dans les banques
centrales, qui proposent de parachuter des monnaies de singe depuis leurs luxueux hélicoptères,
et qui oublient que leurs colis de sauvetage sombreront dans des trappes à liquidité sans fond,
qu’ils ne vont provoquer que leur ruine, ce qui n’est pas grave, mais aussi celle de la civilisation occidentale, ce qu’il l’est beaucoup plus ?



RIDEAU

rideau de théatre

Démerdez vous. Nous on se tire. 



Le mondialisme 19, le variant français.

 

President-Elect Donald Trump Holds Meetings At Trump Tower

 

Disons le tout net, le mondialisme en France a gagné. L’appareil de répression et de propagande ne rencontre aucune résistance crédible. En juin 40 on a fait semblant de se battre, en 2021 on ne se sera même pas battu. Quand on voit comment ils ont explosé Trump, ce qui au passage montre les limites d’un souverainisme de droite, on peut avoir peur de la puissance du mouvement d’accumulation du capital mondialisé. Pour les kamikazes qui voudraient encore s’opposer, il conviendrait après avoir demandé l’asile politique à la Chine, à la Russie, à Bojo, à la Suisse, à la Norvège ou à la Hongrie, en fonction des goûts et des couleurs, de muscler la résistance par un renforcement idéologique, et notamment en démontrant la tartufferie de ceux qui veulent la fin de la France. Commençons par un thème à la mode : le zisme. Derrière le blabla de la pensée unique, l’essentiel n’est pas dit : le zisme est un partenaire de la mondialisation, pas un adversaire. Il partage avec le petit Bonaparte, la volonté de ringardisation des nations. Les cris d’orfraie sur Trappes, sur la laïcité, ne doivent pas faire illusion. Chacun montre ses muscles à l’autre, afin de finaliser le projet initial : la partition du territoire national français pour le plus grand bien du marché mondialisé. Démonstration : l’étude du programme économique présenté par le Président Morsi, créature de la confrérie des frères musulmans, lors de sa candidature à la présidentielle en Egypte, est pleine d’enseignement. Ce programme était basé sur les grandes lignes du système néolibéral. Il défendait en effet la poursuite des politiques de privatisation dans les secteurs de l’éducation, de la santé, des transports et de l’énergie (électricité). C’était également le seul programme à encourager les investissements étrangers dans les infrastructures principales (environ 200 milliards de dollars sur quatre ans) et la libéralisation centralisée des échanges commerciaux. Cela ne vous rappelle rien ?

Le programme économique des Frères musulmans, comportait la privatisation des services publics tels que, l’électricité, l’assainissement des eaux usées ou l’eau potable. Mieux encore, les frères musulmans souhaitaient favoriser l’investissement étranger pour entrer dans ces projets de privatisation, qui devaient se réaliser avec un fort appui des institutions financières internationales, notamment la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ainsi que le Fonds monétaire international. Rien à voir donc avec le nationalisme arabe à connotation socialiste d’un Nasser, que les frères musulmans haïssaient. Il s’agit du même programme économique que les mondialistes français. Soros, Morsi, même combat, ce n’est pas du tout ce que la pensée unique vend dans la propagande de ses médias, et pourtant cela explique bien des choses, en particulier la sollicitude de fait, des uns pour les autres. Leur arnaque idéologique fait de la Nation le mal absolu. Pourtant c’est bien dans la Nation que les citoyens peuvent vivre ensemble.

 Ainsi Nasser, nationaliste arabe socialisant était partisan de la laïcité dans un pays ou 15 % de la population est de confession chrétienne, et voyait le nationalisme comme un moyen de réunifier les différentes communautés religieuses égyptiennes et arabes.  « Musulmans et chrétiens sont les fils de la même nation. La religion est pour Dieu, la patrie appartient à tous ces citoyens ».

La cause des guerres civiles à venir ne sera pas le nationalisme, au contraire c’est le mondialisme, le libéralisme apatride, qui nous envoient vers les épurations ethniques et les génocides. Adolphe se frotte déjà les mains, d’avoir une seconde chance de placer ses idées en Europe, pendant la guerre civile.



Vivre et travailler au pays à Paris.

abc-combinaison-de-protection-eurolite-plein-masque-protectionIl était une époque, pas si lointaine, où rentraient par les portes de Paris, les produits agricoles de sa région, pour alimenter la capitale, en fruits, en légumes, en viandes, en blé. La riche Île de France était auto suffisante. Depuis, les multiples vergers, champs, étangs, ont été remplacés par les territoires perdus de la République, et, une pléthore d’agences immobilières préparent l’éclatement de la bulle. Le développement durable du capitalisme monopolistique, consiste à couvrir les grandes avenues, anciennement majestueuses, de plots de plastique jaune, pour faire passer des vélos, et de blocs de béton gris, pour protéger les travaux qui saturent l’espace urbain, et enrichissent les copains. La capitale a perdu son âme, son économie du bronze cul, crève doucement sous les coups du COVID, et sous la merde des déchets multiples de ses rues devenues dégueulasses, quand l’industrie et la production agricole de ses ouvriers et paysans, en avaient fait la ville lumière, le centre du monde. En Île de France, 90% des produits alimentaires consommés sont maintenant importés par des camions et des avions, (le train c’est ringard, les péniches c’est fait pour habiter, par pour transporter), qui puent, qui tachent, qui tuent. Des quatre coins de la planète parviennent des fraises à l’eau en hiver, des tomates sans goût toute l’année, des vaccins anti-covid, sans les seringues qui vont avec, et des masques qui ne servaient à rien, qui sont devenus obligatoires, et qui aux dernières nouvelles des scientifiques qui défilent sur les plateaux de télévision parisiens, ne protègent pas quand ils sont en tissu. La ville est devenue Delphes des sinistres présages, avec la cathédrale de la capitale qui a brûlé de ses travaux de rénovation, avec la populace en jaune rendue exsangue par la politique de la pseudo élite, qui est venue foutre le feu dans Sodome et Gomorrhe, et ses avions militaires qui inversent les trois couleurs pendant le défilé du 14 juillet. 66 millions de procureurs comprennent que Paris est la capitale d’un pays qui s’effondre, d’un pays où le ciel va leur tomber sur la tête, et les dits procureurs se demandent le 21 janvier 2021, à qui ils devraient couper la tête sur la place de la Concorde.



Et derrière le blabla, la déflation.

Evolution des prix en Allemagne sur un an en 2020 : – 0,7% (source Reuter).



Contre la Covid, mieux que le vaccin : vivre et travailler au pays.

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Pas besoin d’aller chercher tes fraises en Espagne, tes tomates au Maroc. Pas besoin d’aller chercher tes vêtements, ton téléphone, ton ordinateur en Asie. Pas besoin d’aller chercher tes ouvriers sur d’autres continents.  Pas besoin d’aller chercher ton Covid en Chine. Parce que finalement tu vis et tu travailles au pays, pleinement auto-suffisant, et que tu ne risques pas de crever de faim, de crever de pas de masque, puisque tu ne dépends plus de la mondialisation pour ta consommation. Tu peux donc fermer tes portes, le temps d’un confinement utile, parce qu’étanche, le temps que passe l’orage. Totalement rétrograde serait cette idée ? Totalement contre le sens de l’histoire, parce que la mondialisation c’est la théorie de l’avantage comparatif, et que l’avantage comparatif c’est produire mieux et moins cher à l’aide de la mondialisation ? Tout dépend de ce que diront les pandémies de l’avenir : agiter le Monde dans tous les sens comme une bouteille de soda, déplacer les hommes et les marchandises en permanence, est ce compatible avec le développement durable, avec la santé mondiale ?



Bitcoin : le début de la fin ?

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Que signifie l’envolée du Bitcoin ?

Est ce juste un mouvement spéculatif sur une monnaie, mais est-ce vraiment une monnaie ? Cela annonce t-il une catastrophe ou une simple évolution ?

L’envolée est incontestable : le bitcoin valait 10000€ en Septembre 2020, 15000 en novembre, 27000 le 3 janvier 2021. Cependant son qualificatif de monnaie, même crypto, est contestable. En effet on peut discuter de sa capacité à conserver la valeur, caractéristique essentielle pour une monnaie . Ainsi des mouvements erratiques se sont déjà produits, y compris à la baisse. Ils sont même récurrents sur ce type de produits financiers.   On n’est donc jamais certain de rien avec une crypto-monnaie, surtout quand on sait que le XRP, lui, a perdu s’est effondré de 93 % en quelques mois. Le Bitcoin, d’ailleurs, est déjà redescendu le 5 janvier 2021 à 22000€. S’ajoute à cela, que certains financier, comme le Président de la SCOR, qui doit savoir de quoi il parle, sont convaincus que les blockchains ne sont pas inviolables, et que fatalement on aura un jour gros problème avec une escroquerie majeure. Les septiques n’ont pas forcément tort. Il y a déjà eu des problèmes, et il n’est pas toujours si aisé que cela de se débarrasser de sa crypto monnaie.

Reste que le mouvement spéculatif sur le Bitcoin est impressionnant et préoccupant.

Car une autre vieille connaissance a la fièvre de la hausse, et cette vieille connaissance, c’est l’or. Son cours actuel est supérieur à celui de 2008, et il a doublé de 2018 à 2020. Peut-on qualifier cette hausse de spéculative ? Non, car parmi les acheteurs on trouve les Banques centrales. Une Banque centrale ne spécule pas, elle anticipe l’avenir. Et, certaines, comme la Banque centrale polonaise ont déjà battu leurs records de détention d’encaisses en or. Pourtant, elles achètent encore.

 

Comment alors expliquer cette envolée conjointe du Bitcoin, et de l’or ?

L’explication se trouve dans la politique de dingue prônée depuis des années par les monétaristes. Et il se trouve des gens qui se prétendent économistes, et qui sont grassement rémunérés pour cela, pour admirer comme un trait de génie, la politique des taux négatifs, et le déversement de monnaie sous le prétexte de la crise de 2008, ou de la crise du Covid, ou de n’importe quoi. Des aliénés ont inventé l’argent gratuit, en quantité illimitée : « koik’il en coûte ». C’est en réalité une tentative désespérée pour tenter de sauver le capitalisme mondialisée, ses privilèges, ses privilégiés, mais cela est une autre histoire. L’objet de notre débat, c’est qu’il n’est pas vrai que les Banques centrales peuvent faire n’importe quoi. Même le Dollar ou l’Euro peuvent être affectés par une crise de crédibilité. Ce que font actuellement les Banques centrales, ce n’est plus du soutien à la croissance, c’est une politique de faux-monnayeur. Et depuis Philippe le Bel qui introduisait dans les pièces d’argent et d’or des métaux, et les Assignats, on sait à quoi mène les pratiques frauduleuses : à la banqueroute. Aussi, il n’y a rien d’étonnant à ce que les agents économiques, à commencer par les Banques centrales elles mêmes, tentent de se prémunir contre la crise systémique qui se profile. Car nous ne sommes qu’au début de la crise de confiance. Pour l’instant Dollar et Euro restent les monnaies de paiement ultra majoritaire des échanges internationaux. Mais il n’est pas certain que les Banques centrales l’emporteraient systématiquement sur les marchés financiers. Ainsi des mouvements de défiance peuvent provoquer des crédits crunch, moments où plus personnes ne veut plus prêter à personne. Et cela potentiellement conduit à une envolée des taux d’intérêt et à la crise systémique. Il peut ne plus suffire de mette à disposition des marchés, des brouettes de liquidités, si ces liquidités sont totalement discréditées comme monnaie d’échange.

 

Nous alertons depuis plusieurs années. Le vrai problème de l’Occident, et en particulier de la France, c’est sa dégénérescence. Une pseudo élite prend des décisions qui stupéfieront les historiens des siècles à venir. Cette pseudo élite ne permet plus une régénérescence qui serait salutaire, car ses réseaux occultes ont trop bien verrouillées les sociétés. Elle nous envoie dans une catastrophe sociétale qu’attendent avec gourmandise, Chinois, Russes et tous ceux qui détestent l’Occident. Car il n’y a pas que les choix économiques de cette pseudo élite qui sont une insulte à l’intelligence. Tout ce qu’ils imposent depuis plusieurs décennies, peut-être assimilé à un suicide collectif de l’Occident. Mourir est inéluctable. Mourir de la connerie de dirigeants débiles et totalement décadents, constitue une insulte à notre civilisation.



Le jour du Brexit réédition.

On le remet. Il date du 20/08/2019. Dans un pays qui ne contrôle plus son territoire, ses teufeurs, son endettement, son déficit budgétaire, son Covid, où les belles formules forgées par les communicants, et lues sur un prompteur, avec des trémolos dans la gorge décovidée, remplacent une vision politique, franchement, ça fait du bien.goebbels

Grâce aux révélations d’un rapport secret rendu public par un Monsieur bien informé, on sait enfin ce qui va se passer le jour du Brexit.

Toutes les usines britanniques vont fermer. (Les investissements ont déjà baissé de 50%). Les vaches anglaises vont s’arrêter de brouter, car l’herbe importée ne parviendra plus sur l’île maudite. Les autorités britanniques s’attendent à de très graves troubles. Un couvre feu permanent sera instauré, et l’armée aura l’ordre de tirer sur tout ce qui bougera. De très grandes famines sont prévues dans le rapport secret. Seuls les livreurs de Davetéou pourront encore rouler pour livrer des pizzas, car ils seront les seuls à pouvoir circuler avec leurs vélos, et échapperont aux pénuries d’essence. Le Pape sera contraint de demander aux réfugiés de bien vouloir donner directement aux Britanniques les 5000€ par personne qu’ils donnent habituellement aux passeurs Afghans pour passer en Grande Bretagne. En effet le gouvernement Britannique a déjà fait imprimer des carnets de rationnement. Il sera contraint de demander à Barnier de bien vouloir répartir les survivants du Brexit chez les Européens. Faute d’avoir eu accès aux 13 vaccins obligatoires en France, les Britanniques subiront de très grandes épidémies, et l’espérance de vie tombera à 40 ans. Les terroristes Irlandais feront exploser des bombes atomiques coréennes, car la frontière entre les deux Irlande sera fermée. Les petits écoliers anglais n’iront plus à l’école car ils ne trouveront plus ni crayon, ni papier. Un grand silence tombera sur le pays, et on en entendra plus que les gémissements d’une population moribonde et affamée.

Macron a convoqué Poutine pour le gronder. Ce dernier s’est excusé, a promis de rendre la Crimée tellement il a eu peur. Il n’y a plus de chômage en France, et ce n’est pas vrai que les dernières usines automobiles vont fermer, que les petites Citroën seront fabriquées en Slovénie et la Smart en Chine, que les banques vont licencier massivement, mais que les Japonais réussissent toujours à fabriquer la petite Yaris en France. Il fait actuellement 45° degrés à Paris, et il faudrait transformer le périphérique en piste cyclable à péage confiée à Vinci.

Mais bientôt les médias vont nous abrutir massivement avec la rentrée scolaire des enfants de Madame Michu, et on ne parlera pas de la casse des retraites, des privatisations massives, des urgences toujours en grève. Français si vous avez le sentiment d’être pris pour des cons, on vous confirme que vous avez raison.



La mondialisation c’est le vol.

gaulois esclave

Il y a plusieurs façons de voler le bien commun d’un peuple. C’est d’autant plus criminel, que souvent ce bien commun a pour vocation de protéger les plus faibles. Ainsi en 1604 c’est l’enclosure Act anglais qui permettra de privatiser les biens communaux, et de pousser les plus pauvres vers les villes, pour y constituer un prolétariat misérable.

 

En France, les accapareurs devront attendre la révolution, pour s’approprier les biens communaux. Dépourvus de terres, les paysans les plus pauvres, allaient y faire paître leurs troupeaux. C’est dans l’Ouest de la France que le phénomène est alors le plus prononcé. Aussi pour lutter contre la bourgeoisie vorace, qui entend bien mettre la main sur les terres communales, comme sur les biens d’église, se constituera alors un front de classe qui regroupait les paysans les plus pauvres et des petits hobereaux, guère plus riches. Ce front de classe, ce sont les Chouans, que les colonnes infernales des armées de la République, massacreront jusqu’au génocide, n’hésitant pas à jeter vivants et enfermés dans des sacs de jute, femmes et enfants, dans la Loire, depuis les ponts de Nantes.

 

Aujourd’hui c’est la mondialisation, et ses laquais, qui assassinent la France, pour le plus grand profit de ceux qui se partagent le bien commun de la Nation.

 

Nationaliste, qui plébiscite le libéralisme, tu es un crétin, car c’est le libéralisme mondialisé, qui dans ses cénacles apatrides, a fondé le projet de piller la France.

 

Ils ont commencé par privatiser l’industrie française, dont les noyaux durs, devaient, promis juré, rester français. Résultat : il n’y a plus d’industrie française, ce qui reste est en majorité sous contrôle étranger, et le chômage a explosé. Ils vendent tes transports, tes autoroutes, bientôt tes nationales et tes barrages hydroélectriques.

 

Ils ont expliqué qu’il n’y a plus de nation, pour mieux conquérir la France et en faire un peuple d’esclaves.

 

Ils déboulonnent tes statues, insultent ton histoire, t’imposent des choix qui font se retourner dans leurs tombes ceux qui ont fondé la France, dont ils détruiront un jour les cimetières, pour achever le génocide culturel.

 

Ils abrutissent tes enfants, pour qu’il n’y ait pas de résistants, avec le commerce de la drogue.

Les mondialistes ont un projet : s’enrichir sur le dos de la bête.

 

Tout a un sens, rien n’est le fruit du hasard. Il y a bien un syndicat de ceux qui nous détestent et de ceux qui veulent piller notre pays. L’écrire, c’est déjà résister.

 



Les escrocs de la COVID ont encore frappé.

escroc

La France n’a pas présenté un budget de la Nation équilibré depuis 1974. Pourtant c’est bien une politique de l’offre qui est menée depuis des décennies, et ces derniers mois permettent d’avancer cachés aux tenants de cette politique, qui a ruiné notre pays.

 

La France n’a pas présenté un budget de la Nation équilibré depuis 1974, et cela n’a rien à voir avec une conversion aux théories économiques favorables aux politiques de la demande. C’est hélas la conséquence d’une déliquescence profonde, qui nous fait rejoindre aux grands pas de l’histoire, la place d’un pays sous développé. Deux grandes causes expliquent ce déficit permanent :

  • La France ne créait plus assez de valeur. Économie tertiarisée, l’industrie n’y représente plus que 11% du P.I.B, et comme le montre la crise du Covid, la culture, le bronze cul et les terrasses de café ne remplaceront jamais l’industrie pharmaceutique des vaccins, l’industrie textiles des masques, la sidérurgie des chars pour tirer sur la populace.
  • Le parasitisme social a progressé d’une façon exponentielle. Les réseaux occultes qui nous gouvernent se payent sur le dos de la bête, autrement dit sur le dos du contribuable. Ces parasites n’ont rien à envier à la noblesse décadente de l’ancien régime. Et ils ne nous laisseront même pas de beaux châteaux, mais des dettes et des bouses qui auront servi à enrichir les copains.

 

Derrière la Covid, ils dissimulent des mesures économiques pour tenter de juguler la crise de surproduction, et maintenir la hausse tendancielle du taux de profit.

Covid, et affaires scabreuses, permettent aux médias de ne pas parler de l’intensité des plans de licenciements. 50000 licenciements, selon un journal du soir, en réalité beaucoup plus, sont déjà actés. C’est l’hallali pour ce qu’il reste d’industrie française, mais il y aussi les charrettes dans les agences bancaires, qui vont fermer massivement. Comment en serait-il autrement? La Covid permet de prendre prétexte pour rationaliser les activités économiques, et sortir des projets qui étaient depuis longtemps dans les cartons. Il va y avoir des mètres carrés de bureaux libérés par le télé travail, dont la généralisation survivra à la pandémie. Ils continuent de privatiser à vitesse accélérée : privatisation des routes nationales, démantèlement d’E.D.F, privatisation des barrages hydrauliques, les mondialistes sont à la manœuvre. Dans le même temps, ils prennent prétexte de la Covid pour fabriquer à une intensité inconnue à ce jour, de la fausse monnaie, pour arroser le circuit économique étranglé, non pas par les confinements, mais bien par la crise de surproduction et son corollaire : la déflation .

 

Une mise au point idéologique du blog s’impose à ce stade de l’analyse. Finalement, si la France devait crever, les premiers responsables seraient les Français. Cyniquement, nous pourrions dire que la mondialisation est un mouvement inéluctable de l’histoire, qui n’empêchera pas de se faire du fric, pour les plus malins. Il y a bien des entrepreneurs qui se sont enrichis avec le marché noir et la collaboration pendant l’occupation, pourquoi ne pas le faire pendant la mondialisation ? Parce que c’est un mauvais calcul. Premièrement les mondialistes ont bien l’intention de nous inscrire sur le tableau des perdants, et de se partager notre pays. Deuxièmement, parce que la mondialisation n’est pas exempte de contradictions majeures. L’une de ces contradictions va conduire directement à la crise systémique et à la guerre civile en Europe. Et il y a mieux comme destin.



La montée du zisme à l’école, ou les contradictions du capitalisme mondialisé à la française.

louis-xviIl était une fois des multiculturalistes qui proclamaient que toutes les civilisations se valent, et qui pensaient en réalité que la mondialisation c’était bien pour casser les salaires, conduire des Uber, livrer des pizzas.

Dans le même temps, curieusement, ces princes du relativisme, entendaient imposer les valeurs de la République, supérieures au voile et à la Charia. Il faut dire que la République de Monsieur l’Instituteur, devenu Mon Lieutenant, mort au champ d’honneur de 14-18, avait de la gueule. C’était une époque où il n’était pas question de s’excuser, il était question d’assimilation dans la France républicaine, par la force, si nécessaire, mais cela n’a rien à voir avec la mondialisation boboisée. Il suffit de retrouver les propos de Jules Ferry sur la colonisation, voire sur les races, pour comprendre que les valeurs de la République, dans l’esprit des républicains historiques, n’avaient rien à voir avec le multiculturalisme. Lire Voltaire, défenseur et actionnaire de l’esclavagisme, confirme les doutes. On n’aura pas la cruauté d’aller jusqu’à Platon.

Et c’est sur cette erreur sémantique, que naît la contradiction des multiculturalistes. Émasculés par les défaites des guerres coloniales, il fallait trouver autre chose pour imposer leurs objectifs économiques, car ils ne pouvaient plus compter sur la violence de la République. Restait alors à contenir le troupeau apatride, autrement. Les bons sentiments dégoulinants étaient censés faire l’affaire, et conquérir les cœurs. Las, ils n’ont trompé que leurs concepteurs, la réalité de leurs objectifs d’exploiteurs, n’échappant pas aux exploités. Autant dire que devant une telle médiocrité, le terrain devenait fertile pour le zisme, dans l’école des bisounours. Trop facile même : ainsi les zistes abordent leurs proies, qu’ils comptent bien utiliser, pour obtenir une part du gâteau des corrompus, (élève sincère en mal d’idéal, réfléchis bien sur les motivations réelles de ces gens), avec une phrase d’accroche qui fait mouche à chaque coup : « On vous ment tout le temps». Comment en douter ? Entre les masques qui ne servaient à rien quand on n’en avait pas, et « les yeux dans les yeux, Monsieur le député, je n’ai pas, je n’ai jamais eu, de compte bancaire à l’étranger ». En passant par : « J’étais le premier de ma classe à Trappes, (…) j’arrive dans un lycée qui change de classe sociale (…) Mais les seuls trucs qu’on m’a appris, c’est des trucs pour les nuls(…) Un bon élève à Trappes, c’est un élève moyen dans la vérité(…) Ils m’ont menti. » (Omar Sy, interview du 23 janvier 2019, Canal plus).

Reste que les menteurs auraient pu être splendides, et espérer emporter quand même l’adhésion d’une jeunesse sans repère, car finalement on n’adhère qu’à la splendeur, même si elle est celle des escrocs. Problème : ils sont minables nos menteurs contemporains : pris la main dans le sac de la fraude fiscale, ils se mettent à pleurnicher au tribunal. Rien à voir avec Danton : « Celui qui confessa que s’il ne s’était pas livré à la cour, c’était qu’elle n’avait pas voulu l’acheter assez cher : effronterie d’une intelligence qui se connaît et d’une corruption qui s’avoue à gueule bée (…), il ne lui servit à rien de lancer des boulettes de pain sur ses juges (…) au théâtre de la Terreur, où ses pieds se collaient dans le sang épaissi de la veille, après avoir promené un regard de mépris et de domination sur la foule, il dit au bourreau : « Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut la peine » (Mémoire d’outre-tombe, François René de Chateaubriand).

 

Ils n’ont donc rien à voir avec la République, nos bonimenteurs de la mondialisation, leurs intérêts de boutiquier n’ont rien à voir avec la splendeur de l’idéal, et encore moins avec une classe qui transcenderait tous leurs défauts. C’est pourquoi ils pataugent, ils rament, ils pissent dans leur froc. Et c’est l’histoire qui va se charger de résoudre la contradiction qu’ils ont fabriquée, et n’en doutons point, elle va prendre cher.



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