Il faut sauver le soldat France

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par Facebook depuis septembre 2019, c’est dire

comme la vérité dérange.

 

ARTICLE FONDATEUR.

LA SUITE CHRONOLOGIQUE DU BLOG

COMMENCE APRES CE TEXTE.

 

Article paru partiellement dans Alternatives Economiques Janvier 2011, rubrique courriers des lecteurs.
Ci dessous version complète.
Auteur : Alexis DESCHAMPS.

Dire qu’aujourd’hui la situation économique est préoccupante constitue un euphémisme. Rappeler qu’elle ressemble étrangement à celle de 1929, devient chaque jour qui passe une évidence un peu plus pesante. Or après 1929 est survenue l’année 1933, puis la guerre mondiale. Ceux qui pensent qu’un Hitler n’arrive qu’une fois, et que l’histoire s’est définitivement arrêtée grâce à la généralisation de la démocratie, et au développement du génial marché, n’ont pas bien regardé l’évolution de l’échiquier politique européen. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : la ruine programmée des classes moyennes dans les pays les plus affectés, et la paupérisation des classes les moins favorisées, fourniront les bataillons électoraux des aventuriers. C’est pourquoi il est vital de surmonter la crise économique actuelle, et de dénoncer les politiques de restrictions budgétaires, qui vont nous jeter droit dans une grave crise déflationniste. Pour cela il convient de comprendre les origines véritables du marasme actuel et d’apporter des solutions.

Comprendre la crise actuelle.

Que l’on déplore ou non, rappelons que notre société est d’abord une société de consommation. Et pour qu’une société de consommation fonctionne, même si cela semble être une tautologie, il est nécessaire que les ménages consomment. Or, à quoi assistons-nous depuis trente ans ?
La part des salaires qui constitue l’essentiel du revenu des ménages, et de la consommation, ne cesse de diminuer par rapport à la valeur ajoutée des entreprises, c’est à dire par rapport à la richesse qu’elles créaient. Il semblerait que l’on ait oublié que la crise de 1929 ne commence pas par un crack bousier en octobre de la même année. Elle commence en 1926 par une crise de surproduction qui se traduit par un effondrement des prix agricoles. L’origine de cette crise étant un décalage croissant entre une formidable augmentation de la productivité depuis la première guerre mondiale, et des salaires que l’on s’obstinait à faire plafonner. La crise de surproduction industrielle était quant à elle lisible dans les statistiques depuis 1924. Ses causes sont les mêmes : un décalage croissant entre l’augmentation de la productivité et les capacités de consommation.
Un demi siècle plus tard tout sera oublié, et la chasse aux salaires fut rouverte, sous le prétexte de contenir les coûts, de privilégier les conditions de l’offre sans se préoccuper des conditions de la demande. Autant élaguer un arbre en s’asseyant sur les branches que l’on veut couper. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : les années folles qui précédèrent la grande crise, sont tout à fait comparables aux années dingues qui précédèrent celles de 2008 : économie de casino, enrichissements fabuleux et discutables, scandales financiers et politiques à répétition.
Certes, ceux qui ont initié ce bégaiement de l’histoire à la fin des années 70, ceux que l’on pourrait appeler les néo rétros, ceux qui pensaient être enfin débarrassés de Keynes et de son analyse de la crise de 1929, ceux là croyaient aussi avoir trouvé le Graal économique dans le développement massif de l’endettement des ménages, pour suppléer à l’insuffisance des revenus. C’est ainsi que l’on est allé jusqu’à proposer des crédits aux États-unis à des familles à qui on aurait jamais du laisser croire qu’elles pouvaient devenir propriétaires de leurs logements, en déléguant aux marchés le soin de réguler l’ensemble. Ce qui devait arriver est survenu, et le pire est peut-être devant nous. En effet la solvabilité des ménages américains concernant leurs très nombreuses cartes de crédit n’a rien à envier à celle de leurs crédits immobiliers, sans parler de celle de nombreux États et de leurs collectivités locales, américains ou européens, de l’Irlande à la Floride, en passant par la Grèce et le Portugal, piégés dans de mirifiques actifs toxiques, vendus par des institutions financières, ou piégés par l’obligation de renflouer banques et entreprises privées. Tout cela ayant été rendu possible par la déréglementation des institutions financières, c’est-à-dire le détricotage des pare feux mis en place après la grande crise, déréglementation vantée par des irresponsables qui étaient convaincus qu’une banque peut faire faillite sans trop de dommage pour l’économie, un peu comme si une institution financière constituaient une entreprise comparable à la boutique des parents de Margaret Thatcher. Il est vrai que ces beaux idéologues du marché n’oublient jamais de tendre la sébile quand leur théorie s’effondre, et ne s’offusquent jamais d’obliger les états à socialiser les pertes du secteur privé.
La bêtise n’ayant aucune limite, certains continuent de penser échapper à la crise grâce à la compression leurs coûts de production, en réduisant toujours et encore les salaires, car ils ont transformé leur économie en machine à exporter. L’année 2010 les a malheureusement confirmé leur triste égoïsme. C’est ainsi que les décideurs allemands sont très loin d’admettre qu’ils se sont trompés en privilégiant les conditions de l’offre et en espérant que la demande viendrait de l’étranger. C’est oublié un peu vite qu’il est un moment dans les crises mondiales où plus personne ne veut payer pour les autres, et surtout plus personne ne veut augmenter sa dette pour financer les exportations des autres. Il suffit d’écouter les propositions de sortie de l’Euro et de néo protectionnisme de plus en plus nombreuses, pour comprendre que les peuples vont bientôt passer par-dessus bord ces messieurs bien élevés et bien rémunérés de Bruxelles. Tout se passe comme si personne n’avait rien compris ni rien appris : l’Allemagne se pense bien à l’abri dans ce qu’il faut bien appeler une nouvelle zone mark, Allemagne qui finira par s’étonner de son encerclement au fur et à mesure du développement d’inéluctables réactions populistes, et le reste de l’Europe fonce tête baissée, et par tous les moyens possibles vers la déflation. C’est ce chemin qui est pris en diminuant le salaire des fonctionnaires, comme Laval, (le même que celui qui fut ministre de Pétain), l’avait déjà réalisé en 1934 en France. Keynes proposait de ruiner les rentiers pour sortir de la crise. Il semble salutaire aujourd’hui d’empêcher les comptables bornés de sévir.

Sortir du piège de la dette.

Diminuer à tout prix les dépenses publiques de façon drastique pour réduire les déficits et échapper à la sanction des marchés financiers, ne conduira qu’à une chose : transformer la crise en dépression déflationniste dont nous ne parviendrons plus à nous sortir, car les banquiers centraux auront beaucoup de mal à faire passer leurs taux en dessous du zéro pour tenter de relancer la machine économique.
Cependant il est évident que le poids de la dette des États devient insoutenable pour les finances publiques. Il faut donc cesser de nous livrer pieds et poings liés aux marchés financiers qui n’ont pas pour vocation de dépasser la recherche de leurs profits de court terme. Pour cela il faut trouver d’autres ressources moins onéreuses, et surtout qui diminuent notre dépendance à l’égard des marchés. Elles s’appellent emprunt national. Pourquoi ne pas restructurer la dette de la France en émettant des obligations destinées aux particuliers à des taux proches du livret A, défiscalisées comme le livret A, et des taux encore inférieurs à ceux qui rapatrieront leurs capitaux de l’étranger avec une promesse d’amnistie fiscale?

Réorienter la dépense publique, donner l’exemple, encourager le mérite, débloquer la société.

Les marchés ont ceci de pervers : ils attendent de la part des États des économies, mais ils redoutent un effondrement de la demande. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort de soutien à la consommation. C’est pourquoi l’État français doit aménager sa politique.

Contre vents et marées il faut maintenir la progression du pouvoir d’achat des fonctionnaires, surtout des petits et moyens traitements ainsi que les salaires des classes intermédiaires du secteur privé, (les petits salaires étant protégés par le S.M.I.C), car la propension à consommer de ces ménages est importante, elle seule est en mesure d’assurer une croissance durable.
De nombreuses économies sont possibles dans le fonctionnement de l’État. Il faudrait beaucoup de courage politique pour rationaliser les revenus des élus de la république, remplacer les pléthores de conseillers et de chargés de missions par des hauts fonctionnaires qui sont universellement reconnus pour leur sens du service de l’État, et dont les traitements sont déjà budgétisés. Il faudrait encore davantage de volonté politique pour s’interroger sur la pertinence de certaines institutions très coûteuses, comme le Sénat et le conseil économique et social, sur la multiplication des mandats électifs qui dénaturent la démocratie et qui donnent des arguments à ceux qui veulent l’abattre.
Notre pays crève de la cooptation à tous les étages, et laisse partir à l’étranger des talents irremplaçables. Est-il normal qu’un jeune chercheur en mathématique reconnu par une récompense internationale réalise sa carrière dans une université américaine, comme beaucoup d’autres avant lui ?
De mauvaises langues laissent entendre à ce sujet que la France républicaine ne l’est plus, et que la suspicion serait légitime concernant l’attribution de nombreux emplois bien rémunérés et valorisants pour leurs bénéficiaires : (de qui est-il l’enfant, le copain ou la maîtresse ?) et cela à tous les niveaux de la société française, à droite comme à gauche. On ne se cacherait même plus d’être « le fils de », pour exercer la même activité que ses géniteurs. A moins de considérer qu’il existe des gènes de la situation privilégiée, il serait alors à craindre que la France républicaine n’ait plus rien à envier à la société de l’ancien régime. Pire encore : on susurrerait que les charges ne s’achètent même plus, le copinage suffit, et les princes n’auraient même plus la capacité de promouvoir les talents nécessaires à la survie de leur régime, car cela serait bien trop dangereux pour leur pouvoir, qui craint la concurrence, et évolue dans une paranoïa permanente. Bien entendu cela n’est que le fruit des élucubrations d’une presse étrangère jamais avare de compliments à notre égard. Cependant si cela constituait un semblant de début de vérité, il faudrait une nuit du 4 Juillet des privilèges et du copinage afin de valoriser le talent et la réussite, au détriment de l’utilisation des carnets d’adresses.

D’autres propositions sont possibles pour promouvoir le talent et donner un élan pour une nouvelle croissance :
Abolir l’impôt sur les sociétés qui stérilise de nombreux talents occupés à contourner l’impôt, et de nombreux fonctionnaires pourchassant les fraudeurs. Le remplacer par un impôt sur le chiffre d’affaires réalisé en France, avec déduction à partir de la masse salariale versée pour privilégier les véritables facteurs de croissance et de progrès.
Pourquoi ne pas envisager l’attribution de logements de fonction au mérite pour retenir ceux qui permettront de construire la France de demain, alors que l’État regorge d’un parc immobilier dont l’utilisation est souvent contestée.
Les déficits sociaux sont une autre cause d’endettement. La seule solution envisagée consiste à allonger la durée de travail de seniors qui ont déjà bien du mal à conserver leur emploi. A quand les pompiers de 62 ans, les pilotes de ligne de 65, sans parler des enseignants du même age devant des classes de 45 élèves, ou encore des chirurgiens aux mains percluses d’arthrose. . Sans oublier l’injustice sociale qui consiste finalement à priver de retraites les ouvriers, car l’espérance de vie des catégories sociales est loin d’être la même pour tous. Augmenter jusqu’à 65 ans la retraite à taux plein consiste à priver toute une partie de la population d’un droit légitime, puisque les maladies professionnelles conduisent au cimetière de nombreux seniors, avant même de pouvoir bénéficier de leur retraite. En réalité que deviennent les déficits si il y a un millions de chômeurs de moins, et avec deux, voire trois de moins? Le vrai problème n’est il pas celui du chômage ?
Une politique de grands travaux. Et ce ne sont pas les prétextes qui manquent : par exemple, est il vraiment utopiste d’envisager de rendre autonome chaque bâtiment administratif dans sa consommation énergétique, grâce à un développement d’une industrie solaire de proximité, qui ne remplacera jamais notre nécessaire industrie nucléaire, mais dont la demande sera tellement importante, que nous allons saturer nos importations, et contraindre au développement d’une industrie solaire nationale. Au besoin donnons une pelle à chaque chômeur pour qu’il puisse percer un trou qui justifie le versement d’un salaire, ne laissons pas la lèpre gangrener les membres vifs de notre société.

Relisons Keynes, a t-on oublié que le président Hoover aux États Unis voyait la prospérité revenir en 1931, comme lui pronostiquaient ses conseillers, idéologue du marché pur et dur ? Devons nous résoudre aux recettes des monétaristes de tout poil qui sévissent dans les banques
centrales, qui proposent de parachuter des monnaies de singe depuis leurs luxueux hélicoptères,
et qui oublient que leurs colis de sauvetage sombreront dans des trappes à liquidité sans fond,
qu’ils ne vont provoquer que leur ruine, ce qui n’est pas grave, mais aussi celle de la civilisation occidentale, ce qu’il l’est beaucoup plus ?



Après les attaques virales la censure, bientôt le procès politique ?

gj14Évidemment après la censure Facebook, les connexions sur le blog explosent. On vous pensait plus malin, la pensée unique… Ce qui est le plus pitoyable c’est que nous proposons une des dernières chances de sauver la démocratie.



Facebook censure un blog comprendre la crise économique.

Et oui, depuis septembre 2019, sur la pression des milieux occultes qui nous gouvernent.



Stress monétaire aux Etats-Unis.

montagne russeDepuis 3 jours la FED met entre 50 et 100 milliards de Dollars par jour sur le marché inter-bancaire. Avant qu’elle n’intervienne, les taux sont montés à 10%. Dans un contexte où les banques centrales arrosent de façon démentielle tous les marchés financiers de liquidités, cela a de quoi surprendre. D’autant, que les explications fournies font peur tellement elles sont ridicules : les entreprises américaines ont oublié qu’elles devaient avoir des liquidités en période de liquidation des impôts, et les banques américaines ont déjà fourni toutes leurs petites noisettes à d’autres besoins. C’est ballot, et c’est surtout difficile de prendre plus les gens pour des crétins. Ce qui conforte cet argumentaire pour imbécile, c’est que les bourses ne plongent pas, ce qui permet de vendre l’hypothèse d’un stress technique ayant provoqué un orage parfait, mais sans aucune raison structurelle. Hélas, les robots qui aujourd’hui donnent 80% des ordres de bourse sont très cons. Leurs algorithmes ne comportent pas de cas où la FED baisse ses taux de 0.25, et se retrouve quand même à devoir jouer les pompiers sur le marché au jour le jour. La vérité c’est que le système est au bord de l’implosion. Soit il y a un loup, et quelques initiés savent qu’une institution financière majeure est en train de craquer, et on recommence à se regarder comme en 2008 en chiens de faïence, soit les marchés anticipent que les taux vont exploser à un moment ou à un autre tellement la confiance est dégradée.  Comment comprendre autrement l’empressement des banques centrales à faire machine arrière toute depuis un an, concernant les annonces de remontée graduelle des taux, ainsi que l’explosion des cours de l’or, alors que l’on serait sorti de la crise ? Pour mémoire, on vous rappelle que l’on a toujours soutenu que les banques centrales ne pourraient pas remonter les taux, au risque de tout faire sauter, dans une situation en 2019 bien plus dégradée qu’en 2008. Mais ce n’est que reculer pour mieux sauter, car les marchés vont s’en charger de remonter les taux, tellement les banques centrales sont en train de perdre toute crédibilité en jouant les faux monnayeurs. Et si dans les jours prochains il n’y a pas de crise majeure, c’est parce que ce bon vieux capitalisme a une résilience incroyable, mais qui n’empêchera pas la catastrophe de se produire. La bonne nouvelle, c’est qu’à terme, si vos liquidités ne sont pas placées dans un banque qui va faire faillite, vous allez pouvoir racheter pour des cacahuètes tout le CAC 40 et tout le marché immobilier à Paris. Et si tu cherches un emplacement de commerce, c’est encore mieux, il n’y a plus que des agences immobilières sur les trottoirs de Paris. Et se gaver à 5% de commissions pour vendre n’importe quoi à n’importe quel prix, ne va avoir qu’un temps. En attendant tu peux samedi aller visiter à Paris le patrimoine de la Capitale avec les gilets jaunes. Mais pas la préfecture de Police, elle sera fermée. Tic-tac, tic tac.



RIDEAU.

rideau

Tout a été dit. Le sursaut n’est pas venu. Français, tu as été l’acteur principal de ta décadence. Tel l’œil de Cain, les monuments aux morts de tes ancêtres te regardent et te condamnent. Une civilisation s’en va, les temps barbares arrivent.   



Arrêtez la coke

Chaque jour qui passe apporte son information qui met en danger la démocratie : un défenseur des droits à 30000 € par mois, des responsables politiques multiples  pris les doigts pleins de merde dans le pot de confiture. Mais eux ils continuent à dérouler leur programme de retour à l’âge de pierre social en pensant que ces cons de Français n’y verront que du feu. Aujourd’hui à Paris il n’y a plus un métro qui marche, mais ce n’est pas grave. Ils vont quand même continuer à détruire la retraite par répartition. Arrêtez la coke qui vous donne ce sentiment de toute puissance et d’invulnérabilité. Un enfant de quatre ans verrait que tout cela va très mal finir, mais pas vous la pseudo élite.  Arrêtez la coke, redescendez sur terre, vous êtes en train de nous plonger dans une catastrophe historique.



Sortir de la crise totale en s’inspirant des bons exemples.

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Exemple 1 : le Chasseur Alpin, symbole de la Nation en arme victorieuse.

 Juin 40 : à un contre huit, et parfois contre beaucoup plus, ils repousseront victorieusement Allemands et Italiens, et garderont le contrôle des forts qui protégeaient les frontières. Citoyens en arme, ils pouvaient voir des cimes, leurs terres, leurs maisons, leur liberté. Seuls des ordres félons, qu’ils exigeront écrits, et les menaces de conseils de guerre, les contraindront à se rendre à ceux qu’ils avaient battus. Ils continueront de maintenir l’honneur en formant les premiers maquis afin de chasser l’ennemi. L’adversité ne vient à bout que des faibles. France, lève toi, maintenant.



Trouver une bonne mutuelle.

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Le 30/05/2017 on écrivait : SCI bretonnes : 299900 % de plus values en 6 ans :

Un placement fastoche : tu fais acheter à ta femme des locaux que veut louer la mutuelle que tu diriges, ta femme paye alors les mensualités du crédit immobilier de la SCI qu’elle a créée avec un pote pour cet achat, grâce aux loyers que ta mutuelle verse à ta femme. 

Après tu prépares sans rire un texte de moralisation de la vie politique, que tu vas être juste obligé de retarder un peu, parce que tu as aussi d’autres casseroles, comme celle de ton fils que tu as employé avec l’argent du contribuable, impossible de faire autrement, car les jeunes bretons sont trop cons pour ce boulot que tu as confié à ton fils, ce boulot de soutien à ta carrière politique, où tu as tellement retourné ta veste qu’elle est si usée, que maintenant tu retournes ton pantalon.

 C’est donc comme nous vous l’avions annoncé, en marche pour pareil, mais en pire.

 Ces gens là mettent la démocratie en danger, ces gens là mettent l’économie en danger, car ils étaient déjà là avant 2008, et ils sont toujours là pour pratiquer la même politique que celle qui a mené à 2008.

Il n’y aura aucune sortie de crise possible tant que cette racaille dirigera ce pays, parce que dans l’histoire de France, les queutards et les voleurs ont toujours emmené le pays vers le désastre.

Le 12/09/2019, pas mieux.



Trump réclame à la FED des taux négatifs.

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Les messages publiés sur Twitter de Donald Trump sont pleins d’enseignements. Ce dernier, a souligné que des taux négatifs permettraient de réduire le coût de la dette pour l’état fédéral.

« La Réserve fédérale devrait ramener nos taux d’intérêt à ZÉRO ou moins, et nous devrions ensuite commencer à refinancer notre dette, LE COÛT DES INTÉRÊTS POURRAIT ÊTRE LARGEMENT ABAISSÉ et en même temps, l’échéance nettement allongée », a écrit Donald.

Conclusion : c’est une bonne vieille lutte entre le capitalisme financier et les autres capitalistes qui est le débat du jour. Le milliardaire de l’immobilier veut faire raquer les banques. La seule question qui vaille en réalité maintenant étant : qui va payer la facture ? Dit autrement, qui va se faire refiler la patate chaude ? Les classes moyennes ? Les banques ? Les entreprises non financières ? Qui sera le cocu de ce que l’on a appelé la nouvelle économie ? Ami spéculateur, de tes pronostics vont dépendre ta ruine ou ta richesse, Ami politicien de tes paris sur qui il faut soutenir, ou pas, va dépendre ton avenir politique, amie démocratie, tu es dans la merde jusqu’au cou.



Titanic : d’où viendra l’iceberg ?

iceberg

La pensée unique est dans un total désarroi, comme d’ailleurs la majorité de la population. Pour éviter une récession qu’ils devinent fatale, ils sont prêts à n’importe quoi pour ne rien changer. De la fabrication massive de fausse monnaie à la supplication à l’Allemagne de pratiquer une relance keynésienne, (un comble!), ils sont prêts à manger leur pantalon pour continuer à jouir sans entrave, et continuer leur politique : privatisation massive pour enrichir les copains, mondialisation pour faire baisser le coût de leurs domestiques, et faire marcher la machine à propagande dans une proportion inconnue à ce jour. Ils sont d’ailleurs pris au piège de leurs mensonges, auxquels ils finissent par croire, ce qui a pour effet de provoquer un orgasme en bourse à la moindre annonce positive, et un mini crac à chaque déception. Avantage, si tu es plus malin qu’eux, tu peux t’enrichir sur les mouvements spéculatifs infondés. Mais, surtout ne pas parler de salaire, de droit du travail, plutôt parler de développement durable, quand la majorité de leurs vecteurs de propagande sont financés par la publicité pour vendre un maximum de saloperies inutiles, plutôt parler de machinoooophobe quand une répression féroce s’abat sur tout ce qui n’est pas d’accord : indépendantistes catalans, gilets jaunes, urgentistes, identitaires.

Bien sûr, le ciel va tomber sur Sodome et Gomorrhe, mais dans la salle de bal du Titanic les danseurs se foutent de savoir, pour ne prendre que ce seul exemple, que l’Argentine s’enfonce dans la crise avec 34% de sa population qui vit sous le seuil de pauvreté, un enfant sur dix qui souffre de la faim. Seuls comptent les réfugiés qui peuvent payer en liquide plusieurs milliers d’euros aux passeurs. L’important c’est de jouir pour ma gueule, mais pour combien de temps encore ?



Cela ressemble de plus en plus à 1929.

docteur fol amourLa désinformation est totale. N’importe quoi est prétexte à faire la une des télévisions pour éviter de parler de l’essentiel. Pourtant comme en 1929, dix ans après 2008, les perspectives s’assombrissent. Retour en récession généralisée probable : c’est ainsi que l’activité manufacturière se contracte depuis la première fois depuis 2016 aux Etats Unis. Pour l’Allemagne il y a déjà longtemps que l’activité industrielle a plongé. La Chine n’est pas mieux. Sans parler des pays où c’est toute l’activité  économique  qui se contracte, comme en Italie. Notre propagande officielle ne parle pas davantage de l’aggravation dramatique de la crise chez de nombreux émergents, comme en Argentine. La guerre commerciale a déjà commencé, la montée du protectionnisme est incontestable, et se retrouve dans les statistiques moroses du commerce mondial. Election après élection, le brun en politique devient tendance. Un scénario déjà vu se met en place, en pire. Dans les banques on transpire à grosses gouttes, et banques allemandes et italiennes font de plus en plus peur. Les banquiers justement, devraient faire l’objet d’une plus grande attention. Les taux négatifs cela n’existe pas. Si des banquiers acceptent maintenant de prêter à des taux négatifs, ce n’est peut-être pas uniquement parce les dingues ont pris le contrôle des banques centrales. C’est peut-être aussi parce qu’ils anticipent la pire des déflations connues. Prêter à moins 1% si les prix s’effondrent de 10, c’est 9% de taux d’intérêt réels. Ce n’est pas le réchauffement climatique qu’il faut craindre, c’est la suite de cette crise. On aimerait avoir tort. On risque d’avoir raison. Dans dix ans l’Europe ne ressemblera en rien à ce que cette pseudo élite avait annoncé. On prend date.



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