Il faut sauver le soldat France

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par Facebook depuis septembre 2019, c’est dire

comme la vérité dérange.

 

ARTICLE FONDATEUR.

LA SUITE CHRONOLOGIQUE DU BLOG

COMMENCE APRES CE TEXTE.

 

Article paru partiellement dans Alternatives Economiques Janvier 2011, rubrique courriers des lecteurs.
Ci dessous version complète.
Auteur : Alexis DESCHAMPS.

Dire qu’aujourd’hui la situation économique est préoccupante constitue un euphémisme. Rappeler qu’elle ressemble étrangement à celle de 1929, devient chaque jour qui passe une évidence un peu plus pesante. Or après 1929 est survenue l’année 1933, puis la guerre mondiale. Ceux qui pensent qu’un Hitler n’arrive qu’une fois, et que l’histoire s’est définitivement arrêtée grâce à la généralisation de la démocratie, et au développement du génial marché, n’ont pas bien regardé l’évolution de l’échiquier politique européen. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : la ruine programmée des classes moyennes dans les pays les plus affectés, et la paupérisation des classes les moins favorisées, fourniront les bataillons électoraux des aventuriers. C’est pourquoi il est vital de surmonter la crise économique actuelle, et de dénoncer les politiques de restrictions budgétaires, qui vont nous jeter droit dans une grave crise déflationniste. Pour cela il convient de comprendre les origines véritables du marasme actuel et d’apporter des solutions.

Comprendre la crise actuelle.

Que l’on déplore ou non, rappelons que notre société est d’abord une société de consommation. Et pour qu’une société de consommation fonctionne, même si cela semble être une tautologie, il est nécessaire que les ménages consomment. Or, à quoi assistons-nous depuis trente ans ?
La part des salaires qui constitue l’essentiel du revenu des ménages, et de la consommation, ne cesse de diminuer par rapport à la valeur ajoutée des entreprises, c’est à dire par rapport à la richesse qu’elles créaient. Il semblerait que l’on ait oublié que la crise de 1929 ne commence pas par un crack bousier en octobre de la même année. Elle commence en 1926 par une crise de surproduction qui se traduit par un effondrement des prix agricoles. L’origine de cette crise étant un décalage croissant entre une formidable augmentation de la productivité depuis la première guerre mondiale, et des salaires que l’on s’obstinait à faire plafonner. La crise de surproduction industrielle était quant à elle lisible dans les statistiques depuis 1924. Ses causes sont les mêmes : un décalage croissant entre l’augmentation de la productivité et les capacités de consommation.
Un demi siècle plus tard tout sera oublié, et la chasse aux salaires fut rouverte, sous le prétexte de contenir les coûts, de privilégier les conditions de l’offre sans se préoccuper des conditions de la demande. Autant élaguer un arbre en s’asseyant sur les branches que l’on veut couper. Les mêmes causes produiront les mêmes effets : les années folles qui précédèrent la grande crise, sont tout à fait comparables aux années dingues qui précédèrent celles de 2008 : économie de casino, enrichissements fabuleux et discutables, scandales financiers et politiques à répétition.
Certes, ceux qui ont initié ce bégaiement de l’histoire à la fin des années 70, ceux que l’on pourrait appeler les néo rétros, ceux qui pensaient être enfin débarrassés de Keynes et de son analyse de la crise de 1929, ceux là croyaient aussi avoir trouvé le Graal économique dans le développement massif de l’endettement des ménages, pour suppléer à l’insuffisance des revenus. C’est ainsi que l’on est allé jusqu’à proposer des crédits aux États-unis à des familles à qui on aurait jamais du laisser croire qu’elles pouvaient devenir propriétaires de leurs logements, en déléguant aux marchés le soin de réguler l’ensemble. Ce qui devait arriver est survenu, et le pire est peut-être devant nous. En effet la solvabilité des ménages américains concernant leurs très nombreuses cartes de crédit n’a rien à envier à celle de leurs crédits immobiliers, sans parler de celle de nombreux États et de leurs collectivités locales, américains ou européens, de l’Irlande à la Floride, en passant par la Grèce et le Portugal, piégés dans de mirifiques actifs toxiques, vendus par des institutions financières, ou piégés par l’obligation de renflouer banques et entreprises privées. Tout cela ayant été rendu possible par la déréglementation des institutions financières, c’est-à-dire le détricotage des pare feux mis en place après la grande crise, déréglementation vantée par des irresponsables qui étaient convaincus qu’une banque peut faire faillite sans trop de dommage pour l’économie, un peu comme si une institution financière constituaient une entreprise comparable à la boutique des parents de Margaret Thatcher. Il est vrai que ces beaux idéologues du marché n’oublient jamais de tendre la sébile quand leur théorie s’effondre, et ne s’offusquent jamais d’obliger les états à socialiser les pertes du secteur privé.
La bêtise n’ayant aucune limite, certains continuent de penser échapper à la crise grâce à la compression leurs coûts de production, en réduisant toujours et encore les salaires, car ils ont transformé leur économie en machine à exporter. L’année 2010 les a malheureusement confirmé leur triste égoïsme. C’est ainsi que les décideurs allemands sont très loin d’admettre qu’ils se sont trompés en privilégiant les conditions de l’offre et en espérant que la demande viendrait de l’étranger. C’est oublié un peu vite qu’il est un moment dans les crises mondiales où plus personne ne veut payer pour les autres, et surtout plus personne ne veut augmenter sa dette pour financer les exportations des autres. Il suffit d’écouter les propositions de sortie de l’Euro et de néo protectionnisme de plus en plus nombreuses, pour comprendre que les peuples vont bientôt passer par-dessus bord ces messieurs bien élevés et bien rémunérés de Bruxelles. Tout se passe comme si personne n’avait rien compris ni rien appris : l’Allemagne se pense bien à l’abri dans ce qu’il faut bien appeler une nouvelle zone mark, Allemagne qui finira par s’étonner de son encerclement au fur et à mesure du développement d’inéluctables réactions populistes, et le reste de l’Europe fonce tête baissée, et par tous les moyens possibles vers la déflation. C’est ce chemin qui est pris en diminuant le salaire des fonctionnaires, comme Laval, (le même que celui qui fut ministre de Pétain), l’avait déjà réalisé en 1934 en France. Keynes proposait de ruiner les rentiers pour sortir de la crise. Il semble salutaire aujourd’hui d’empêcher les comptables bornés de sévir.

Sortir du piège de la dette.

Diminuer à tout prix les dépenses publiques de façon drastique pour réduire les déficits et échapper à la sanction des marchés financiers, ne conduira qu’à une chose : transformer la crise en dépression déflationniste dont nous ne parviendrons plus à nous sortir, car les banquiers centraux auront beaucoup de mal à faire passer leurs taux en dessous du zéro pour tenter de relancer la machine économique.
Cependant il est évident que le poids de la dette des États devient insoutenable pour les finances publiques. Il faut donc cesser de nous livrer pieds et poings liés aux marchés financiers qui n’ont pas pour vocation de dépasser la recherche de leurs profits de court terme. Pour cela il faut trouver d’autres ressources moins onéreuses, et surtout qui diminuent notre dépendance à l’égard des marchés. Elles s’appellent emprunt national. Pourquoi ne pas restructurer la dette de la France en émettant des obligations destinées aux particuliers à des taux proches du livret A, défiscalisées comme le livret A, et des taux encore inférieurs à ceux qui rapatrieront leurs capitaux de l’étranger avec une promesse d’amnistie fiscale?

Réorienter la dépense publique, donner l’exemple, encourager le mérite, débloquer la société.

Les marchés ont ceci de pervers : ils attendent de la part des États des économies, mais ils redoutent un effondrement de la demande. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort de soutien à la consommation. C’est pourquoi l’État français doit aménager sa politique.

Contre vents et marées il faut maintenir la progression du pouvoir d’achat des fonctionnaires, surtout des petits et moyens traitements ainsi que les salaires des classes intermédiaires du secteur privé, (les petits salaires étant protégés par le S.M.I.C), car la propension à consommer de ces ménages est importante, elle seule est en mesure d’assurer une croissance durable.
De nombreuses économies sont possibles dans le fonctionnement de l’État. Il faudrait beaucoup de courage politique pour rationaliser les revenus des élus de la république, remplacer les pléthores de conseillers et de chargés de missions par des hauts fonctionnaires qui sont universellement reconnus pour leur sens du service de l’État, et dont les traitements sont déjà budgétisés. Il faudrait encore davantage de volonté politique pour s’interroger sur la pertinence de certaines institutions très coûteuses, comme le Sénat et le conseil économique et social, sur la multiplication des mandats électifs qui dénaturent la démocratie et qui donnent des arguments à ceux qui veulent l’abattre.
Notre pays crève de la cooptation à tous les étages, et laisse partir à l’étranger des talents irremplaçables. Est-il normal qu’un jeune chercheur en mathématique reconnu par une récompense internationale réalise sa carrière dans une université américaine, comme beaucoup d’autres avant lui ?
De mauvaises langues laissent entendre à ce sujet que la France républicaine ne l’est plus, et que la suspicion serait légitime concernant l’attribution de nombreux emplois bien rémunérés et valorisants pour leurs bénéficiaires : (de qui est-il l’enfant, le copain ou la maîtresse ?) et cela à tous les niveaux de la société française, à droite comme à gauche. On ne se cacherait même plus d’être « le fils de », pour exercer la même activité que ses géniteurs. A moins de considérer qu’il existe des gènes de la situation privilégiée, il serait alors à craindre que la France républicaine n’ait plus rien à envier à la société de l’ancien régime. Pire encore : on susurrerait que les charges ne s’achètent même plus, le copinage suffit, et les princes n’auraient même plus la capacité de promouvoir les talents nécessaires à la survie de leur régime, car cela serait bien trop dangereux pour leur pouvoir, qui craint la concurrence, et évolue dans une paranoïa permanente. Bien entendu cela n’est que le fruit des élucubrations d’une presse étrangère jamais avare de compliments à notre égard. Cependant si cela constituait un semblant de début de vérité, il faudrait une nuit du 4 Juillet des privilèges et du copinage afin de valoriser le talent et la réussite, au détriment de l’utilisation des carnets d’adresses.

D’autres propositions sont possibles pour promouvoir le talent et donner un élan pour une nouvelle croissance :
Abolir l’impôt sur les sociétés qui stérilise de nombreux talents occupés à contourner l’impôt, et de nombreux fonctionnaires pourchassant les fraudeurs. Le remplacer par un impôt sur le chiffre d’affaires réalisé en France, avec déduction à partir de la masse salariale versée pour privilégier les véritables facteurs de croissance et de progrès.
Pourquoi ne pas envisager l’attribution de logements de fonction au mérite pour retenir ceux qui permettront de construire la France de demain, alors que l’État regorge d’un parc immobilier dont l’utilisation est souvent contestée.
Les déficits sociaux sont une autre cause d’endettement. La seule solution envisagée consiste à allonger la durée de travail de seniors qui ont déjà bien du mal à conserver leur emploi. A quand les pompiers de 62 ans, les pilotes de ligne de 65, sans parler des enseignants du même age devant des classes de 45 élèves, ou encore des chirurgiens aux mains percluses d’arthrose. . Sans oublier l’injustice sociale qui consiste finalement à priver de retraites les ouvriers, car l’espérance de vie des catégories sociales est loin d’être la même pour tous. Augmenter jusqu’à 65 ans la retraite à taux plein consiste à priver toute une partie de la population d’un droit légitime, puisque les maladies professionnelles conduisent au cimetière de nombreux seniors, avant même de pouvoir bénéficier de leur retraite. En réalité que deviennent les déficits si il y a un millions de chômeurs de moins, et avec deux, voire trois de moins? Le vrai problème n’est il pas celui du chômage ?
Une politique de grands travaux. Et ce ne sont pas les prétextes qui manquent : par exemple, est il vraiment utopiste d’envisager de rendre autonome chaque bâtiment administratif dans sa consommation énergétique, grâce à un développement d’une industrie solaire de proximité, qui ne remplacera jamais notre nécessaire industrie nucléaire, mais dont la demande sera tellement importante, que nous allons saturer nos importations, et contraindre au développement d’une industrie solaire nationale. Au besoin donnons une pelle à chaque chômeur pour qu’il puisse percer un trou qui justifie le versement d’un salaire, ne laissons pas la lèpre gangrener les membres vifs de notre société.

Relisons Keynes, a t-on oublié que le président Hoover aux États Unis voyait la prospérité revenir en 1931, comme lui pronostiquaient ses conseillers, idéologue du marché pur et dur ? Devons nous résoudre aux recettes des monétaristes de tout poil qui sévissent dans les banques
centrales, qui proposent de parachuter des monnaies de singe depuis leurs luxueux hélicoptères,
et qui oublient que leurs colis de sauvetage sombreront dans des trappes à liquidité sans fond,
qu’ils ne vont provoquer que leur ruine, ce qui n’est pas grave, mais aussi celle de la civilisation occidentale, ce qu’il l’est beaucoup plus ?



Corona, de quoi es tu le nom ?

orage

 

D’une malédiction, d’une faillite, d’une carence à anticiper l’événement, c’est à dire à gouverner, Corona, tu portes tous les noms des maux de nos sociétés déliquescentes.

Malédiction, c’est à dire, que le ciel nous soit tombé sur la tête, comme prévu, comme annoncé, comme nous l’annoncions, n’étonnera que ceux qui ne croient pas aux présages, c’est à dire les anti-poètes, les matérialistes irréductibles, les nombrilismes si contemporains, qui sont pléthores.

Faillite, Corona tu nous as volé la récession historique que nous annoncions. Elle s’est finalement produite. Elle se serait de toute façon produite. Car elle était inscrite dans les chiffres de l’écroulement des productions industrielles des derniers semestres. Ainsi, le capitalisme n’a toujours pas résolu son problème de stagnation séculaire. Paradoxalement, la saignée va être si terrible, qu’elle pourrait donner le plus grand élan de croissance connu après l’apocalypse. Car finalement, les trente glorieuses, ne furent que les filles de la seconde guerre mondiale. Les petites fleurs poussent sur le purin.

Carence, elle est tellement évidente, qu’il fait pitié de devoir tirer sur l’ambulance. Ils sont lamentables, ils sont nuls. Ils n’avaient pas prévu la chute du mur de Berlin, ni la crise de 2008, et ils n’ont même pas les compétences du plus petit des comptables, et sont obligés de justifier les pénuries, en expliquant que les masques ne servaient à rien, ou pire encore, qu’elle ne savait pas les mettre, mais qu’ils vont devenir obligatoires, maintenant que l’on en a.

C.est pourquoi il n’est pas innocent que la France paye un tribut si élevé à l’événement. Particulièrement déliquescente parmi les décadents, son destin venait de loin. On aura la cruauté de rappeler des propos cités par le mensuel Réalité en Avril 1958. Ils sont ceux d’Hubert Beuve-Méry, directeur général du journal Le Monde, à l’époque. « Voilà vingt-cinq ans que je vois la France dégringoler. Je suis stupéfait et j’enrage à l’idée que les officiels ont toujours nié l’évidence. Et à chaque fois qu’une nouvelle dégringolade se produit, ils refusent de la voir, ils la nient, ils font comme si rien ne s’était passé. À force de nier, on tombe plus bas encore, et c’est de voir qu’on continue de tomber qui me met en fureur. »

Et il est bien vrai que le gaullisme n’a fait que maintenir le cadavre de la France debout. En fait rien n’a changé. Les guestapistes signalent toujours à la Gestapo Un blog comprendre la crise économique. Pourriture, corruption, incompétence se sont généralisées, plébiscitées qu’elles sont par les réseaux occultes de la médiocrité. Aussi, Corona pourrait être le prélude à une nouvelle ère de barbarie. Mais Corona pourrait être aussi l’occasion d’un redressement. Car ils ne sont que quelques poignées de parasites, et nous sommes des millions, nous sommes la démocratie.

 



La France en 2021.

9BA11A7C-ACDA-438D-9906-D6C1158E4B60On a un nouveau Président, même si c’est le même. Maintenant il veut que l’on produise en France pour que l’on ne soit plus dépendant de la mondialisation, comme pendant le covid  qui a fait 120000 morts.

La première indépendance qu’il a voulue, c’est l’énergétique. C’est pour cela que l’on a , dans les ateliers nationaux, développé la fabrication des panneaux solaires pour éclairer les panneaux indicateurs, qui indiquent le chemin de nos toutes nouvelles centrales nucléaires. Comme il a fallu calmer le Président qui se croyait chez les Soviets, on lui a demandé de lâcher un peu sur le libéralisme. C’est ainsi que Total a couvert la Mer d’Iroise de derricks de pétrole, pour forer à fond, et que l’on a plein de start-up dans le pétrole de schiste. On a même signé des concessions avec une entreprise australienne pour ouvrir des mines de charbon en Bourgogne.

N’empêche, on ne reconnaît pas notre Président. Il parle de révolution culturelle, et Brigitte a fait accrocher un portrait de Mao à l’Elysée. C’est ainsi que chaque point d’eau qui coule un peu, a son moulin hydroélectrique, et quand les rendements ne correspondent pas à ceux prévus, les saboteurs sont envoyés dans les mines de sel en Alsace.

Pour l’industrie pharmaceutique c’est encore pire. Notre Président a fait nationaliser toutes les entreprises du secteur en un seul monopole d’Etat. On a du le calmer un peu, parce qu’il ne voulait même pas indemniser les actionnaires, sous le prétexte que l’on ne fait pas d’argent avec la santé des gens.

Et même,  maintenant, on trouve partout des télévisions françaises, des téléphones français, des ordinateurs français, des jouets français, des meubles français, et quand on a dit au Président que ç’est plus cher que les produits chinois, il a répondu que ça évitait que les gilets jaunes viennent tout péter sur les Champs-Élysées, car ils travaillaient dans les nouvelles usines de leurs villes moyennes, et qu’avec les cotisations sociales et les salaires de leurs nouveaux emplois, on pouvait enfin rembourser les dettes laissées par les politiques débiles des économistes de l’Université de Chicago.

POISSON D’AVRIL !!!



Produire en France, et relance keynésienne on veut les droits d’auteur.

B93983C9-290A-440A-8085-1DCB7991080FNotre priorité, aujourd’hui, est de produire davantage en France», a martelé Emmanuel Macron lors de son discours en marge de sa visite de l’usine de masques mardi de la PME Kolmi-Hopen.  On communique le numéro de notre compte dans une île louche pour le versement des droits d’auteur, sur demande, Monsieur le Président.



Les faits sont toujours aussi têtus.

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La République des copains et des coquins, cela ne fonctionne pas.

 

Les copains n’acceptent pas de valider les traitements médicaux qui ne sont pas ceux des coquins. Surtout si ils ne rapportent rien. Salauds de pauvres, la santé, c’est comme le reste, c’est fait pour s’enrichir. Malheureusement les copains sont incompétents, ils suintent la trouille et l’indécision, ils n’ont aucune solution à proposer en dehors de leur baratin communiquant, c’est normal, ce sont des courtisans, pas des dirigeants.

 

L’économie du bronze-cul finit toujours par sombrer.

 

Un mauvais temps, un attentat, ou un grand Coronavirus, et les touristes restent à la maison. Le secteur tertiaire doit redevenir secondaire, et le secteur secondaire la priorité de la reconstruction planifiée.

 

La désindustrialisation cela ne marche pas.

 

Bêtement, tu te retrouves sans masques, sans respirateurs artificiels, sans médicaments. Si le tissu industriel des petites et moyennes villes existait encore, l’économie ne serait pas à l’arrêt, les Préfets d’une France centralisée, pourrait réquisitionner les entreprises d’une économie décentralisée, pour produire dans l’urgence ce que réclame la Nation.

 

Le libéralisme est une idéologie des livres, pas une réalité de long terme.

 

Sa raison d’être c’est la privatisation des profits, et la socialisation des pertes. Plus ils ont hurlé à la libéralisation de l’économie, plus ils tendent la Sébile au contribuable à la moindre crise.

 

La mondialisation ce fut la peste, c’est le Coronavirus.

 

La cupidité est la mère des grandes catastrophes. Ne plus avoir de frontières, c’est ne plus avoir aucun contrôle sur toutes les véroles possibles. C’est l’économie qui doit être au service de l’humain, et non l’humain qui doit être au service de l’économie, on organise un contrat social sur un idéal, pas sur l’Euro.

 

Vivre et travailler au pays.

 

C’est une Nation qui partage un même contrat social. Ce n’est pas crever et chômer dans la mondialisation d’une soupe apatride. Il y a des contrats sociaux qui valent plus que d’autres, c’est pourquoi toutes les civilisations ne se valent pas. La nôtre reste la meilleure possible.

 

Un orage nous  est tombé sur la tête, mais pas encore le ciel.

 

L’histoire avait été enterrée par des fats imbéciles. Elle s’est bien vengée. Ceux qui ont dirigé Sodome depuis plusieurs décennies devraient maintenant partir. Ils sont la crise, ils pourraient devenir la catastrophe. Il en va de notre destin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Et pendant ce temps là, au Japon en 2020.

avion zéroOn l’a écrit en 2018, il s’appelait d’ailleurs, et pendant ce temps là, au Japon en 2018. On ajoute en complément l’information suivante : 

Japon : épidémie sous-contrôle. Fin de l’état d’urgence et réouverture des écoles. Ceci explique peut-être cela.

Le chômage est à 2,3% de la population active, une situation jamais enregistrée depuis 1973. Il n’y a pas de territoires perdus de la République, il n’y a pas de pillages et de vandalisme pour Halloween 2018. Il n’y a pas non plus d’écoliers qui braquent une arme sur un professeur, les chérubins n’ayant même pas le droit d’utiliser des calculatrices qui rendent paresseux et nul en calcul mental. C’est normal, le Japon est une nation, pas une putain dirigée par des queutards corrompus. Le Japon a une politique économique nationale keynésienne, où le nationalisme des dirigeants d’entreprises et des dirigeants politiques se traduit par une concertation qui ressemble étrangement à une planification incitative informelle. Il n’y a pas d’auto flagellation, d’abandon des défilés militaires pour le 11 novembre pour faire plaisir aux mondialistes, pas de volonté de dissoudre le patrimoine national dans une soupe apatride. Le Japon est détesté par la pensée unique, car il représente tout ce que déteste la pensée unique. Par ailleurs pour cette dernière, comme il s’agit d’Asiatiques tu as le droit d’être raciste,  xénophobe, et de véhiculer des stéréotypes concernant les Japonais. Tu peux faire la même chose pour les Coréens, et les Chinois. D’ailleurs concernant ces derniers, en France tu peux les détrousser comme tu veux, parce qu’ils ne font pas partie des indigènes de la République. Donc les Japonais mangent un bol de riz par jour et travaillent comme des dingues. Sauf que quand les dirigeants français vont au Japon, ils trouvent que les salariés japonais ne glandent rien, et sont tout le temps en pause, et que l’environnement technologique dans les villes est à tomber par terre. On lira avec profit tous nos petits articles sur le Japon et l’Asie. Et dire que les Maîtres du Judo trouvaient en France des similitudes avec le Japon qui favorisaient le développement de cet art martial en Europe. Mais cela, c’était avant. Maintenant si tu demandes aux Japonais ce qu’ils pensent de la France, ils gardent un silence gêné, car il est inconvenant d’humilier quelqu’un avec qui tu discutes. Et comme pour la Suisse, impossible d’immigrer, ils ne veulent pas de nous, dommage.



Nous sommes en guerre.

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Et le problème, c’est que la dernière que nous avons gagnée, c’est celle de 14-18. Comme en 1940, le matériel manque, les régiments n’ont pas leurs dotations, les soignants n’ont pas leurs masques. Comme en 1940, les nazes dirigent, convaincus d’être au sommet du genre humain, et ils ont toujours un ou deux coups de retard sur Adolphe, ou sur Coronavirus. Défenseurs de Stone, Cadets de Saumur, Armée des Alpes, défenseurs des forts de la ligne Maginot, sauvent l’honneur. Aujourd’hui c’est ce qui reste d’hôpital public, transporteurs, caissières, manutentionnaires, ouvriers de l’essentiel, policiers, qui le sauvent, sans les masques, sans les protections vitales. Gens admirables, qui ne sont rien, et qui tentent de sauver le système des gens qui pensent être tout. Ces derniers ont tellement tourné leur veste, qu’ils tournent maintenant leur pantalon. Apôtres d’un libéralisme mondialisé débridé qui a fait la crise, ils sont devenus keynésiens +++. Ce que l’on refusait pour construire le pays, devient indispensable dans sa destruction. Tu voulais un plan de relance : en voilà dans tous les sens, n’importe quoi, n’importe comment, pourvu que l’on puisse continuer à jouir sans entrave dans les salons dorés des ministères. Dans ce contexte, il est plus rationnel de compter sur la providence, que sur ces guignols. Genèse 18.66-33 : intercession d’Abraham en faveur de  Sodome : « Que le Seigneur ne s’irrite pas et je ne parlerai plus cette fois. Peut-être s’y trouvera t’il dix justes. L’Eternel dit : « je ne la détruirai pas à cause de ces dix justes. » L’Eternel s’en alla lorsqu’il eut fini de parler à Abraham, et Abraham retourna chez lui. » Ainsi Corona s’en ira t-il peut-être comme il est venu. Mais rien n’est moins sûr. Constantinople tomberait alors, même pas sous la poussée des Ottomans, même pas dans la soumission-trahison annoncée, mais bien sous le poids de sa seule pourriture. C’est ainsi que sombrent les civilisations, c’est ainsi que pourrait bien sombrer l’Eurocratie. Pas la Chine, pas la Russie, pas les Etats-Unis, non, mais bien ce rassemblement de pseudos humanistes qui laissent crever l’Italie, où comble de l’humiliation, c’est la Chine qui a vaincu la pandémie, et la Russie qui envoient du matériel et de la compassion.

 



Vivre et travailler au pays, ou la démonstration du Coronavirus.

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J’ai fait un rêve .

 

Une France qui n’aurait pas perdu le tissu industriel de ses petites et moyennes villes. Une France toujours industrielle donc, où les Préfets auraient pu alors réquisitionner des entreprises, pour qu’elles réorientent leur production vers des masques et du matériel médical. Une France pas inscrite dans une mondialisation dont dépend son approvisionnement en médicaments. Une France qui n’aurait pas orienté son économie vers celle du bronze cul, et qui ne serait pas en panique devant les aléas de la tertiarisation. Une France de la planification incitative, où l’alerte du SRAS, aurait conduit les planificateurs à développer la recherche en collaboration avec les entreprises privées, et non pas à saborder la recherche médicale.

 

Une France qui n’aurait pas davantage sabordé son service public, et où l’on trouverait des hôpitaux dans chaque sous préfecture, capables de répondre à tous les besoins sanitaires immédiatement, et sans panique, avec des moyens suffisants. Une France où chaque village aurait une école qui formerait au patriotisme, et pas à ce que l’on voit. Une France qui n’aurait pas fermé de nombreuses gendarmeries, ce qui aurait rendu simple le confinement de chaque foyer d’infection, afin d’éviter une propagation générale. Une France qui aurait encore des frontières pour filtrer et bloquer des sujets infectés, et où les French doctors, ( où sont-ils d’ailleurs? Toujours au Biafra ?), seraient partis en Italie avec des cargaisons de matériel médical.

 

Une France qui en serait toujours au programme du Conseil National de la Résistance, pour éviter d’être en marche vers un nouveau Juin 1940.

 



Trump renvoie l’Europe à sa décadence.

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La claque, c’est la claque. Comme pour un pays sous développé indigne de confiance, les États-Unis interdisent l’entrée de leur territoire aux citoyens européens, mais pas aux Britanniques qui ont su s’affranchir de l’Eurocratie, et démontrer la vigueur de leur démocratie.

Évidemment, les petits Goebbels de la pensée unique, qui promettaient que les Britanniques allaient bouffer leur gazon si ils réalisaient le Brexit, et qui se sont trompés, qui annonçaient l’échec de Trump qui a le taux de chômage le plus bas depuis plusieurs décennies, qui conspuaient Poutine qui est en train de prendre le contrôle de la Méditerranée orientale, continuent d’aboyer en prétendant que la décision de Trump se réduit à un coup politique.

En réalité, le Président américain réagit comme Roosevelt en 1940. Ce dernier constatant l’écroulement de la France en 15 jours, après que cette dernière ait renié tous ces engagements à l’égard de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, et après avoir laissé Hitler reprendre le contrôle de la Sarre sans lever le petit doigt, en déduit qu’il ne fait pas bon de s’engager militairement pour un tel pays. C’est la même réalité qui transpire aujourd’hui. Comment faire confiance à un pays où l’on se bat dans les supermarchés pour du papier toilette, où les pharmacies sont braquées à l’arme blanche pour une solution hydro-alcoolique, où l’on pique dans les hôpitaux les masques de protection pour les revendre sur internet ? Comment faire confiance à un pays où en fonction des copinages et des coquins, on prend des mesures incohérentes comme celle de fermer un marché, mais pas un super marché à 50 mètres de distance ? Comment faire confiance à un pays où il faut laisser faire leur beurre sur le court terme aux bonimenteurs de la réclame, quitte à ce que le système économique s’écroule à moyen terme ? Comment faire confiance à l’Eurocratie, avec ses beaux discours sur la construction européenne, et qui laisse crever les Italiens en Italie, où la seule aide extérieure provient de Chine, qui envoie des respirateurs artificiels et des informations  pour aider pendant la crise sanitaire ? Comment faire confiance à l’Eurocratie, où tu peux rentrer comme dans un moulin pour casser les salaires et fournir des domestiques ? Avec cynisme, ils soutiennent que le Corana, ce n’est guère plus grave que la grippe. Car si on lit bien les statistiques du Corana, dix millions de contaminés c’est 120000 morts, finalement une peccadille dans la logique des eurocrates.

 Oui, il y a bien pire que le Corona, c’est cette vérole qui nous ronge, ce libéralisme imposé par l’Eurocratie, qui corrompt tout, qui tue nos nations, qui assassine nos identités, qui condamne nos avenirs. Et les morts de nos de champs de bataille glorieux nous interpellent : ouvriers, paysans, scientifiques, professeurs, quel monstre politique laissez vous construire ?



Les émeutes du Coronavirus, ou les vieilles recettes de l’histoire concernant les crises totales.

généraux factieux

« Et pourquoi toi au ministère de la culture, et pas moi ? »

« On n’a qu’à tirer à la courte paille. »

« Faites pas chier, et dites merci à Corona. »

 



Subprimes saison 2 : on y est.

charge de cavalerieOn a publié ces deux articles en Septembre 2019, qui ne sont que la suite logique que ce que l’on écrit depuis 2011. Désolé d’avoir eu raison. Bien sûr, on ne pouvait pas prévoir le nom du détonateur : coronavirus. Ce dernier a bon dos. La vérité, c’est que la crise de surproduction n’attendait qu’un prétexte pour fendre le voile, que dissimulaient la croissance factice composée d’activités parasitaires, et de la distribution massive de fausse monnaie. En réalité la production industrielle est au plus mal depuis plusieurs semestres. On attend le prix Nobel. Mais surtout on espère plus que tout, que vous allez vous enrichir avec le rachat de tous les actifs que les nazes bazardent dans la panique. Parce que les sciences économiques, sans la réussite pratique, ce n’est qu’un grand baratin. Après, et seulement après, il faudra virer cette pseudo élite décadente, qui envoie notre pays dans un désastre civilisationnel depuis 52 ans. Les grandes nations ne meurent jamais. A ceux qui nous détestent, nous le disons. Vous avez oublié en quoi consiste exactement, les excès de colère, des gaulois réfractaires.

 Titanic : d’où viendra l’iceberg ? 5 septembre

 

iceberg

La pensée unique est dans un total désarroi, comme d’ailleurs la majorité de la population. Pour éviter une récession qu’ils devinent fatale, ils sont prêts à n’importe quoi pour ne rien changer. De la fabrication massive de fausse monnaie à la supplication à l’Allemagne de pratiquer une relance keynésienne, (un comble!), ils sont prêts à manger leur pantalon pour continuer à jouir sans entrave, et continuer leur politique : privatisation massive pour enrichir les copains, mondialisation pour faire baisser le coût de leurs domestiques, et faire marcher la machine à propagande dans une proportion inconnue à ce jour. Ils sont d’ailleurs pris au piège de leurs mensonges, auxquels ils finissent par croire, ce qui a pour effet de provoquer un orgasme en bourse à la moindre annonce positive, et un mini crac à chaque déception. Avantage, si tu es plus malin qu’eux, tu peux t’enrichir sur les mouvements spéculatifs infondés. Mais, surtout ne pas parler de salaire, de droit du travail, plutôt parler de développement durable, quand la majorité de leurs vecteurs de propagande sont financés par la publicité pour vendre un maximum de saloperies inutiles, plutôt parler de machinoooophobe quand une répression féroce s’abat sur tout ce qui n’est pas d’accord : indépendantistes catalans, gilets jaunes, urgentistes, identitaires.

Bien sûr, le ciel va tomber sur Sodome et Gomorrhe, mais dans la salle de bal du Titanic les danseurs se foutent de savoir, pour ne prendre que ce seul exemple, que l’Argentine s’enfonce dans la crise avec 34% de sa population qui vit sous le seuil de pauvreté, un enfant sur dix qui souffre de la faim. Seuls comptent les réfugiés qui peuvent payer en liquide plusieurs milliers d’euros aux passeurs. L’important c’est de jouir pour ma gueule, mais pour combien de temps encore ?

Cela ressemble de plus en plus à 1929. 3 septembre

 

docteur fol amourLa désinformation est totale. N’importe quoi est prétexte à faire la une des télévisions pour éviter de parler de l’essentiel. Pourtant comme en 1929, dix ans après 2008, les perspectives s’assombrissent. Retour en récession généralisée probable : c’est ainsi que l’activité manufacturière se contracte depuis la première fois depuis 2016 aux Etats Unis. Pour l’Allemagne il y a déjà longtemps que l’activité industrielle a plongé. La Chine n’est pas mieux. Sans parler des pays où c’est toute l’activité  économique  qui se contracte, comme en Italie. Notre propagande officielle ne parle pas davantage de l’aggravation dramatique de la crise chez de nombreux émergents, comme en Argentine. La guerre commerciale a déjà commencé, la montée du protectionnisme est incontestable, et se retrouve dans les statistiques moroses du commerce mondial. Election après élection, le brun en politique devient tendance. Un scénario déjà vu se met en place, en pire. Dans les banques on transpire à grosses gouttes, et banques allemandes et italiennes font de plus en plus peur. Les banquiers justement, devraient faire l’objet d’une plus grande attention. Les taux négatifs cela n’existe pas. Si des banquiers acceptent maintenant de prêter à des taux négatifs, ce n’est peut-être pas uniquement parce les dingues ont pris le contrôle des banques centrales. C’est peut-être aussi parce qu’ils anticipent la pire des déflations connues. Prêter à moins 1% si les prix s’effondrent de 10, c’est 9% de taux d’intérêt réels. Ce n’est pas le réchauffement climatique qu’il faut craindre, c’est la suite de cette crise. On aimerait avoir tort. On risque d’avoir raison. Dans dix ans l’Europe ne ressemblera en rien à ce que cette pseudo élite avait annoncé. On prend date.



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